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Gouvernance des PME

Cinq ateliers pratiques pour les membres des conseils d’administration et des dirigeants de PME 

Ces ateliers permettront aux participants de rencontrer des entrepreneurs et des administrateurs de PME et d’échanger sur les solutions aux défis de la PME de l’avenir.

Chaque atelier comprend l’étude de cas concrets en équipe.  Les formateurs ont tous une longue expérience vécue dans la gouvernance des PME.

 

PROFILS DES PARTICIPANTS :

  • Propriétaires de PME
  • Membres de la famille du propriétaire de PME
  • Cadres et administrateurs de la PME
  • Administrateurs externes pour une PME
  • Administrateurs externes nommés par un investisseur

 

PROCHAINES DATES  :

Sherbrooke :

  • 14, 21 et 28 février 2018

 

Programme des ateliers de formation :

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Vous souhaitez avoir plus d’informations sur cette formation ?

Zadig Papazian
514.439.9301 poste 105
zpapazian@igopp.org

 

PARTENAIRE MÉDIA :

LesAffaires-WEB-RGB-site

 

PROCHAINE SÉRIE : 

« The State of Corporate Governance for 2015 »

Financial Activism

« Over the past three years, the number and intensity of financial activism initiatives has increased. The ongoing debate on the wealth effects of hedge fund activism is worth following and is well-covered on Harvard’s corporate governance blog (blogs.law.harvard.edu/corpgov). Although financial activism may return immediate wealth to some shareholders through the sale of assets, payment of special dividends or share buybacks, evidence is mounting that this may be at the expense of the longer term corporate and societal interests. For example, a July 2014 paper by Yuan Allaire and Francois Dauphin, “Activist” Hedge Funds: Creators of Lasting Wealth? (available at www.igopp.org), concludes that “the most generous conclusion one may reach” is that activist funds “create some short-term wealth for some shareholders” because investors tend to jump into the stock of targeted companies upon the announcement of activist activity.

“In a minority of cases, activist hedge funds may bring some lasting value for shareholders but largely at the expense of workers and bond holders; thus the impact of activist hedge funds appears to take the form of wealth transfer rather than wealth creation.”

The research further notes that hedge funds tend to be focused on the short term, with half of interventions not lasting nine months. In addition, a growing number of commentators, including senior representatives of some institutional investors, have expressed concern about the impact of hedge fund activism, and associated increased debt and cuts in capital spending, on long-term corporate health, innovation, job creation and GDP growth. » Lire la suite

« The Continuing Critique of « The Long-Term Effects of Hedge Fund Activism » »

 » Yvan Allaire and Francois Dauphin are back with another critique of Bebchuk et al.’s claims about the merits of hedge fund activism:

Bebchuk et al. have produced a new version of their paper The Long-Term Effects of Hedge Fund Activism (December 2014) to be published in the June 2015 issue of the Columbia Law Review. In this revised text, the authors struggle valiantly to cope with the challenging questions a number of critics have raised about their original paper. We, among many, have taken issues with their original paper. While the revised draft by Bebchuk et al has the merit of clarifying some aspects of their study, many issues remain unresolved and new ones creep in. In this paper, we provide examples of the latter while reiterating the fundamental questions that remain unanswered.

Still Unanswered Questions (and New Ones) to Bebchuk, Brav and Jiang (January 19, 2015). Available at SSRN: http://ssrn.com/abstract=2552176 or http://dx.doi.org/10.2139/ssrn.2552176  »

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Attaques des fonds activistes : des effets controversés à long terme

Les entreprises cotées ont toujours eu à subir les attaques des actionnaires activistes. Ce qui est nouveau en revanche, c’est le nombre de plus en plus élevé de ces batailles (de 27 en 2000, elles ont été de 320 en 2014), et la présence de fonds alternatifs, les gérants de « hedge funds », aux côtés de raiders plus classiques. Cela porte les montants des fonds gérés à des niveaux colossaux à 200 milliards de dollars.

De plus en plus fréquente, cette forme de contestation a-t-elle des effets bénéfiques ou néfastes sur les sociétés ? Souvent, si l’activiste fait entendre sa voix, c’est qu’il repère une faille dans la gestion, faille qui se traduit par une sous-valorisation des titres. Il propose des recettes qui valorisent mieux l’avoir des actionnaires : une meilleure allocation des capitaux, un retour aux actionnaires plus élevé avec des distributions d’actions gratuites ou plus de dividendes, des « spin off », des cessions d’actifs quand ces derniers sont moins rentables.

Politiques de court terme 

Fondamentalement, ces contre-pouvoirs sont utiles quand les conseils ne sont que des chambres d’enregistrement. A court terme en tout cas. Mais à plus long terme ? Cela n’a rien d’évident. Selon l’Igopp (Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques), un think tank canadien, ces investisseurs sont de passage dans l’entreprise. En moyenne, la durée de détention des actions s’élève à quinze mois. Elle est même inférieure à neuf mois dans près de la moitié des 1.164 cas étudiés.

Qui plus est, ces actionnaires agitateurs n’ont en tête que leurs intérêts. Peu leur importe celui des autres parties prenantes. En imposant aux entreprises ciblées des politiques de très court terme, l’effet de leurs attaques peut devenir toxique pour la santé économique d’un pays, en termes d’emploi notamment. Enfin, leur activité consiste parfois à déshabiller Pierre pour habiller Paul. Ce n’est qu’un transfert de richesse vers les actionnaires au détriment des employés et des créanciers de l’entreprise, souligne Yvan Allaire, professeur et président exécutif du conseil de l’Igopp, qui parle de « dommages collatéraux ». Les agences de notation S & P et Moody’s ont d’ailleurs prévenu des effets néfastes de la pression de ces activistes.

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Le MÉDAC dénonce l’« activisme actionnarial »

 « Le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) a récemment tenu à se démarquer « du type d’investisseurs activistes qui attaquent des conseils d’administration afin de faire varier le cours boursier des actions et de faciliter ainsi des transactions pour eux ou des tiers ».

En effet, même s’il se réclame du « militantisme actionnarial », le mouvement rappelle qu’il dénonce les comportements de ce genre et a décidé de le faire savoir.

« Nous nous sommes sentis interpellés par l’analyse récemment présentée dans Le Devoir et rédigée par Yvan Allaire, président de l’IGOPP [Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques], sur ce qu’il appelle l’activisme actionnarial », explique Normand Caron, responsable de la formation au MÉDAC.  »

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« Still unanswered questions (and new ones) to Bebchuk, Brav and Jiang »

« Bebchuk et al. have produced a new version of their paper The Long-Term Effects of Hedge Fund Activism (December 2014) to be published in the June 2015 issue of the Columbia Law Review. In this revised text, the authors struggle valiantly to cope with the challenging questions a number of critics have raised about their original paper. The authors, among many, have taken issues with their original paper. While the revised draft by Bebchuk et al has the merit of clarifying some aspects of their study, many issues remain unresolved and new ones creep in. In this paper, they provide examples of the latter while reiterating the fundamental questions that remain unanswered. » Lire la suite

Cette étude est la troisième d’une série de trois sur l’activisme des fonds de couverture (« hedge funds »).

Jeunes administrateurs de l’IGOPP (JAIGOPP)

MISSION

La mission des JAIGOPP, par l’entremise de ses activités, est d’éduquer, outiller et impliquer la relève professionnelle et d’affaires québécoise et sensibiliser celle-ci aux grands enjeux de la gouvernance des organisations publiques et privées.

LE PROGRAMME RELÈVE EN GOUVERNANCE

Chaque année, le Comité des JAIGOPP sélectionne une quarantaine de jeunes professionnels et gens d’affaires et organise des activités de formation en gouvernance. L’objectif est de préparer la relève qui vient de débuter son implication ou qui souhaite s’engager au sein d’un conseil d’administration.

Les avantages du programme :

  • Bonifier ses connaissances en gouvernance : opportunité d’échanger avec des administrateurs d’expérience siégeant sur des conseils d’administration d’organisations tant publiques que privées ou encore à but non lucratif.
  • Développer son réseau : cohorte d’environ 40 professionnels sélectionnés par le comité, provenant de tous les horizons et qui se démarquent par leurs parcours professionnel, académique et social.
  • Se préparer à siéger au sein d’un conseil : bénéficier des outils développés et des bonnes pratiques de gouvernance diffusées par l’IGOPP.

DEMANDE D’ADMISSION

Vous envisagez ou siégez déjà sur un conseil d’administration? Ce programme offre une formation vous permettant de perfectionner vos compétences en tant qu’administrateur et de contribuer à la création de valeurs au sein d’une organisation.

Pour en savoir plus sur le programme et faire une demande, veuillez consulter le site des JAIGOPP.

PARTENAIRES PRESTIGE

 

PARTENAIRES RELÈVE



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Régler le passé trouble de l’industrie de la construction?

Le gouvernement du Québec, par son projet de loi 26, propose une démarche pour « la récupération de sommes obtenues à la suite de fraudes ou de manœuvres dolosives dans le cadre de contrats publics ».

Cette proposition, inspirée en partie de la démarche adoptée par le gouvernement hollandais dans une situation semblable, offrirait deux choix aux entreprises concernées:

1. D’abord, « un programme de remboursement volontaire».

Le gouvernement, semble-t-il, offrira une carotte, de forme et de taille encore inconnues, à ceux qui voudront se prévaloir de ce programme de remboursement volontaire et en mode accéléré (« fast track »); en effet, dans le cadre de cette démarche :

  • Tout ce qui est dit ou écrit n’est pas recevable en preuve devant un tribunal judiciaire;
  • Aucun document produit dans le cadre de cette démarche n’est soumis à la Loi sur l’accès à l’information; toutefois, lorsqu’une transaction est conclue, le nom des parties, les sommes convenues ainsi que la période visée seront rendus publics, une disposition qui risque de causer de graves problèmes;
  • Le programme sera dirigé par un « administrateur » désigné par le gouvernement qui aura « pour fonction, notamment, de tenter d’amener le ministre et une entreprise ou une personne physique à s’entendre »; on doit comprendre que la négociation sera menée au cas par cas, entreprise par entreprise; cette façon de faire ne correspond pas à l’approche adoptée par la Hollande où le règlement fut collectif;
  • Dans le cadre de ce programme de remboursement, « le ministre agit pour le compte d’un organisme public. À cette fin, il peut transiger et donner valablement une quittance à l’égard des contrats visés»;
  • On doit présumer que toute société se prévalant avec succès de cette démarche accélérée (et satisfaisant aux règles de bonne gouvernance) sera retirée, s’il y a lieu, du registre des entreprises non admissibles aux contrats publics.

Le projet de loi 26 est muet sur les termes et conditions de ce programme et se limite à annoncer que le ministre de la justice publiera à la Gazette officielle du Québec l’information sur comment fonctionnera ce programme de durée limitée.

2. Pour ceux qui ne se prévaudront pas de cette démarche de remboursement volontaire, le projet de loi 26 brandit le bâton du recours judiciaire.

Le projet de loi 26 pipe alors les dés en faveur de la poursuite par une série de dispositions difficiles à justifier :

  • Le projet de loi impose aux dirigeants en fonction au moment de la fraude le fardeau de démontrer qu’ils ont agi avec diligence et prudence;
  • Il en est de même pour les administrateurs en poste à l’époque qui savaient ou auraient dû savoir qu’une fraude a été commise; le fardeau de prouver qu’ils ont agi avec prudence, diligence, etc. est placé résolument sur leurs épaules;
  • Les entreprises, les dirigeants et les administrateurs sont solidairement responsables du préjudice causé;
  • Le préjudice est présumé correspondre à la somme réclamée par l’organisme public concerné pour le contrat visé lorsque cette somme ne représente pas plus de 15% du montant total payé pour le contrat visé (Article 11)
  • Les actes frauduleux reprochés peuvent avoir été commis à n’importe quel moment au cours des 20 dernières années;
  • Tout organisme public qui réclame une somme peut, en vertu de cette loi, inscrire une hypothèque légale sur les biens de toute entreprise, ses dirigeants et administrateurs en poste au moment de la fraude alléguée;
  • Tout montant accordé par un tribunal en réparation du préjudice subi par un organisme public doit être majoré de 20% à titre de frais engagés pour l’application de la loi.

On comprend bien que le gouvernement souhaite ainsi dissuader les entreprises de se prévaloir du recours judiciaire. En effet, le recours judiciaire suppose, doit-on présumer, la démonstration d’une preuve raisonnable et comporte un droit d’appel des décisions, ce qui ferait trainer en longueur toute la démarche de récupération.

Toutefois, prises dans leur ensemble, ces clauses définissent un contexte juridique hautement discutable, voire contraire aux principes de justice les plus élémentaires. Si de telles dispositions devaient être adoptées  non seulement pour le passé mais également à l’avenir, peu de gens accepteront de siéger au conseil d’une société engagée dans l’exécution de contrats publics.

Pour ce qui est du passé, voyons concrètement le fonctionnement de cette partie du projet de loi 26. Supposons qu’une personne fut administrateur d’une société de génie conseil de 1998 à 2004. Un organisme public, disons une municipalité, allègue qu’un contrat fut obtenu par cette société en 2001 conséquemment à une collusion entre des firmes et réclame 14,5% du montant total du contrat. La municipalité demande aussi et obtient l’autorisation de prendre une hypothèque légale sur tous les biens des dirigeants et administrateurs de cette société en 2001.

Notre administrateur-type doit maintenant chercher à démontrer qu’il a agi avec soin, diligence et compétence en 2001 de façon à prévenir toute action frauduleuse au sein de la société. Hormis le fait que des évènements aussi lointains dans le temps ne laissent que peu de traces dans les mémoires ou dans les procès-verbaux de l’époque, ces termes n’avaient pas la même portée dans le contexte des pratiques de gouvernance de 2001 que dans le contexte de 2014-2015.

La démarche hollandaise avait plutôt adopté des mesures incitatives pour amener les entreprises à se prévaloir de l’approche « fast track ». Ainsi, les sociétés choisissant ce mode de règlement pouvait bénéficier d’une réduction de 15% de la pénalité à payer. En raison de cette approche, 85% des entreprises se sont inscrites à la démarche volontaire et accélérée. Ces 1 244 entreprises virent leur cas régler en six mois et durent payer collectivement une amende de 232 millions d’euros.

Selon la démarche hollandaise, des règles claires permettaient à une société de calculer le montant maximal qu’elle pourrait être condamnée à payer. Toutes les entreprises étaient représentées par une seule personne; les parties ayant choisi cette voie rapide devaient  accepter de ne pas contester les allégations à leur encontre.

L’approche hollandaise avait le mérite de régler rapidement le passé afin de passer à l’encadrement futur de l’industrie et permettre aux sociétés hollandaises de ce secteur vital de l’économie de jouer leur rôle pleinement et honnêtement.

Tant que l’on ne connait pas les détails de la démarche volontaire proposée, il est bien difficile d’apprécier le bien-fondé et l’efficacité du projet de loi 26. Le gouvernement serait bien avisé de rendre la démarche volontaire aussi attrayante que possible de façon à atténuer les aspects controversés et mal seyants du recours judiciaire tels que stipulés dans l’actuel projet de loi (Partie III).

Les opinions exprimées dans ce texte n’engagent que l’auteur.

 

The Threat to Shareholders and the Economy from Activist Hedge Funds

“ A paper by Dr. Yvan Allaire entitled “The Value of ‘Just Say No,’” and also memos by our firm (here and here, the latter memo discussed on the Forum here), demonstrated that an ISS client note entitled “The IRR of No,” which argued that companies that had “just said no” to hostile takeover bids incurred profoundly negative returns, suffered from critical methodological and analytical flaws that undermined its conclusions.

Dr. Allaire also presented a sophisticated analysis contained in two papers (“Activist Hedge Funds: Creators of Lasting Wealth? What Do the Empirical Studies Really Say?” and “Hedge Fund Activism and Their Long-Term Consequences; Unanswered Questions to Bebchuk, Brav and Jiang”), consistent with our firm’s earlier observations (discussed on the Forum here), offering a devastating critique of Professor Bebchuk’s research claiming to show that attacks by activist hedge funds did not destroy long-term value.” Lire la suite

« The Shareholder Value Scam »

If you guessed Hedge Funds, take your seat at the head of the class.  And, do the hedge fund and private equity firms deliver on Shareholder Value?  Not quite:

“…the most generous conclusion one may reach from these empirical studies has to be that “activist” hedge funds create some short-term wealth for some shareholders as a result of investors who believe hedge fund propaganda (and some academic studies), jumping in the stock of targeted companies. In a minority of cases, activist hedge funds may bring some lasting value for shareholders but largely at the expense of workers and bond holders; thus, the impact of activist hedge funds seems to take the form of wealth transfer rather than wealth creation.” [IGOPP pdf]

Note the last part? “Take the form of wealth transfer rather than wealth creation.” What have some of the more critical articles of the current economic situation been saying all along?  That in the matrix of Shareholder Value and Financialism, intensified by corporate compensation schemes, and further abetted by hedge fund activism – we have transfers of wealth without the actual creation of a better economy for everyone. Lire la suite

L’action des actionnaires activistes est déstabilisante

Les attaques des actionnaires activistes se sont plutôt multipliées au fil des ans. Yvan Allaire déplore leur effet déstabilisant de courte vue et invite notamment les grands investisseurs institutionnels à jouer d’influence pour endiguer ces assauts spéculatifs.

Dans un document d’une quinzaine de pages rédigé à la fin de décembre, le président exécutif du conseil de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP) revient sur les pour et les contre de la contribution de ces fonds alternatifs campant dans un rôle d’actionnaire activiste. Leurs attaques menées contre les entreprises inscrites en Bourse se sont multipliées au fil des ans. De 27 en 2000, leur nombre atteignait 320 en 2014. Puisant généralement leur source de capitaux à même les avoirs confiés par des gestionnaires institutionnels, les fonds alternatifs spécialisés dans ce type d’interventions opportunistes cumulent un actif sous gestion de quelque 200 milliards $US. « C’est une industrie à forte croissance », résume Yvan Allaire, qui s’exprime à titre personnel.

En appui à ces attaques, il est évoqué que les fonds de couverture ou fonds vautours s’adonnant à de telles activités imposent aux conseils d’administration visés une discipline dans l’utilisation des capitaux et une approche valorisant l’avoir des actionnaires. Ils apportent un regard stratégique extérieur. Ils opposent une démarche démocratique à un conseil d’administration très souvent autocratique. Et ils contribuent au bien-être de l’ensemble des actionnaires de l’entreprise tout en contribuant à éliminer les imperfections de marché.

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