20 janvier 2017

Gouvernance et compliance, les nouveaux défis de l’entreprise

Daniel Tricot | Affiches Parisiennes

Si la notion de bonne gouvernance est entrée dans les mœurs des entreprises françaises, il n’en est pas forcément encore de même pour celle de compliance. Pourtant, celle-ci constitue un atout majeur en termes de compétitivité et d’image.

Il y a une dizaine d’années, les entreprises et le droit français ignoraient tout de la gouvernance. Ce concept anglo-saxon est venu questionner l’organisation interne des sociétés. Il est alors devenu important de réfléchir à la forme que pourraient prendre les organes de direction de l’entreprise, comme un président de conseil d’administration effacé et un directeur général fort, et inversement. De même, quant à la nature des organes de contrôle de la société, avec un choix à faire entre l’instauration d’un conseil d’administration ou d’un conseil de surveillance.

Par ailleurs, l’émergence de la notion de gouvernance est allée de pair avec la recherche de bonnes pratiques d’entreprise, essentielles pour accroître l’efficacité de celle-ci. Il s’agit alors de rechercher la création de valeur pour les parties prenantes de l’entreprise via le développement d’un capital financier, mais aussi humain.

Parmi ces bonnes pratiques figure également la volonté d’assurer une certaine transparence en termes de rémunération des dirigeants1. Lire la suite

(1) « Le système de rémunération basé sur les stock-options fait des ravages », Yvan Allaire, La Tribune de novembre 2012.