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	<title>IGOPPSociétés d&rsquo;État &#8211; IGOPP</title>
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		<title>Comment comprendre la gouvernance de la SAAQ?</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Aug 2025 14:37:46 +0000</pubDate>
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		<content><![CDATA[Quatre personnes sont soupçonnées d'infraction criminelle et de corruption à la Société de l'assurance automobile du Québec. La commission Gallant et l'UPAC réussiront-elles à faire toute la lumière sur le fiasco SAAQclic? Anne-Marie Dussault fait le point avec Jean-Claude Hébert, avocat-criminaliste à la retraite, et Alexandra Langelier, v.-p. exécutive de l'Institut sur la gouvernance d'organisations privées et publiques.

Pour écouter l'entrevue, veuillez cliquer sur ce lien [1] ou l'image ci-dessous:

 [2]

[1] https://ici.radio-canada.ca/rdi/24-60/site/videos/10460246/comment-comprendre-gouvernance-saaq
[2] https://ici.radio-canada.ca/rdi/24-60/site/videos/10460246/comment-comprendre-gouvernance-saaq]]></content>
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		<title>Ça risque d’arriver encore</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Aug 2025 15:41:57 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[François Legault doit regretter d’avoir créé la commission d’enquête sur la gestion informatique à la SAAQ. Il voulait montrer que son gouvernement n’avait rien à se reprocher. Et il espérait que ce scandale de la société d’État ne remonterait pas jusqu’à lui. Ce n’est pas ce qui arrive. Le commissaire Denis Gallant pourrait le convoquer [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[
François Legault doit regretter d’avoir créé la commission d’enquête sur la gestion informatique à la SAAQ.
Il voulait montrer que son gouvernement n’avait rien à se reprocher. Et il espérait que ce scandale de la société d’État ne remonterait pas jusqu’à lui.
Ce n’est pas ce qui arrive. Le commissaire Denis Gallant pourrait le convoquer pour vérifier ce qu’il savait ou devait savoir.
Ces questions sont importantes. Mais il y en a une autre qui est tout aussi cruciale : ce fiasco se répétera-t-il ?
Dès 2005, le vérificateur général déplorait le manque de rigueur dans les contrats informatiques. Ça ne s’est pas amélioré.
En mars 2015, l’Unité permanente anticorruption (UPAC) arrêtait huit suspects pour un contrat informatique octroyé par Revenu Québec à IBM et EBR. Sous pression, le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, avait alors demandé à l’UPAC et à la vérificatrice générale d’examiner des contrats et de formuler des recommandations.
Leurs conclusions : l’État n’avait pas d’expertise en informatique. Il dépendait du privé qui définissait les besoins, concevait les appels d’offres à son avantage puis rédigeait les contrats. À son avantage, évidemment. Le manque de concurrence permettait à des géants de s’en mettre plein les poches. D’autant plus que le public était incapable de bien faire le suivi des projets.
[...]
SAAQclic devrait nous inciter à réfléchir de façon plus générale à la gouvernance de l’État.
Le PDG devrait idéalement être sélectionné après recommandation du conseil d’administration (C.A.). Ce ne fut pas le cas avec Denis Marsolais et Éric Ducharme. Ces mandarins ont reçu ce poste comme une récompense, ou une piste d’atterrissage, après une longue carrière dans la haute fonction publique. Ils n’avaient pas le profil requis.
Ensuite, ils n’ont pas été bien surveillés par leur C.A.
Selon la loi sur la gouvernance des sociétés d’État, le ministre délègue une partie de ses pouvoirs au conseil d’administration, rappelle Alexandra Langelier,  vice-présidente exécutive de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques. Plus précisément, il confie au C.A. des directives et objectifs, qui en supervise ensuite l’exécution. Mais il en demeure ultimement responsable.
Tout commence avec le président du C.A. Il doit donner le ton pour surveiller le PDG. Or, les gouvernements ont nommé à la présidence des gens qui n’avaient jamais siégé au conseil de la SAAQ. Ils n’avaient pas de vision historique des dossiers. Ni de compétence particulière dans le sujet.
Une culture de complaisance s’est installée sur le C.A. Personne n’avait d’expérience en informatique. Et personne ne semblait poser les questions difficiles. Il est plus facile de rester gentil avec tout le monde, surtout quand on espère être nommé à d’autres C.A. payants…

[...]

Les sociétés d’État doivent garder leur autonomie. Mais le ministre, par après, doit les surveiller. Surtout quand des fonds publics sont en jeu. Cela requiert de la compétence. On me donne l’exemple d’une ministre influente, avec une expérience dans le secteur public et privé, qui exigeait un rapport hebdomadaire pour le lancement d’un nouveau programme qui commençait à déraper. Elle a fini par remplacer le responsable et l’échéancier a été respecté.
François Bonnardel et Geneviève Guilbault n’avaient pas ce profil, malheureusement. Reste que même s’ils l’avaient eu, le ver était déjà dans le fruit.
L’État a commandé d’immenses contrats informatiques, sans expertise, en se mettant à la merci du privé, puis en se fiant à un conseil d’administration qui ressemblait à un club social, et à un PDG nommé pour plusieurs raisons autres que celle de piloter le virage numérique.
C’était vrai à la SAAQ, et on se demande encore pourquoi ce ne serait pas le cas ailleurs aussi.
Lire la suite [1]



[1] https://www.lapresse.ca/actualites/chroniques/2025-08-25/ca-risque-d-arriver-encore.php]]></content>
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		<title>Québec pourrait-il poursuivre le C.A. de la SAAQ ?</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Jun 2025 19:15:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[[&#8230;] « Si un des membres du conseil d’administration savait quelque chose, le conseil au complet, dont la présidente, aurait dû être informé de ces inquiétudes-là. » (Luc Bernier, professeur de l’École supérieure d’affaires publiques et internationales de l’Université d’Ottawa) « C’est un dépassement de coûts majeur à ce moment-là. » « Ç’aurait dû être [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[[...]

« Si un des membres du conseil d’administration savait quelque chose, le conseil au complet, dont la présidente, aurait dû être informé de ces inquiétudes-là. » (Luc Bernier, professeur de l’École supérieure d’affaires publiques et internationales de l’Université d’Ottawa)

« C’est un dépassement de coûts majeur à ce moment-là. »

« Ç’aurait dû être fait », renchérit la vice-présidente de l’IGOPP, Alexandra Langelier. « Si ça n’a pas été le cas, on peut se demander pourquoi. »

Passer par la PDG

Or, de l’aveu même de la présidente du C.A. de 2016 à 2021, Lorna Telfer, cette dernière n’a jamais cru bon de contacter le ministre des Transports d’alors, François Bonnardel.

« Si j’avais été au courant de ce qui allait arriver à CASA, comme je l’ai lu dans les journaux, j’allais certainement demander une rencontre [au ministre], et je n’aurais pas accepté un non ! », a-t-elle même soutenu devant le commissaire Denis Gallant.

Lorna Telfer, comme membre d’un important comité du C.A., avait pourtant refusé un examen détaillé des dépenses liées à CASA au printemps 2020, de peur que la PDG Nathalie Tremblay pense que les administrateurs avaient perdu confiance en elle, a relaté Jude Martineau lors de son témoignage.

[...]

L’administratrice s’en remettait plutôt à la PDG pour entretenir les contacts avec le bureau du ministre, a-t-elle indiqué dans son témoignage.

Au sein d’une société d’État, c’était pourtant son rôle à elle, fait valoir la vice-présidente de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP), Alexandra Langelier.

« C’est dans des cas tout à fait exceptionnels que le PDG pourrait entrer en contact avec le ministre. » (Alexandra Langelier, vice-présidente de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques)

« C’est le rôle du président du conseil, par exemple, s’il y a des suspicions de dépassements de coûts », explique-t-elle.

[...]

À la lumière de ces informations, Québec aurait des motifs d’entreprendre un recours à l’endroit du C.A. de la SAAQ, estime Luc Bernier.

Comme c’est souvent le cas au privé, les conseils d’administration des sociétés d’État sont généralement couverts par une assurance responsabilité face aux éventuels recours des actionnaires, ici le gouvernement du Québec.

Si vous poursuivez Elon Musk, il a des milliards pour vous rembourser, mais [en poursuivant] les membres d’un C.A., même s’il y a une assurance […], on ne récupérera pas 500 millions.

Luc Bernier, professeur de l’École supérieure d’affaires publiques et internationales de l’Université d’Ottawa

« En principe, ça se peut ; en pratique, qu’est-ce que ça donnerait ? »

Sans s’avancer sur l’opportunité d’une poursuite du gouvernement, Alexandra Langelier juge que « les rôles du C.A. sont mal compris ». Parmi ses recommandations, le commissaire Denis Gallant pourrait assurément suggérer d’« assurer cette compétence des administrateurs », croit l’experte, « parce qu’en fin de compte, c’est eux, les chiens de garde ».

Lire la suite [1]

[1] https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2025-06-22/fiasco-saaqclic/quebec-pourrait-il-poursuivre-le-c-a-de-la-saaq.php]]></content>
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		<title>Hydro-Québec: Une organisation tiraillée depuis 10 ans</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 13:12:40 +0000</pubDate>
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		<content><![CDATA[Depuis 10 ans, les PDG se sont succédé à la tête d’Hydro-Québec en laissant des plans inachevés. C’est au tour de Michael Sabia de quitter prématurément une organisation qu’il vient d’engager dans le plan d’expansion le plus coûteux et le plus ambitieux de son histoire.

Le défi colossal d’investir 180 milliards au cours des dix prochaines années pour augmenter de 50 % la production d’électricité du Québec est sûrement attrayant pour un dirigeant, mais celui de défendre le Canada contre l’administration Trump l’était visiblement plus pour Michael Sabia.

« Pour lui, c’est vraiment une opportunité avec un grand O », estime Alexandra Langelier, vice-présidente de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques.

Michael Sabia a accepté la demande du premier ministre Mark Carney « pour relever ces défis de front », a-t-il dit en annonçant son départ après seulement deux ans à la tête d’Hydro-Québec.

Michael Sabia vivait difficilement avec les hostilités déclenchées par les États-Unis contre le Canada. « La seule manière de négocier est d’une position de force. Surtout face à un intimidateur. Et le président des États-Unis est un intimidateur », avait-il déclaré en février dernier dans un discours remarqué au Cercle canadien de Montréal.

Il a choisi de sauter dans la guerre commerciale et de laisser à d’autres la suite du plan d’expansion qu’il a conçu pour Hydro-Québec. Ce n’est pas la première fois que la société d’État se retrouve dans cette situation.

Depuis 10 ans, trois PDG sont arrivés chez Hydro-Québec avec leurs ambitions et leurs personnes de confiance, puis sont partis sans attendre les résultats.

[...]

Successeurs possibles

Maxime Aucoin, vice-président exécutif responsable de la stratégie et des finances, et Dave Rhéaume, vice-président exécutif responsable des activités commerciales et chef des relations avec la clientèle, sont deux dirigeants recrutés par Michael Sabia et qui pourraient lui succéder.

M. Sabia quittera son poste le 4 juillet. La société d’État n’a pas encore nommé la personne qui assurera l’intérim pendant le processus de recherche d’un successeur, qui pourrait prendre un certain temps. Les fois précédentes, Jean-Hugues Lafleur, vice-président exécutif et chef de la direction financière, avait assuré l’intérim.

Le conseil d’administration a la responsabilité d’assurer la poursuite des objectifs de l’organisation, de déterminer des profils de candidats et de suggérer des noms, indique Alexandra Langelier, de l’Institut sur la gouvernance. « M. Sabia va peut-être lui-même suggérer des noms », avance-t-elle.

Lire la suite [1]

[1] https://www.lapresse.ca/affaires/2025-06-11/hydro-quebec/une-organisation-tiraillee-depuis-10-ans.php]]></content>
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		<title>Entrevue avec Alexandra Langelier: 1800 «contrats satellites» cachés par la SAAQ</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 15:26:58 +0000</pubDate>
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		<content><![CDATA[Pour écouter l’entrevue de Patrick Masbourian avec Alexandra Langelier, abordant les dernières révélations à la Commission Gallant sur SAAQclic, en particulier sur la notion de « contrats satellites », veuillez cliquer ici [1].

[1] https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/tout-un-matin/segments/rattrapage/2086314/entrevue-avec-alexandra-langelier-1800-contrats-satellites-caches-par-saaq]]></content>
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		<title>Fiasco SAAQclic: est-ce que le conseil d’administration a manqué de courage?</title>
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		<pubDate>Wed, 28 May 2025 21:28:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le conseil d’administration possède un rôle très important pour prévenir les dérapages comme celui vécu avec le fiasco SAAQclic, selon une experte en gestion. Les membres doivent se questionner et faire preuve de courage. Dans ce cas-ci, en ont-ils manqué? De jour en jour, de nouvelles révélations sortent sur le fiasco SAAQclic. Et maintenant, la [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Le conseil d’administration possède un rôle très important pour prévenir les dérapages comme celui vécu avec le fiasco SAAQclic, selon une experte en gestion. Les membres doivent se questionner et faire preuve de courage. Dans ce cas-ci, en ont-ils manqué?

De jour en jour, de nouvelles révélations sortent sur le fiasco SAAQclic. Et maintenant, la SAAQ est poussée au bord du gouffre financier et plusieurs partis politiques, comme le Parti libéral du Québec, réclament sa mise sous tutelle.

Alexandra Langelier, vice-présidente exécutive de l'Institut sur la gouvernance (IGOPP), se désole de la situation.

«C’est toujours désolant de voir une telle histoire», a-t-elle affirmé à l’émission Le 20h30, mercredi.

Le CA détenait un rôle important au sein du projet SAAQclic.

«Le conseil d’administration, on peut le décrire comme un peu le chien de garde, a-t-elle expliqué. C’est celui qui va superviser la stratégie, qui va s’assurer du suivi également, autant pour les données stratégiques que pour l’organisation.»

S’il y a des dérapages, le conseil d’administration doit intervenir.

«Être membre d’un conseil d’administration, ce n’est pas un titre honorifique, a-t-elle soulevé. Ça vient avec son lot de responsabilités, on a un devoir de diligence.»

Si des irrégularités apparaissent, les administrateurs doivent poser des questions ou se doter d’une expertise complémentaire pour aller creuser la question.

«Je vais aussi ajouter le courage, a-t-elle ajouté. Parce que parfois, alentour de la table d’un conseil d’administration, on a une pensée groupale [...] ou encore on le sait, il y a des choses qui ne fonctionnent pas très bien, mais on a [juste] une option.»

Pour Mme Alexandra Langelier, tout est une question d’avoir le courage de prendre la parole, de se questionner et de prendre un pas de recul ou un temps d’arrêt.

La commission Gallant permet de faire la lumière sur ce qui a été dit et les propos qui ont été amenés au conseil d’administration et les actions qui ont été entreprises, a-t-elle dit.

Pour visionner l'entièreté de l'entrevue, de Pierre-Olivier Zappa avec Alexandra Langelier, cliquez ici [1]

[1] https://www.journaldemontreal.com/2025/05/28/fiasco-saaqclic-est-ce-que-le-conseil-dadministration-a-manque-de-courage]]></content>
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		<title>Nouvelles révélations fracassantes à la commission Gallant sur SAAQclic</title>
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		<pubDate>Wed, 28 May 2025 19:43:10 +0000</pubDate>
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		<content><![CDATA[Pour écouter l’entrevue d'Alec Castonguay avec Alexandra Langelier (vice-président exécutive de l'IGOPP), abordant les dernières révélations sur SAAQclic à la Commission Gallant, sous la perspective de la gouvernance, veuillez cliquer ici [1].

[1] https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/midi-info/segments/rattrapage/2081846/nouvelles-revelations-fracassantes-a-commission-gallant-sur-saaqclic]]></content>
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		<title>Entrevue avec Alexandra Langelier: Commission Gallant sur SAAQClic</title>
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		<pubDate>Fri, 23 May 2025 19:27:32 +0000</pubDate>
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		<content><![CDATA[Pour écouter l’entrevue de Patrick Masbourian avec Alexandra Langelier, abordant les dernières révélations à la Commission Gallant sur SAAQclic, sous la perspective de la gouvernance, veuillez cliquer ici [1].

[1] https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/tout-un-matin/segments/rattrapage/2077769/entrevue-avec-alexandra-langelier-commission-gallant-sur-saaqclic]]></content>
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		<title>Hydro-Québec: il tenait à son boni de 625 000$ et il l’aura!</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Jun 2024 16:24:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Hydro-Québec s’apprête à verser 625 000$ à son vice-président directeur aux stratégies et aux finances afin de «compenser» la partie du boni annuel qu’il a perdue en quittant la Caisse de dépôt. PDG d’Hydro depuis l’été dernier, Michael Sabia a recruté Maxime Aucoin en septembre 2023. Les deux se sont connus à la Caisse: M. Sabia [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Hydro-Québec s’apprête à verser 625 000$ à son vice-président directeur aux stratégies et aux finances afin de «compenser» la partie du boni annuel qu’il a perdue en quittant la Caisse de dépôt.

PDG d’Hydro depuis l’été dernier, Michael Sabia a recruté Maxime Aucoin en septembre 2023. Les deux se sont connus à la Caisse: M. Sabia a dirigé l’institution de 2009 à 2020 et M. Aucoin y a travaillé de 2012 à 2023.

«Un montant compensatoire de 625 000$ sera versé [à M. Aucoin] le 4 juillet s’il est toujours à l’emploi d’Hydro-Québec à cette date. Cette somme est équivalente à la portion du boni de l’année 2023 non payée par son employeur précédent», explique le géant de l’électricité dans une réponse à une demande d’accès à l’information du Journal.

«Il s’agit d’une pratique courante dans l’industrie», ajoute-t-on.

«C’est vrai que c’est une pratique assez fréquente», notamment lorsqu’une société d’État veut attirer des dirigeants du secteur privé, confirme François Dauphin, PDG de l’Institut sur la gouvernance.

«Ce qui est plus rare, c’est que dans ce cas-ci, on attire quelqu’un du secteur public vers le secteur public, d’une société d’État à une autre», ajoute-t-il toutefois.

«Indemnités de transition»

Maxime Aucoin a également reçu une «indemnité de transition» de 25 870$ en mars, indique Hydro-Québec.

Trois autres nouveaux dirigeants d’Hydro ont eu droit à de telles indemnités: Jeanne Olivier, cheffe de cabinet de Michael Sabia (52 800$), Joël Thibert, vice-président à la planification stratégique (50 000$), et France Wong, vice-présidente au marketing (50 000$).

En 2018, pourtant, le vérificateur interne d’Hydro estimait que le versement de primes d’embauche constituait une pratique «contrevenant directement à la politique de rémunération incitative et au décret gouvernemental adopté à cet effet».

À l’époque, on estimait qu’Hydro-Québec avait versé plus de 30 millions $ en primes d’embauche ou de rétention à certains de ses dirigeants sur une période d’environ 20 ans.

Jonatan Julien, alors ministre des Ressources naturelles, avait promis de mettre le holà à ces versements. «C’est fini», avait-il lancé au Journal.

Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2024/06/Hydro-Québec_-il-tenait-à-son-boni-de-625-000-et-il-l’aura-_-JDM_Juin-2024.pdf]]></content>
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		<title>Le nombre de cadres en santé augmente sans cesse depuis 5 ans et leur salaire combiné dépasse maintenant le milliard $</title>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2024 20:52:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[L’IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Rémunération des dirigeants]]></category>
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		<description><![CDATA[Le nombre de cadres dans le réseau de la santé augmente sans cesse depuis 5 ans, et 164 de ces gestionnaires qui ne soignent pas directement des patients gagnent maintenant plus de 200 000$. Selon le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), pas moins de 13 050 cadres évoluaient dans le réseau [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Le nombre de cadres dans le réseau de la santé augmente sans cesse depuis 5 ans, et 164 de ces gestionnaires qui ne soignent pas directement des patients gagnent maintenant plus de 200 000$.

Selon le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), pas moins de 13 050 cadres évoluaient dans le réseau en 2023-2024, alors qu’ils étaient 9555 en 2019-2020, tout au début de la pandémie.

Il s’agit d’une augmentation de 36,5%, soit plus élevée que l’augmentation du reste du personnel, qui était d’environ 15% pendant la même période.

En épluchant des rapports de gestion et grâce à des demandes d’accès à l’information, notre Bureau d’enquête a réussi à rassembler les salaires de plus de 10 500 de ces 13 050 cadres. Ils sont accessibles dans un outil interactif sur notre site web au jdem.com/salaires [1].

164 d’entre eux, dont la nouvelle «top gun» Geneviève Biron (voir autre texte), gagnent 200 000$ et plus, et 527 ont un salaire de plus de 150 000$ par année.

[...]
Médecins en haut du classement
Avant la création de l’agence Santé Québec, la cadre la mieux payée était la directrice des services professionnels du CIUSSS du Saguenay–Lac-Saint-Jean, Marlène Landry, avec 410 869$.

«[Au revenu de base de 300 268$] s’ajoute une majoration de salaire [...]. Cette majoration existe pour les territoires insuffisamment pourvus en effectifs médicaux», a expliqué le CIUSSS du Saguenay–Lac-Saint-Jean dans un échange de courriels.

Mme Landry est elle-même médecin.

«C’est un médecin qui devient le boss des médecins. Quand il arrive en fonction, il ne passera pas d’un salaire de 350 000$ à un salaire de 120 000$. Il y a un appariement qui est fait», soutient Rémy Trudel, ex-ministre de la Santé et professeur à l’École nationale d’administration publique.
«Si vous voulez attirer un médecin à un poste, une autre fonction, il va évidemment considérer ce qu’il perd en contrepartie.»
«Il y a donc la même logique [que dans le domaine de la finance] qui s’applique», explique François Dauphin, directeur de l’Institut sur la gouvernance d’organisations publiques et privées.

La rémunération de Marlène Landry devance de plus de 13 000$ celle de la PDG du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), Lucie Opatrny.





Lire la suite [2]






[1] https://www.journaldemontreal.com/2024/05/10/voici-la-liste-des-salaires-des-fonctionnaires-et-elus-quebecois-inspiree-de-la-sunshine-list-ontarienne
[2] https://www.journaldemontreal.com/2024/05/13/salaires-des-fonctionnaires-le-nombre-de-nombre-de-cadres-en-sante-augmente-sans-cesse-et-leur-salaire-combine-depasse-maintenant-le-milliard]]></content>
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