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	<title>IGOPPRémunération des dirigeants &#8211; IGOPP</title>
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		<title>Le retour de l’exubérance ?</title>
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		<pubDate>Sat, 31 May 2025 19:58:52 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[[&#8230;] À première vue, après une année d’accalmie relative, des rémunérations de valeur exubérante semblent faire un retour en force parmi les présidents des plus importantes entreprises québécoises inscrites en Bourse. De fait, dans la compilation annuelle effectuée par La Presse, qui comprend 40 entreprises de 500 millions ou plus en capitalisation boursière, on dénombre une quinzaine de présidents [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[[...]
À première vue, après une année d’accalmie relative, des rémunérations de valeur exubérante semblent faire un retour en force parmi les présidents des plus importantes entreprises québécoises inscrites en Bourse.
De fait, dans la compilation annuelle effectuée par La Presse, qui comprend 40 entreprises de 500 millions ou plus en capitalisation boursière, on dénombre une quinzaine de présidents ou présidentes dont la valeur théorique de la rémunération totale en salaire et bonis pour l’année 2024 a dépassé les 10 millions de dollars.
[...]
En contrepartie, près de la moitié de ce contingent de présidents et présidentes de Québec inc. en Bourse a subi une stagnation ou une baisse de la valeur de leur rémunération totale.
Donc, qu’en est-il de l’évolution de la rémunération des hauts dirigeants ?



« On avait tendance à croire qu’on était dans une croissance phénoménale. Mais non, c’est assez maîtrisé comme taux de croissance ». (François Dauphin, président-directeur général de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques, IGOPP)



« Cette stabilisation relative de la valeur médiane de leur rémunération totale autour de 11,7 millions de dollars est le premier élément qui nous a un peu surpris », indique François Dauphin, PDG de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP), lors d’un entretien avec La Presse, à l’occasion de la publication d’un rapport d’analyse et de « prise de position » [1] de l’IGOPP sur la rémunération des hauts dirigeants des grandes entreprises canadiennes comprises dans l’indice TSX 60 de la Bourse de Toronto.



« Autre constat intéressant : le multiple de la valeur médiane de rémunération des présidents d’entreprise par rapport au salaire moyen du secteur privé au Canada est en repli depuis deux ans alors qu’il continue d’augmenter aux États-Unis, qui sont un milieu d’affaires de référence en matière de politique de rémunération des hauts dirigeants. » (François Dauphin, président-directeur général de l’IGOPP)



N’empêche, en attendant de pouvoir préciser la durée et l’ampleur de ce repli du multiple de rémunération, le PDG de l’IGOPP signale que les niveaux de 154 fois le salaire moyen du secteur privé au Canada et de 216 fois aux États-Unis demeurent les plus élevés parmi les principaux marchés boursiers du monde.
En comparaison, ce multiple de rémunération du salaire moyen du secteur privé se situe autour de 132 fois en France, mais aux environs de 90 fois à Londres et en Allemagne. Et il est de seulement 15 fois en Suède et autour de 50 fois aux Pays-Bas, en Australie et en Nouvelle-Zélande.
Par ailleurs, parmi les autres constats de son analyse de la rémunération des dirigeants d’entreprise, l’Institut sur la gouvernance déplore la complexification de leurs régimes de rémunération avec « le foisonnement de critères et indicateurs utilisés par les sociétés pour déterminer l’atteinte ou non des objectifs de performance » par leurs hauts dirigeants.
En conséquence, l’IGOPP recommande aux conseils d’administration de ces entreprises de réviser et de simplifier leur politique de rémunération afin qu’elle reflète mieux la performance réelle de leurs hauts dirigeants dans l’atteinte des objectifs de l’entreprise.
« On sent que les conseils d’administration sont un peu démunis dans la façon d’organiser ces nouvelles mesures de performance dans la rémunération incitative des hauts dirigeants, indique François Dauphin.
« Dans certains cas, on se retrouve avec des indicateurs un peu contradictoires, qui vont dans toutes les directions afin de tenter de satisfaire tout le monde parmi les parties prenantes de l’entreprise. »
Lire la suite [2]

[1] https://igopp.org/la-remuneration-des-dirigeants-a-lere-dune-conception-plurielle-de-la-performance/
[2] https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/remuneration-des-dirigeants-d-entreprise/les-millions-des-patrons/2025-05-31/le-retour-de-l-exuberance.php]]></content>
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		<title>Une quinzaine de PDG dépassent les 10 M$</title>
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		<pubDate>Sat, 31 May 2025 19:49:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une quinzaine de présidents et présidentes d&#8217;entreprises québécoises verront leur rémunération totale dépasser les 10 millions de dollars en 2024. C’est ce que révèle la compilation annuelle de La Presse, qui analyse les données de 40 entreprises dont la capitalisation boursière est d’au moins 500 millions de dollars. «Ces chiffres-là, ce n&#8217;est pas un salaire. [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Une quinzaine de présidents et présidentes d'entreprises québécoises verront leur rémunération totale dépasser les 10 millions de dollars en 2024.

C’est ce que révèle la compilation annuelle de La Presse, qui analyse les données de 40 entreprises dont la capitalisation boursière est d’au moins 500 millions de dollars.

«Ces chiffres-là, ce n'est pas un salaire. Donc, souvent, quand on regarde le chiffre, il est impressionnant, mais les programmes de rémunération sont excessivement complexes.» Alexandra Langelier

Pour écouter Alexandra Langelier, vice-présidente exécutive à l’Institut sur la gouvernance, en discuter avec Élisabeth Crête, veuillez cliquer ici [1].

[1] https://www.985fm.ca/audio/702699/une-quinzaine-de-pdg-depassent-les-10-m]]></content>
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		<title>Trop payée, la DG de la STM ?</title>
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		<pubDate>Thu, 22 May 2025 15:36:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le chiffre a choqué bien des gens. Alors que la Société de transport de Montréal (STM) cherche désespérément de l’argent pour combler ses déficits d’entretien, sa directrice générale, Marie-Claude Léonard, a touché une rémunération de 474 000 $ l’an dernier. Est-ce trop ? Et au-delà du montant, quels critères devraient être utilisés pour déterminer la rémunération d’une dirigeante [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Le chiffre a choqué bien des gens. Alors que la Société de transport de Montréal (STM) cherche désespérément de l’argent pour combler ses déficits d’entretien, sa directrice générale, Marie-Claude Léonard, a touché une rémunération de 474 000 $ l’an dernier.
Est-ce trop ? Et au-delà du montant, quels critères devraient être utilisés pour déterminer la rémunération d’une dirigeante d’une société comme la STM ? J’en ai discuté avec François Dauphin, PDG de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP).
Pendant une trentaine de minutes, l’expert m’a parlé des différents facteurs qui influencent une telle rémunération (je vous jure que ça soulève des questions fascinantes). À la fin, j’ai essayé de pousser M. Dauphin à se mouiller. Tout compte fait, Mme Léonard gagne-t-elle trop d’argent ?



« Il n’y a pas de réponse simple à cette question. Mais même si le chiffre en absolu semble gros, lorsqu’on considère les variables autour, il a peut-être du sens. » (François Dauphin, PDG de l’IGOPP)



« À la lumière des comparables et de l’équité interne au sein même de la STM, ça m’apparaît correct », continue-t-il. L’expert apporte néanmoins deux bémols importants. Le premier, c’est que les comparables sont peut-être trop élevés dans l’ensemble des sociétés de transport, si bien qu’on se retrouve avec un « problème structurel ».
« L’autre aspect, c’est le message qu’on envoie aux gouvernements et aux employés, dit François Dauphin. Si on demande de l’argent aux gouvernements, si on veut faire preuve de frugalité à l’interne et limiter les augmentations de salaire des employés, il peut y avoir un problème de cohérence dans le message. »
Précisons que la STM affirme que le chiffre de 474 000 $ est gonflé par des primes accumulées lors des années précédentes, mais versées en 2024. Il faut aussi savoir qu’un processus de révision de la politique de rémunération était en cours avant même que le montant soit dévoilé par les médias. Le président du conseil d’administration de la STM, Alan Caldwell, dit vouloir s’éloigner des pratiques du privé pour se rapprocher de celles du secteur public.
Il faut en effet reconnaître que la rémunération des hauts dirigeants relève de deux univers distincts selon qu’ils travaillent au public ou au privé.
Marie-Claude Léonard gère une société de plus de 10 500 employés, dotée d’un budget de 1,8 milliard de dollars et d’actifs se chiffrant en milliards de dollars. Si elle dirigeait une entreprise de la même taille cotée en Bourse, sa rémunération serait autrement plus grande.
« C’est certain qu’on serait dans les millions », dit M. Dauphin. Dans une publication à paraître sous peu, l’IGOPP calcule que les présidents des 60 plus grandes entreprises cotées à la Bourse de Toronto ont encaissé une rémunération médiane de 11,7 millions de dollars en 2023.
Évidemment, ce n’est pas parce que la rémunération est gonflée aux stéroïdes dans le privé qu’il faut reproduire le problème dans les sociétés publiques et parapubliques.
Une autre mesure intéressante est l’écart entre le salaire du patron et celui de l’employé moyen. Au Canada, dans les entreprises cotées en Bourse, un président gagne en moyenne 154 fois le salaire de ses employés, selon l’IGOPP. Ça m’apparaît complètement indécent. Aux États-Unis, le facteur atteint 216, alors qu’il est plutôt de 50 en Australie et de 15 en Suède.
« À la STM, on est à 3 ou 4 fois le salaire moyen à l’interne, évalue François Dauphin. C’est un ratio beaucoup moins élevé que ce qu’on observe au privé. »
L’expert explique que, de façon générale, une rémunération vise trois objectifs : attirer, motiver et retenir des dirigeants.
Il est évident que le comité de rémunération de la STM examine ce qui est accordé dans les autres sociétés de transport pour fixer la rémunération de sa directrice générale. Les chiffres les plus récents montrent qu’à la Société de transport de Laval, le plus haut dirigeant gagne 369 000 $ ; à Toronto, c’est 670 000 $. Que la rémunération de la DG de la STM se situe entre les deux est dans l’ordre des choses.
Même chose si on compare cette rémunération à celle du numéro 2 de la STM, Alain Brière, qui a atteint 394 000 $ en 2023. L’écart avec la directrice générale, loin d’être immense, semble même faible compte tenu des responsabilités que cette dernière doit assumer, souligne François Dauphin.
Évidemment, le jeu des comparaisons comporte des dangers. « Il est possible qu’il y ait un problème structurel et que tous ces gens gagnent trop cher », souligne François Dauphin.
Ça semble effectivement être le cas quand on sait que plusieurs hauts dirigeants de sociétés de transport québécoises gagnent plus que le directeur général de la Ville de Montréal (345 000 $), qui gère un budget de plus de 7 milliards de dollars, ou que la mairesse de la métropole (212 000 $).
D’un autre côté, le grand patron de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Charles Emond, a touché environ 10 fois plus que Mme Léonard (tout près de 5 millions en 2024).
Au-delà du chiffre absolu, François Dauphin note que la rémunération de Marie-Claude Léonard a bondi de 6,5 % l’an dernier. La STM a beau plaider que ce chiffre inclut des primes reportées, cette augmentation envoie néanmoins un drôle de message au moment où la grande patronne vient d’envoyer un mémo à ses employés intitulé « Réduction de nos coûts : plus que jamais, chaque dollar compte ».
François Dauphin juge que même si les sociétés de transport sont essentiellement des créatures municipales, Québec pourrait exiger certaines balises dans les politiques de rémunération de leurs hauts dirigeants.
Lire la suite [1]

[1] https://www.lapresse.ca/dialogue/chroniques/2025-05-20/on-a-pose-la-question-pour-vous/trop-payee-la-dg-de-la-stm.php?utm_medium=email&#38;utm_content=l7sCUXeO26VbhemMhdHmqjnS0N7Q-UYwHT-InhwTT4wu8QI54eCo7Pta_Je00xS_]]></content>
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		<item>
		<title>La rémunération des dirigeants à l’ère d’une conception plurielle de la performance</title>
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		<pubDate>Fri, 16 May 2025 14:38:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’ampleur des montants consentis aux plus hauts dirigeants des plus grandes firmes canadiennes, comparativement aux salaires de la classe moyenne, suscite de plus en plus le sentiment d’un traitement inique. Chaque année, des critiques s’élèvent et des pamphlets dénonçant et exhibant le faste des rémunérations octroyées sont diffusés. On y expose le caractère attentatoire à [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[L’ampleur des montants consentis aux plus hauts dirigeants des plus grandes firmes canadiennes, comparativement aux salaires de la classe moyenne, suscite de plus en plus le sentiment d’un traitement inique. Chaque année, des critiques s’élèvent et des pamphlets dénonçant et exhibant le faste des rémunérations octroyées sont diffusés. On y expose le caractère attentatoire à la dignité des travailleurs canadiens de cette opulence en soulignant qu’en moyenne, les hauts dirigeants gagnent le salaire annuel d’un travailleur canadien en à peine quelques heures.

Dans quelle mesure la rémunération des hauts dirigeants a-t-elle crû au point d’en faire une telle cible de désapprobation et d’en faire le symbole des écarts de richesse dans la société? A-t-on perdu le sens premier de ce que doit faire la rémunération, c’est-à-dire de contribuer à attirer, retenir et motiver ?

Ces questions sont fondamentales. À deux reprises, en 2012  [1]et en 2017 [2], l’IGOPP a publié une prise de position sur la rémunération des dirigeants. Dans le cadre de ces travaux, nous avions identifié plusieurs facteurs et influences qui ont contribué à l’augmentation de la rémunération des hauts dirigeants, un phénomène que nous documentons depuis 1998. La présente prise de position [3] poursuit cette analyse.

[1] https://igopp.org/payer-pour-la-valeur-ajoutee-2/
[2] https://igopp.org/la-remuneration-des-dirigeants-trancher-le-noeud-gordien/
[3] https://igopp.org/wp-content/uploads/2025/05/IGOPP_PP_RemunerationDirigeants_PP13_FR_v5.pdf]]></content>
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		<title>La communauté sourde de l’Ontario au centre d’un conflit de travail</title>
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		<pubDate>Wed, 07 May 2025 15:13:54 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Se rendre à un rendez-vous chez le médecin, le dentiste, chez son avocat : l’accès à ces services est complexe pour les personnes sourdes et malentendantes en Ontario, et le niveau de difficulté vient d&#8217;augmenter d’un cran en raison d’un nouveau conflit de travail chez le principal fournisseur de services d&#8217;interprétation de la province. Depuis le [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Se rendre à un rendez-vous chez le médecin, le dentiste, chez son avocat : l’accès à ces services est complexe pour les personnes sourdes et malentendantes en Ontario, et le niveau de difficulté vient d'augmenter d’un cran en raison d’un nouveau conflit de travail chez le principal fournisseur de services d'interprétation de la province.
Depuis le 28 avril, les quelque 200 employés de Services canadiens de l’ouïe (SCO) sont en grève. L’organisme à but non lucratif offre des services d’interprétation, d’audiologie, ainsi que des cours de langue des signes. L’an dernier, SCO a desservi 55 164 clients, dont Ariane Lafrance, une adolescente sourde de 14 ans, qui vit à Ottawa.
[...]
En plus de la baisse d’effectifs, le syndicat dénonce depuis plusieurs années la rémunération de la présidente-directrice générale de l’OBNL, Julia Dumanian [1]. Selon les données du gouvernement ontarien, elle a touché 340 250 $ en salaire en 2024, soit plus du double que ce que le précédent PDG touchait en 2013.
Dans son rapport financier 2023-2024, SCO indique être financé à 90 % par des fonds publics, ce qui permettrait au gouvernement provincial de conduire un audit selon Fred Hahn, le président du SCFP-Ontario.
Lors d’un point de presse le 2 mai, il dit en avoir fait la demande, mais ne pas encore avoir reçu de réponse du gouvernement Ford. M. Hahn avait également demandé au provincial de se pencher sur la rémunération des cadres en 2022, sans retour du gouvernement non plus, selon lui.
De son côté, la vice-présidente exécutive de l’Institut sur la gouvernance d'organisations privées et publiques, Alexandra Langelier, croit que le salaire de la PDG se compare à celui d’autres dirigeants d’organisations semblables en Ontario.
Elle ajoute cependant que les conseils d’administration d’OBNL se doivent d’être cohérents en matière de rémunération et d’être en7 mesure de justifier les disparités salariales.
Pour un OBNL, c'est vraiment important tout ce qui est crédibilité, explique Mme Langelier, en rappelant que c’est ce critère qui lui permet d’aller chercher du financement public.
Lire la suite [2]

[1] https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1027582/societe-canadienne-ouie-remuneration-dirigeants
[2] https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2163214/greve-sevice-canadien-ouie-chs-ontario]]></content>
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		<title>Transat &#8211; La hausse salariale pour sa PDG négociée avec le gouvernement fédéral</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 19:13:52 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[C’est un aspect inusité de l’incapacité de Transat A.T. à se libérer des conditions de son aide gouvernementale pandémique obtenue il y a quatre ans. L’entreprise québécoise a dû négocier avec une société d’État fédérale pour avoir le droit d’augmenter le salaire de sa présidente et cheffe de la direction, Annick Guérard. Un accord intervenu [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[C’est un aspect inusité de l’incapacité de Transat A.T. à se libérer des conditions de son aide gouvernementale pandémique obtenue il y a quatre ans. L’entreprise québécoise a dû négocier avec une société d’État fédérale pour avoir le droit d’augmenter le salaire de sa présidente et cheffe de la direction, Annick Guérard.
Un accord intervenu l’été dernier avec Ottawa lui permettra d’obtenir un paiement rétroactif d’environ 810 000 $, mais la rémunération annuelle de base de la dirigeante du spécialiste du voyage d’agrément ne pourra dépasser 1 million.
La compagnie à l’étoile bleue lève le voile sur les tractations de ce dossier dans la circulaire de sollicitation envoyée à ses actionnaires à l’occasion de son assemblée annuelle du 29 avril prochain.
« Ce programme fédéral se voulait à court terme au départ, rappelle François Dauphin, directeur de l’Institut sur la gouvernance d’organisations publiques et privées (IGOPP). Cette situation témoigne que l’entreprise n’est pas encore tirée d’affaire. »
Un pas de recul s’impose pour comprendre l’affaire.
Printemps 2021. La société mère d’Air Transat s’entend avec la Corporation de financement d’urgence d’entreprises du Canada (CFUEC) – une société d’État – afin d’emprunter plusieurs centaines de millions pour traverser la crise sanitaire alors que ses avions sont cloués au sol.
Quatre ans plus tard, le voyagiste et transporteur aérien lui doit toujours plus de 800 millions.
Sur une facilité de crédit non garantie d’environ 380 millions, le taux d’intérêt est passé à 10 % au début de l’année. Tout cela est un « fardeau insoutenable », écrivent Mme Guérard et la présidente du conseil d’administration, Susan Kudzman, dans leur message aux actionnaires.
Multiples conditions
L’aide gouvernementale s’accompagne d’une multitude de conditions. Par exemple, les salaires de base des patrons sont plafonnés. Quand Transat s’entend avec la CFUEC, Mme Guérard n’est pas encore aux commandes.
Elle occupe alors le poste de numéro deux. Cela signifie que son salaire se retrouve gelé à son niveau de 2019, soit 555 703 $. Quatre années se sont écoulées et le spécialiste du voyage d’agrément n’a toujours aucune idée du moment où il parviendra à refinancer sa lourde dette, ce qui lui permettra de s’affranchir des nombreuses conditions qui accompagnent les prêts obtenus.
C’est dans ce contexte que Transat a demandé à la CFUEC de « corriger l’entente » entourant le salaire de base de sa patronne. L’accord lui permettra d’obtenir deux versements rétroactifs de 405 000 $ en plus de relever son salaire de base, qui a été de 890 000 $ l’an dernier.
« L’entente avec la société d’État fédérale ne reflétait pas la promotion de Mme Guérard au poste de présidente, estime M. Dauphin. Cela fait plusieurs années que les principaux dirigeants de Transat escomptent leur rémunération en lien avec ces prêts-là. »
Ce paiement rétroactif obtenu par Mme Guérard a fait passer sa paie totale à environ 3 millions en 2024 en tenant compte de la valeur de son régime de retraite, qui était de 1,6 million.
Dans l’ensemble, la haute direction de Transat a vu sa rémunération globale – qui tient compte du salaire de base, de la valeur du régime de retraite et des autres avantages – s’établir à 5,7 millions.
Compte à rebours
Le temps commence à presser chez Transat en ce qui a trait au refinancement de sa lourde dette.
Si le voyagiste et transporteur aérien a pu repousser certaines échéances de remboursement jusqu’en 2027, une solution à long terme se fait toujours attendre.
« L’analyse de solutions se poursuit avec les gouvernements et d’autres partenaires », explique aux actionnaires Mmes Guérard et Kudzman, dans leur message.



« Toutes les options sont envisagées afin de trouver une solution permanente. » (Annick Guérard et Susan Kudzman, PDG et président du CA de Transat)




Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2025/04/TRANSA1.pdf]]></content>
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		<title>La rémunération de Pierre Karl Péladeau fait débat parmi les experts</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 21:38:04 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Pour son «travail exceptionnel», le grand patron de Québecor, Pierre Karl Péladeau, s’est fait octroyer un incitatif à long terme, dont la valeur est estimée à 18,5 millions de dollars (M$), selon des documents réglementaires envoyés aux actionnaires. La prime ne fait pas l’unanimité chez trois experts en gouvernance consultés. M. Péladeau détient 2,4 milliards de dollars (G$) [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Pour son «travail exceptionnel», le grand patron de Québecor, Pierre Karl Péladeau, s’est fait octroyer un incitatif à long terme, dont la valeur est estimée à 18,5 millions de dollars (M$), selon des documents réglementaires envoyés aux actionnaires.

La prime ne fait pas l’unanimité chez trois experts en gouvernance consultés. M. Péladeau détient 2,4 milliards de dollars (G$) en actions de la société montréalaise et contrôle 76% des droits de vote. L’homme d’affaires a ainsi déjà un incitatif pour maximiser la valeur à long terme des actionnaires, selon deux d’entre eux.

[...]

«Ce ne sera sûrement pas ce montant-là, explique le président-directeur général de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP), François Dauphin, en entrevue. Ça peut être beaucoup plus. Ça peut être moins. Ça pourrait être zéro.»

[...]

Une somme «considérable»

Le professeur et codirecteur du Centre d’études en droit économie de l’Université Laval, Ivan Tchotourian, se dit «surpris» par les sommes «considérables» en jeu, tandis que M. Péladeau est déjà actionnaire de contrôle.

Il souligne que M. Péladeau a déjà un incitatif à maximiser la valeur des actionnaires. «Le bénéficiaire quelque part, qu’on le veuille ou pas, indirectement, c’est lui en tant qu’actionnaire de contrôle de tous ces choix qui sont faits», commente-t-il en entrevue.

[...]

L’expert en gouvernance et professeur à l’Université Concordia, Michel Magnan, croit lui aussi qu’on peut se questionner sur l’effet incitatif de cette prime pour un dirigeant qui détient déjà une part importante de l’entreprise. «Pour un PDG qui détient pour des centaines de millions de dollars ou même des milliards de dollars en actions d’une entreprise, on peut s’interroger sur l’effet incitatif d’un octroi de quelques millions», écrit-il dans un courriel.

Les résultats des études sur les programmes de rémunération par options d’achat sont contradictoires, affirme M. Magnan. «Globalement, c’est loin d’être clair que c’est un bon moyen de rémunération», explique-t-il dans un courriel.

Pour sa part, M. Dauphin souligne que M. Péladeau aurait pu décider de ne pas travailler au sein de l’entreprise et simplement recevoir ses dividendes.

L’expert de l’IGOPP estime que le conseil d’administration de Québecor a voulu se montrer équitable envers M. Péladeau. «Ce n’est pas parce que vous êtes (un important actionnaire) et que, même si vous travaillez 80 heures par semaine, on va vous payer moins que l’équivalent de ce qu’on payerait pour un gestionnaire externe», nuance-t-il. 

Contactée plus tôt en avant-midi, Québecor nous a renvoyés aux explications contenues dans la circulaire.

Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2025/04/Les-Affaires_La-rémunération-de-PKP_Avril-2025.pdf]]></content>
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		<title>Gildan Les dirigeants pourraient empocher des millions, si l’action double</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 02:29:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[[&#8230;] Revenu à la tête du fabricant montréalais de vêtements après un bref congédiement de quelque mois, le fondateur de l’entreprise, Glenn Chamandy, pourrait ainsi toucher une prime pouvant aller jusqu’à environ 60 millions US, si la cible est atteinte dans les délais prescrits. Le conseil d’administration attribue une valeur de 13 millions US à cette prime conditionnelle dans [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[[...]
Revenu à la tête du fabricant montréalais de vêtements après un bref congédiement de quelque mois, le fondateur de l’entreprise, Glenn Chamandy, pourrait ainsi toucher une prime pouvant aller jusqu’à environ 60 millions US, si la cible est atteinte dans les délais prescrits.
Le conseil d’administration attribue une valeur de 13 millions US à cette prime conditionnelle dans le cas de M. Chamandy, mais celle-ci pourrait être plus élevée, si toutes les conditions sont remplies. Au total, sa rémunération est estimée à 26,9 millions US en 2024.
« Il y a un potentiel d’appréciation beaucoup plus élevé [que 13 millions US], mais il y a un potentiel que ce soit zéro aussi », constate le président-directeur général de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP), François Dauphin.
L’expert de la gouvernance juge que l’objectif est « ambitieux ». Il souligne que l’investisseur activiste Browning West, qui a soutenu M. Chamandy après son congédiement en décembre 2023, avait mis de l’avant des cibles ambitieuses pour convaincre les actionnaires de le réintégrer dans ses fonctions au printemps dernier.
« Donc, en quelque part, il y a une certaine cohérence avec le discours, puis l’argumentaire qui a justifié la bataille de procuration », estime M. Dauphin.
En gouvernance, il y a toutefois un risque à ne prendre seulement que le cours de l’action en compte, prévient le professeur et codirecteur du Centre d’études en droit économie de l’Université Laval, Ivan Tchotourian.
Cela pourrait être un incitatif à prendre des décisions à court terme afin de gonfler le prix du titre, mais défavorable à l’entreprise à long terme, selon lui. « On sait bien que des décisions à très court terme peuvent, à moyen terme ou à court terme, affecter la pérennité de l’entreprise éventuellement, voire même mettre en danger l’investissement des actionnaires, mais sur une perspective plus longue. »
[...]
Une lutte coûteuse pour les actionnaires
La guerre de procuration entre Browning West et l’ancien conseil d’administration, qui a congédié M. Chamandy, a coûté 89 millions US aux actionnaires, selon des informations contenues dans le rapport annuel de la société.
La somme pourrait être plus élevée puisque dix anciens administrateurs de Gildan poursuivent l’entreprise pour 25 millions. Leurs arguments n’ont pas encore passé le test des tribunaux.
L’ancien président et chef de la direction, Vince Tyra, a reçu une indemnité de départ de 15,9 millions US. Il a remplacé M. Chamandy pendant cinq mois.
M. Dauphin estime que l’indemnité de départ est compréhensible tandis que l’homme d’affaires a accepté un poste à l’avenir incertain. « Il savait qu’il s’en venait pour un job qui était sous attaque avec une probabilité non négligeable de perdre son emploi quelques mois après son entrée en poste. »
Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2025/04/GI2AF11.pdf]]></content>
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		<title>Banque Laurentienne : Une indemnité secrète pour l’ancienne PDG mise à pied en octobre 2023</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 16:08:26 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les actionnaires de la Banque Laurentienne ne connaîtront pas le montant de l’indemnité de départ de son ancienne dirigeante, Rania Llewellyn, mise à pied en octobre 2023 dans la foulée d’une panne informatique sans précédent. La femme d’affaires et la banque régionale montréalaise ont pris plusieurs mois pour arriver à une entente l’an dernier. La Laurentienne [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[
Les actionnaires de la Banque Laurentienne ne connaîtront pas le montant de l’indemnité de départ de son ancienne dirigeante, Rania Llewellyn, mise à pied en octobre 2023 dans la foulée d’une panne informatique sans précédent.
La femme d’affaires et la banque régionale montréalaise ont pris plusieurs mois pour arriver à une entente l’an dernier.
La Laurentienne reste muette sur le montant versé, dans des documents réglementaires envoyés aux actionnaires récemment, contrairement à la pratique habituelle pour une société cotée en Bourse. « Les détails, à la suite de cette entente, demeureront toutefois confidentiels », répond la porte-parole de l’institution, Frédérique Lavoie-Gamache, dans une déclaration écrite.
Si divulguer le montant des indemnités de départ versées à ses principaux dirigeants est une pratique courante, les sociétés cotées en Bourse n’ont pas l’obligation légale de le faire, précise la professeure de l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal, Saidatou Dicko.
« C’est sûr qu’il faut donner des informations sur la structure de rémunération, mais ces informations-là, il n’y a pas un cadre ultra-détaillé sur ce qu’il faut dire », explique l’experte en gouvernance.
Le litige entre Mme Llewellyn et son ancien employeur a vraisemblablement porté sur la question de savoir si son renvoi a été fait sous un motif valable.
[...]
Une hausse des indemnités
La Banque Laurentienne a toutefois laissé des traces dans son rapport annuel qui permettent de constater que les sommes versées en indemnité de départ ont augmenté, souligne le directeur général de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP), François Dauphin.
La société a rajusté à la hausse de 6,6 millions les montants qu’elle avait précédemment dévoilés en 2023 pour les sommes versées à ses principaux dirigeants après leur emploi.
En 2024, elle a versé 4,7 millions à ses principaux dirigeants après la fin de leur emploi. Avant la révision du montant de l’année 2023, cette somme avoisinait les 750 000 $ en 2023 et 2022.
Ces montants ne sont pas uniquement liés au départ de Mme Llewellyn. L’ex-chef de l’exploitation Sébastien Bélair a reçu une indemnité de 1,6 million après son départ en septembre 2024, selon la circulaire d’information envoyée aux actionnaires.
Lire la suite [1]



[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2025/03/BANQUE1.pdf]]></content>
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		<title>Salaire des fonctionnaires: un problème de transparence</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 14:43:18 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le gouvernement du Canada et les sociétés d’État manquent de transparence en gardant secret le salaire de presque tous ses hauts dirigeants, déplorent des experts en administration publique. Depuis plusieurs mois, notre Bureau d’enquête tente de compiler, comme il l’avait fait pour le Québec, le salaire des dirigeants des organismes fédéraux. Nous avons notamment ramassé [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Le gouvernement du Canada et les sociétés d’État manquent de transparence en gardant secret le salaire de presque tous ses hauts dirigeants, déplorent des experts en administration publique.

Depuis plusieurs mois, notre Bureau d’enquête tente de compiler, comme il l’avait fait pour le Québec, le salaire des dirigeants des organismes fédéraux.

Nous avons notamment ramassé l’information contenue dans les décrets gouvernementaux fédéraux en plus de réaliser une dizaine de demandes d’accès à l’information.

Or, nous nous sommes butés à un mur d’opacité de la part du gouvernement. La très grande majorité des documents reçus après nos demandes d’accès à l’information ne comprenaient pas les informations demandées ou étaient complètement caviardés.

[...]

Incohérence

Selon François Dauphin, PDG de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques, il y a un «déficit de transparence» en ce qui concerne la rémunération par rapport à ce qui se fait au Québec. «Il n’y a pas d’uniformité sur la divulgation», dit-il.

Les documents envoyés étaient en effet complètement différents d’un organisme à l’autre.

Par exemple, le Service canadien du renseignement de sécurité a préféré garder secrets le prénom, le nom et le salaire de ses dirigeants. Il a seulement envoyé une liste de postes.

La Société canadienne d’hypothèques et de logement nous a envoyé une liste contenant une seule ligne qui dit «vice-président» et une fourchette de salaire. Même chose pour Radio-Canada.

La Banque d’infrastructure du Canada, elle, a répondu à notre demande par la négative en envoyant 40 pages de documents dans lesquelles aucun salaire n’est dévoilé.

Le ministère de la Défense nationale et Postes Canada ne nous ont toujours pas répondu, près de quatre mois après nos demandes.

Lire la suite [1]

[1] https://www.journaldemontreal.com/2024/11/25/salaire-des-fonctionnaires--un-probleme-de-transparence]]></content>
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