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	<title>IGOPPParties prenantes &#8211; IGOPP</title>
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		<title>Infidélité à un spectacle de Coldplay: Une démission inévitable ?</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 13:41:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les romances au bureau suscitent la fascination, surtout quand elles sont extraconjugales et filmées en direct. Est-ce que l’adultère consentant d’un président et d’une vice-présidente des ressources humaines filmés à un spectacle de Coldplay doit absolument être puni ? Jusqu’à coûter son emploi au grand patron ? Des spécialistes se prononcent. La responsabilité accrue d’un PDG Tous [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Les romances au bureau suscitent la fascination, surtout quand elles sont extraconjugales et filmées en direct. Est-ce que l’adultère consentant d’un président et d’une vice-présidente des ressources humaines filmés à un spectacle de Coldplay doit absolument être puni ? Jusqu’à coûter son emploi au grand patron ? Des spécialistes se prononcent.
La responsabilité accrue d’un PDG
Tous les gérants d’estrade ont leur opinion sur l’intelligence stratégique de l’ex-PDG d’Astronomer Andy Byron et le niveau de jugement de la vice-présidente des ressources humaines Kristin Cabot, qui doit faire respecter les politiques d’entreprise, notamment celles au sujet de l’amour au bureau.
Alors qu’ils assistaient au spectacle de Coldplay au Gillette Stadium à Boston, le 16 juillet, la foule – puis le monde entier – a vu M. Byron enlaçant Mme Cabot. Plutôt que de rester impassible en se voyant sur grand écran, la vice-présidente s’est vite caché le visage et le PDG a quitté le cadre. Un comportement louche, qui a enflammé les réseaux sociaux.
Selon les experts en gouvernance et en ressources humaines consultés par La Presse, la démission du PDG pris en flagrant délit d’adultère avec sa subalterne était inévitable. Même de vraies excuses publiques – une fausse lettre a circulé sur les réseaux sociaux – n’auraient servi à rien.
« Le fait que ce soit un PDG, il a une responsabilité encore plus grande de respecter les règles de l’entreprise et de montrer l’exemple », affirme Sylvie St-Onge, chercheuse à CIRANO et professeure titulaire au département de management à HEC Montréal.
« Aux États-Unis, c’est mal perçu d’avoir une relation avec un subordonné », poursuit-elle.
C’est ce qu’a indiqué entre les lignes l’entreprise sur LinkedIn en annonçant la démission de son PDG. « On s’attend à ce que nos dirigeants établissent la norme en matière de conduite et de reddition de comptes, et récemment, cette norme n’a pas été respectée », a écrit Astronomer.
« Le PDG avait sans doute peu d’options réalistes s’il souhaitait éviter d’entraîner l’entreprise dans une crise prolongée », soutient de son côté Amélie Dubois, consultante en ressources humaines, qui souligne que dans les circonstances, la démission peut être vue comme un geste de responsabilité.
[...]
Le C.A. doit jouer son rôle
Le conseil d’administration ne peut pas rester les bras croisés dans une crise de la sorte, affirme Alexandra Langelier, vice-présidente exécutive de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP). Les membres doivent se rencontrer rapidement, explique-t-elle, et afficher publiquement les actions qui sont mises en place.
« Le C.A. doit montrer rapidement qu’il est conscient de l’enjeu de réputation pour l’entreprise, voire de sa pérennité. »
« Ça peut même être dangereux pour l’entreprise, parce qu’il y a beaucoup de réactions en ce moment, il y a des moqueries, de la frustration, les employés réagissent, il en va vraiment de la réputation de l’entreprise. »
Dans son rôle habituel, le C.A. doit s’assurer qu’il y ait des politiques qui encadrent les relations intimes, amoureuses ou de proximité entre différents employés ou dans une situation de hiérarchie et un plan d’action précis, explique-t-elle.
« Le C.A. ne fait pas de passe-droit même s’il s’agit du PDG et de la vice-présidente des ressources humaines. »
Lire la suite [1]

[1] https://www.lapresse.ca/affaires/infidelite-a-un-spectacle-de-coldplay/un-ex-pdg-a-court-d-options/2025-07-22/infidelite-a-un-spectacle-de-coldplay/une-demission-inevitable.php]]></content>
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		<title>La Caisse finance-t-elle un génocide à Gaza ?</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 18:54:06 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La Caisse de dépôt et placement du Québec participe-t-elle à « l’économie du génocide » à Gaza, comme l’affirme une rapporteuse spéciale des Nations unies dans un rapport récent ? La question est importante pour plusieurs raisons. Le sujet est grave et comporte des implications morales considérables. L’accusation provient des Nations unies, qui n’est pas précisément la binerie [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[La Caisse de dépôt et placement du Québec participe-t-elle à « l’économie du génocide » à Gaza, comme l’affirme une rapporteuse spéciale des Nations unies dans un rapport récent ?
La question est importante pour plusieurs raisons. Le sujet est grave et comporte des implications morales considérables. L’accusation provient des Nations unies, qui n’est pas précisément la binerie d’à côté. Elle concerne notre argent.
Enfin, l’explosion imminente des dépenses militaires au Canada et ailleurs créera d’importantes occasions d’investissement au cours des prochaines années. Le moment ne pourrait être meilleur pour réfléchir à l’éthique des placements liés à la défense.
C’est la rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation des droits de la personne dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967, Francesca Albanese, qui a rédigé le rapport intitulé De l’économie de l’occupation à l’économie du génocide1.
Avec une poignée d’autres institutions internationales, la Caisse de dépôt et placement du Québec y est directement visée. La rapporteuse affirme que l’institution détient pour 9,6 milliards de dollars de participations dans des entreprises qui encouragent la destruction de Gaza et la mort de ses habitants.
Est-ce bien le cas ? J’ai parlé à des experts en gouvernance. J’ai aussi parlé à Isabelle Adjahi, vice-présidente aux communications, et à Michel Lalande, premier vice-président aux affaires juridiques, de la Caisse. J’en conclus qu’il n’y a pas de réponse simple à cette question.
« Sans vouloir disculper la Caisse, je trouve que le rapport perd de son mordant en visant trop large », commente Michel Magnan, professeur titulaire de la chaire Stephen A. Jarislowsky en gouvernance d’entreprise à l’Université Concordia.
François Dauphin, PDG de l’Institut sur la gouvernance, se montre aussi réticent à blâmer la Caisse.
« C’est complexe, il y a énormément de variables à considérer », observe-t-il, prudent.
La Caisse conteste le chiffre de 9,6 milliards avancé dans le rapport de la rapporteuse spéciale. C’est que ce montant inclut des investissements dans des multinationales comme Microsoft, Amazon ou Alphabet (Google). La rapporteuse reproche à ces entreprises de faire des affaires avec le secteur militaire israélien. La Caisse plaide que ces multinationales ne réalisent qu’une faible portion de leurs affaires en Israël et trouve injuste de considérer l’ensemble de ces investissements comme soutenant la guerre.
Dans les faits, la Caisse affirme qu’à peine 0,05 % de son portefeuille, soit moins de 300 millions de dollars, est investi dans des entreprises situées en Israël ou dans les territoires occupés. Surtout, elle souligne avoir cessé tout nouvel investissement dans le pays à la suite du conflit avec Gaza. Cela inclut tant les investissements directs que ceux réalisés dans de nouveaux fonds qui, eux, investiraient dans des entreprises israéliennes. Il me semble qu’il s’agit d’une décision essentielle qui ne figure pas dans le rapport de l’ONU.
[...]

La rapporteuse souligne aussi que la Caisse a fortement haussé sa participation dans Caterpillar et Hyundai pendant la même période. Selon le rapport, les équipements de ces deux entreprises ont été utilisés par Israël « pour démolir des maisons palestiniennes et des infrastructures ».
Ces cas choquent moins François Dauphin, de l’Institut pour la gouvernance, qui souligne qu’un bulldozer Caterpillar peut être utilisé autant pour construire une école que pour démolir une maison.
« Caterpillar jouissait d’une bonne réputation il y a quelques années parce qu’ils avaient fait beaucoup de dons en Ukraine. Maintenant que ses équipements sont utilisés par Israël, on les pointe du doigt », souligne-t-il pour illustrer la difficulté pour les investisseurs d’y voir clair.

[...]
Il est possible d’être proactif. Le Fonds de pension gouvernemental de Norvège, le plus important fonds souverain au monde, a par exemple vendu ses parts dans au moins deux entreprises à cause de leur implication alléguée à Gaza⁠2. Mais preuve que rien n’est simple, l’institution norvégienne est quand même blâmée dans le rapport de l’ONU.
François Dauphin souligne que des firmes comme Sustainalytics ou S&#38;P Global notent les entreprises selon ce qu’on appelle les critères ESG (pour environnementaux, sociaux et de gouvernance).
« Or, la question de la guerre ne semble pas être considérée dans les scores ESG, dit-il. J’ai l’impression que ces agences de notation ne remplissent pas pleinement leur rôle. Pourtant, on aurait besoin de se fier à des sources tierces, parce que les investisseurs n’ont pas les ressources pour tout suivre. »
Conclusion ? Le rapport de la rapporteuse de l’ONU soulève des questions importantes. Ce qui se déroule actuellement à Gaza est profondément inhumain et la Caisse a la responsabilité de s’assurer que l’argent des Québécois n’y contribue pas. Mais ces questions sont complexes et il est impératif d’éviter les raccourcis.
Le besoin de pousser la réflexion – et de déterminer des balises pour évaluer quels placements sont éthiques et lesquels sont problématiques – me semble criant.
Lire la suite [1]

[1] https://www.lapresse.ca/dialogue/chroniques/2025-07-10/on-a-pose-la-question-pour-vous/la-caisse-finance-t-elle-un-genocide-a-gaza.php]]></content>
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		<title>Vente d’Exceldor : aux membres de se prononcer</title>
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		<pubDate>Fri, 23 May 2025 19:53:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le sort de la convention de vente des actifs conclue entre Exceldor et la société ontarienne Aliments Sofina est désormais entre les mains des quelque 330 éleveurs de volailles membres de la coopérative, qui devront approuver ou non la transaction lors d’un vote prévu le 5 juin. Alexandra Langelier, vice-présidente exécutive à l’Institut sur la gouvernance d’organisations [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[

Le sort de la convention de vente des actifs conclue entre Exceldor et la société ontarienne Aliments Sofina est désormais entre les mains des quelque 330 éleveurs de volailles membres de la coopérative, qui devront approuver ou non la transaction lors d’un vote prévu le 5 juin.





Alexandra Langelier, vice-présidente exécutive à l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques, explique que dans un modèle coopératif comme celui d’Exceldor, ce sont effectivement les membres qui ont le dernier mot par rapport à une telle transaction. « C’est aussi l’occasion pour eux de poser l’ensemble des questions. Ils vont peut-être vouloir s’assurer qu’il y aura une continuité de service, que les emplois seront préservés et dans quelle mesure, pour combien de temps, afin de s’assurer qu’il y aura toujours un marché potentiel et qu’ils pourront continuer à opérer. Ils peuvent poser ces questions-là avant de voter, et ils peuvent même, s’ils ne sont pas en accord avec cette proposition-là, retourner travailler dans l’accord, essayer de trouver ou d’obtenir, par exemple, plus de garanties avant de revenir en assemblée pour voter à nouveau », explique-t-elle. 




Les différents termes que contiendra cette entente permettront ainsi de mieux mesurer les effets de cette transaction sur les activités de transformation de volailles au Québec.




Bien entendu, si la transaction se concrétise, les membres de la coopérative Exceldor perdront leur pouvoir décisionnel dans les activités de transformation, « à moins que la nouvelle entente prévoie qu’ils deviennent actionnaires [de la société Sofina] », spécifie Mme Langelier.




Lire la suite [1]



[1] https://www.laterre.ca/productions/volailles/vente-dexceldor-aux-membres-de-se-prononcer/]]></content>
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		<title>« Private market investors neglect risk in rush for returns »</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 15:16:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« The recent scandal involving Adani Group and Canadian pension fund CPDQ exposes flagging standards as investors rush for private markets across emerging markets in Asia. [&#8230;] François Dauphin, who leads the Montreal-based Institute for governance of private and public organisations, identifies a concerning trend. He notes the investors&#8217; due dilligence is suffering under pressure to [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[« The recent scandal involving Adani Group and Canadian pension fund CPDQ exposes flagging standards as investors rush for private markets across emerging markets in Asia.

[...]

François Dauphin, who leads the Montreal-based Institute for governance of private and public organisations, identifies a concerning trend.

He notes the investors' due dilligence is suffering under pressure to deploy capital quickly and achieve returns, often in unfamiliar investment vehicules.

« In recent years, there has been an abundance of capital from private funds or institutional funds looking for private investments opportunities to improve their total returns, » Dauphin told AsianInvestor.

« The appeal of private placements lies in the potential of high returns, but the level of risk associated with such projects is also necessarily higher. This is all more true when distance does not allow for direct monitoring. »

Numerous institutional have rushed past standard risk assessment procedures in eagerness to secure leading investment positions, he added.

« This compromised approach to due dilligence has inevitably, led to adverse outcomes, as evidenced by the current situation in India. »

Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2024/12/ASIANI1.pdf]]></content>
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		<title>Les bonus à la performance environnementale, une solution pour le climat?</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Nov 2024 21:16:03 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Une nouvelle recherche révèle que 60% des plus grandes entreprises canadiennes incluent un facteur environnemental dans la rémunération de leurs hauts dirigeants. Lier les bonus aux patrons pour leur performance environnementale est-il une solution pour lutter contre les changements climatiques? On évalue l’efficacité de cette technique avec Stéphanie Trudeau, vice-présidente exécutive chez Énergir, et Alexandra [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[

Une nouvelle recherche révèle que 60% des plus grandes entreprises canadiennes incluent un facteur environnemental dans la rémunération de leurs hauts dirigeants. Lier les bonus aux patrons pour leur performance environnementale est-il une solution pour lutter contre les changements climatiques? On évalue l’efficacité de cette technique avec Stéphanie Trudeau, vice-présidente exécutive chez Énergir, et Alexandra Langelier, vice-présidente exécutive de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques.


Également dans la discussion, le chroniqueur Philippe Mercure se questionne sur les réelles motivations derrière les stratégies de bonification environnementale d’Énergir, mises en place depuis 2020 : Peut-être que les objectifs [de décarbonation] d’Énergir ne sont pas ceux de la province. 

Alexandra Langelier explique comment il est possible d’établir des objectifs de diminution de gaz fossile pour certains secteurs d’activités plus difficiles à convaincre.

Pour écouter l'intégralité de cette entrevue de 17 minutes, veuillez cliquer sur ce lien [1] ou l'image ci-dessous :

 [2]

[1] https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/feu-vert/segments/rattrapage/1920015/entrevue-avec
[2] https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/feu-vert/segments/rattrapage/1920015/entrevue-avec]]></content>
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		<title>Que se passe-t-il avec Northvolt, qui est en sérieuse difficulté?</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 21:19:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[[&#8230;] Northvolt est en sérieuse difficulté financière. Si bien que l’entreprise songerait à déposer une demande de mise en faillite aux États-Unis, selon des informations diffusées dans les derniers jours par l’agence de presse Reuters et le média financier suédois Dagens Industri. Plus précisément, l’entreprise envisagerait de faire appel au chapitre 11 de la Loi américaine sur les [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[[...]
Northvolt est en sérieuse difficulté financière. Si bien que l’entreprise songerait à déposer une demande de mise en faillite aux États-Unis, selon des informations diffusées dans les derniers jours par l’agence de presse Reuters [1] et le média financier suédois Dagens Industri.
Plus précisément, l’entreprise envisagerait de faire appel au chapitre 11 de la Loi américaine sur les faillites. Cette disposition lui permettrait de « se protéger pendant un certain laps de temps pour restructurer ses opérations et se recapitaliser », résume Michel Magnan, professeur à l’École de gestion John-Molson de l’Université Concordia.

« S’ils vont vers cette avenue-là, ça montre une volonté de faire fonctionner l’entreprise. Il faudrait remplir certaines exigences pour croire raisonnablement que l’entreprise peut se sortir de cette période difficile », souligne quant à lui François Dauphin, p.-d.g. de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques.

Northvolt cherche présentement à obtenir un financement d’urgence de 300 millions de dollars américains. Mais les négociations piétinent, rapporte Dagens Industri.
Un nouveau président pour l’usine suédoise
Dans la tourmente, Northvolt a procédé à un changement au sein de son équipe de direction. Mardi, la maison mère de l’entreprise a confirmé que son cofondateur et p.-d.g. actuel, Peter Carlsson, n’occuperait plus le poste de président du conseil d’administration de sa filière Northvolt Ett. Il s’agit de l’entité qui chapeaute la giga-usine située à Skellefteå, dans le nord de la Suède.

À ce poste, M. Carlsson sera remplacé par Paul O’Donnell, un expert en restructuration. « Il est logique de renforcer le conseil d’administration avec une personne qui a une grande expérience de l’accompagnement des entreprises dans un environnement opérationnel complexe », indique l’entreprise par courriel.

« C’est difficile de le voir autrement qu’une remise en question de la capacité de M. Carlsson à redresser la situation dans l’usine suédoise », fait valoir François Dauphin.

Le professeur Magnan y voit la possibilité que M. Carlsson veuille se concentrer sur les négociations financières. « En ce moment, j’imagine qu’il est pas mal occupé. S’il doit en plus diriger une usine, ça fait beaucoup de choses en même temps », observe le professeur.

[...]

Le sort du projet au Québec en suspens

« Toutes ces annonces n’augurent rien de bon pour le projet au Québec », soutient M. Dauphin.

Michel Magnan estime que, sans une nouvelle étape de financement suffisante, « des questions se posent » quant à la capacité de la maison mère d’injecter « des ressources financières, humaines et technologiques » dans un projet au stade de démarrage au Québec.

Lire la suite [2]

[1] https://www.reuters.com/legal/northvolt-has-considered-us-bankruptcy-protection-sources-say-2024-11-15/
[2] https://igopp.org/wp-content/uploads/2024/11/NORTHV2.pdf]]></content>
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		<title>Le Massif de Charlevoix n’a pas besoin d’acceptabilité sociale</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Jul 2024 17:57:36 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Malgré la grogne récente des locaux, le Massif de Charlevoix n’a pas besoin de l’acceptabilité sociale des Charlevoisiens et des Québécois, soutiennent des experts. Même si la montagne reçoit des centaines de millions en prêts et subventions du gouvernement. Les citoyens de Petite-Rivière-Saint-François et des environs se sont plaints, en janvier dernier, du manque d’accessibilité [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Malgré la grogne récente des locaux, le Massif de Charlevoix n’a pas besoin de l’acceptabilité sociale des Charlevoisiens et des Québécois, soutiennent des experts. Même si la montagne reçoit des centaines de millions en prêts et subventions du gouvernement.


Les citoyens de Petite-Rivière-Saint-François et des environs se sont plaints, en janvier dernier, du manque d’accessibilité de la montagne. Ils ont entre autres déploré que les élèves du village ne puissent plus skier au Massif dans le cadre de sorties scolaires, faute de prix assez abordables pour le Centre de services scolaires.
Des citoyens avaient ainsi cosigné une lettre publiée dans plusieurs médias, dont Le Soleil, s’interrogeant sur l’apport de fonds publics dans les développements passés et futurs de la station.
«Groupe Le Massif aurait-il créé un gouffre sans fond et serait-il à l’abri d’une reddition de comptes? Nos gouvernements doivent exiger un bilan, de la pondération et un retour aux engagements de départ», dénonçait la lettre, qui soulignait un soutien financier du gouvernement de l’ordre de 100 millions de dollars.
Or, selon les demandes d’accès à l’information effectuées par Le Soleil, les gouvernements québécois et canadiens ont alloué 198 882 547 $ au Groupe Le Massif et aux différentes entités qui forment le projet récréotouristique depuis 2007.
Pas leur modèle d’affaires
Vice-présidente à l’Institut sur la gouvernance d’organisations publiques et privées, Alexandra Langelier soutient que les communautés d’accueil d’entreprises doivent «faire partie prenante» des projets comme le Massif.
« Il faut aller consulter les citoyens et rendre des comptes. On ne peut pas souhaiter avoir 100 % d’acceptabilité sociale de toutes les parties, mais il faut quand même tenir compte de leurs objectifs et besoins », indique Mme Langelier.
D’un autre côté, Guillaume Tremblay-Boily, chercheur à l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) souligne que c’est un cas «classique d’une entreprise qui vise une clientèle internationale».
«On comprend que toutes les problématiques vécues par les locaux s’inscrivent dans la logique de stratégie d’affaires de l’entreprise, ce ne sont pas de mauvaises intentions ou un hasard», tranche-t-il.
Renaud Brossard, vice-président aux communications à l’Institut économique de Montréal (IEDM), concède pour sa part que la grogne des citoyens est «compréhensible et légitime», vu les montants accordés par les différents paliers de gouvernements.
«Si le Massif veut faire une montagne plus exclusive, c’est leur choix, mais ils ne devraient pas le faire avec l’argent des Québécois et Québécoises. Donc moi je ne vois pas de problème avec la politique de prix, mais bien avec les subventions», soutient-il.
Plus de compte à rendre
Tout en soulignant qu’elle ne connaît pas tous les détails des nombreux prêts et subventions accordées au Massif, Mme Langelier soulève que le gouvernement devrait peut-être resserrer ses conditions et exiger plus d’accessibilité pour les locaux lorsqu’elle soutient des projets.
M. Tremblay-Boily abonde dans le même sens: «On pourrait s’attendre à ce que le gouvernement soit plus sévère» face à l’implantation de gros projets dans les communautés.
«Il pourrait imposer des conditions de redistribution d’une partie des profits dans la communauté ou imposer une transparence totale sur la situation financière de l’entreprise et les études sur les retombées.»
—  Guillaume Tremblay-Boily, chercheur à l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS)
Lire la suite [1]



[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2024/07/La-Tribune_Le-Massif-de-Charlevoix-n’a-pas-besoin-d’acceptabilité-sociale_Juillet-2024.pdf]]></content>
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		<title>Campement propalestinien: Que revendiquent les manifestants ?</title>
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		<pubDate>Fri, 24 May 2024 01:13:13 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Depuis près d’un mois, des manifestants propalestiniens campent sur le terrain de l’Université McGill. En quoi consistent leurs revendications ? Explications. Que demandent les étudiants ? Dès le premier jour du campement, les manifestants ont formulé deux principales demandes : que l’Université coupe tout lien universitaire et financier avec Israël. McGill entretient des liens de recherche et d’enseignement [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Depuis près d’un mois, des manifestants propalestiniens campent sur le terrain de l’Université McGill. En quoi consistent leurs revendications ? Explications.
Que demandent les étudiants ?
Dès le premier jour du campement, les manifestants ont formulé deux principales demandes : que l’Université coupe tout lien universitaire et financier avec Israël. McGill entretient des liens de recherche et d’enseignement avec plusieurs universités israéliennes. Les manifestants demandent que la direction abolisse ces partenariats, ce qui inclurait, par exemple, son programme d’échange étudiant avec l’Université de Tel-Aviv. De plus, ils réclament qu’elle retire ses investissements de « toutes les entreprises complices de l’occupation israélienne et du génocide du peuple palestinien ». Il semble que ce soit cette seconde demande qui constitue le nerf de la guerre – et suscite le plus de questions.
[...]

Pourquoi l’Université tient-elle à conserver les actions visées par les manifestants si elles ne représentent qu’une infime partie de son portefeuille ?
« On veut probablement respecter certains objectifs de placement, comme une certaine diversification », avance François Dauphin, président-directeur général de l’Institut sur la gouvernance. Les placements de l’Université McGill totalisent actuellement plus de 932 millions. « Comme la plupart des institutions, on engage des gestionnaires de portefeuilles qui eux-mêmes investissent dans différentes entreprises », avait récemment expliqué le vice-recteur aux études, Fabrice Labeau, à La Presse. Il avait souligné qu’un processus était en place pour les membres de la communauté qui auraient des préoccupations concernant ces investissements, mais que les manifestants n’y avaient pas eu recours.
Les revendications de désinvestissement sont-elles fréquentes ?
De plus en plus. Il y a deux ans, des étudiants ont occupé le hall du pavillon Roger-Gaudry de l’Université de Montréal afin de faire pression sur la direction pour qu’elle retire ses investissements dans les énergies fossiles. Après cinq jours d’occupation, les manifestants ont obtenu gain de cause : un engagement de la part du recteur Daniel Jutras de présenter un scénario de désinvestissement total avant la fin de 2025. L’établissement emboîte le pas à l’Université du Québec à Montréal et à l’Université Concordia, qui s’étaient toutes deux engagées à sortir du pétrole. Selon François Dauphin, ces préoccupations ont pris beaucoup d’ampleur dans les dernières années. « On voit de plus en plus de fonds dédiés à des questions environnementales », remarque-t-il.
Le désinvestissement de McGill pourrait avoir un impact sur le conflit ?
« Oui, il y a un enjeu de réputation, un enjeu d’image. Il y a un effet symbolique », estime François Dauphin. Ce désinvestissement ne serait pas nécessairement lié à une perte de revenus pour les entreprises touchées, nuance-t-il. « Si McGill vend ses actions Lockheed Martin demain matin, quelqu’un d’autre va les acheter. Ça va peut causer une petite fluctuation sur le titre, mais les actions continuent d’être négociées », illustre-t-il. Pour avoir un réel impact sur le conflit, il faudrait que le désinvestissement des entreprises liées au régime israélien devienne un mouvement global, comme ç’a été le cas avec les énergies fossiles. « Ça a changé quelque chose », dit-il.
Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2024/05/Campement-propalestinien-_-Que-revendiquent-les-manifestants-_-_-La-Presse_Mai-2024.pdf]]></content>
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		<title>Gildan &#8211; L’éléphant dans l’usine de t-shirts</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Jan 2024 22:28:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ceux qui suivent la saga entourant l’entreprise québécoise Gildan profitent actuellement d’un divertissement de haut calibre. L’intrigue, vraiment, n’a rien à envier à l’excellente série télé Succession. Si vous avez raté des épisodes, voici un rattrapage rapide. Le 10 décembre, le conseil d’administration de Gildan a congédié celui qui dirigeait l’entreprise depuis deux décennies, Glenn Chamandy. On [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Ceux qui suivent la saga entourant l’entreprise québécoise Gildan profitent actuellement d’un divertissement de haut calibre. L’intrigue, vraiment, n’a rien à envier à l’excellente série télé Succession.
Si vous avez raté des épisodes, voici un rattrapage rapide. Le 10 décembre, le conseil d’administration de Gildan a congédié celui qui dirigeait l’entreprise depuis deux décennies, Glenn Chamandy. On lui reproche en vrac de s’accrocher au pouvoir sans préparer sa succession, de passer trop de temps à bâtir son complexe de golf à la Barbade et de planifier de coûteuses acquisitions hors du domaine du fabricant de vêtements.
Plusieurs importants actionnaires, dont la firme d’investissement américaine Browning West, la québécoise Jarislowsky Fraser et la torontoise Turtle Creek, soutiennent toutefois le président déchu et tentent maintenant d’éjecter les membres du conseil d’administration. Qui gagnera ce bras de fer ? À suivre.
Si je m’intéresse au spectacle, ce n’est pas pour le malin plaisir d’en suivre les rebondissements (bon, OK, peut-être un peu). C’est surtout que parmi toutes les récriminations qui émergent au sujet de la gestion de cette entreprise, la plus grave à mes yeux est commodément passée sous silence.
Il y a en effet un éléphant chez Gildan et tout le monde se chicane autour en faisant semblant de ne pas le voir.
Cet éléphant, c’est que le fabricant de vêtements se moque du Québec et du Canada depuis des années en ne payant pas sa juste part d’impôts.
En 2022, la fiscaliste Brigitte Alepin a calculé que l’entreprise n’avait payé que 3 % d’impôts en 10 ans, sur des bénéfices totalisant près de 3 milliards de dollars. En comparant avec mes propres relevés d’impôt, j’ai la moutarde qui me monte au nez. Je devine que c’est la même chose pour vous.
[...]
Le conseil d’administration, qui multiplie les reproches envers le patron Glenn Chamandy, ne pouvait pas vraiment soulever ce point publiquement. Michel Magnan, expert en gouvernance à l’Université Concordia, me rappelle que dans son rôle de surveillance, ce conseil a cautionné les pratiques fiscales de Gildan et s’en trouve en partie responsable.
Ça ne veut pas dire qu’en coulisses, l’acharnement de Glenn Chamandy à éviter le fisc n’a pas contribué au désaveu du conseil d’administration.
« Je suis persuadé qu’en tant qu’administrateurs indépendants, ils se sont posé ces questions au moment de prendre les décisions des dernières semaines », me dit François Dauphin, président de l’Institut sur la gouvernance.
Le comportement des actionnaires qui se rangent sans réserve derrière Glenn Chamandy me semble plus problématique.
En 2022, un important actionnaire a pourtant largué Gildan à cause de ses pratiques fiscales douteuses : la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui détenait plus tôt cette année-là pour un demi-milliard de dollars d’actions de l’entreprise québécoise. C’est tout à son honneur et c’est un indicateur de l’ampleur des problèmes qui règnent dans l’entreprise.
La Caisse n’est pas du genre à claquer des portes pour rien. Quand elle constate des travers au sein des sociétés dans lesquelles elle investit, elle utilise son influence pour tenter de provoquer des changements à l’interne. Pour qu’elle quitte Gildan, il fallait qu’elle n’entretienne aucun espoir de voir des améliorations.
[...]
François Dauphin, de l’Institut sur la gouvernance, me souligne une dimension troublante. C’est que malgré ses pratiques fiscales contestables bien connues, Gildan est loin de faire figure de cancre dans les principaux classements ESG. La firme Refinitiv lui donne une note de 85 sur 100. MSCI lui accorde la cote AA, la qualifiant de « leader ».
Le seul classement réellement critique est celui de l’Institutional Shareholder Services (ISS), qui accorde un C+ à Gildan.
Dans ce contexte, il est facile pour les firmes de placement de se cacher derrière les bonnes notes de Gildan pour dire à ceux qui leur confient leur argent qu’ils font des investissements responsables.
« Probablement que les caractéristiques fiscales ne comptent pas beaucoup dans ces classements. Ça pose en tout cas des questions sur les enjeux de mesure », commente François Dauphin.
Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2024/01/Gildan-_-L’éléphant-dans-l’usine-de-t-shirts-_-La-Presse_Janvier-2024.pdf]]></content>
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		<title>« Former CEO gives Gildan Activewear board a dressing-down »</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 22:44:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« Former Gildan Activewear Inc. chief executive Glenn Chamandy fired back at the company’s latest accusations concerning his leadership, saying the board is seeking to unfairly harm his reputation and cast aspersions on his performance. The company on Tuesday took aim at Mr. Chamandy’s leadership, alleging he had become disengaged from his job, and that he had [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[« Former Gildan Activewear Inc. chief executive Glenn Chamandy fired back at the company’s latest accusations concerning his leadership, saying the board is seeking to unfairly harm his reputation and cast aspersions on his performance.
The company on Tuesday took aim at Mr. Chamandy’s leadership, alleging he had become disengaged from his job [1], and that he had an undisclosed relationship with an unnamed investor that’s now demanding he be rehired.
“It is with regret that I observe the board’s current focus on a strategy seemingly aimed at undermining my reputation and my record through insinuation and distortion of the truth,” Mr. Chamandy said in a statement Wednesday morning.
The board’s latest release “barely warrants a response,” Mr. Chamandy said. “It continues to reflect an approach that is misguided, misleading, and value-destructive, prioritizing the obsession of board members with their own reputations above all else.”
[...]
Over the past 10 days, they’ve sharpened their justifications by attacking his day-to-day leadership, saying he’d become distracted by personal pursuits such as the development of a golf course in Barbados. According to Gildan directors, Mr. Chamandy was rarely in the office, held few management meetings and sent on average “no more than a handful” of work e-mails a day.
The board is also probing Mr. Chamandy’s activities around the time he was dismissed, poring through his files and electronic information because of what they’ve called his “questionable behaviour.” Directors say what they’ve uncovered so far underscores the broken trust between the board and the former CEO toward the end of his employment and the need for new leadership.
[...]
It’s very rare for the board of directors of a Canadian public company to be so aggressive when faced with activist shareholder campaigns, said François Dauphin, chief executive of Montreal’s Institute for Governance of Private and Public Organizations. This suggests they’re digging to defend their position.
“The very people who launched the attack are now under fire,” Mr. Dauphin said of the dissident shareholders. “The latest revelations show that a link clearly existed between Mr. Chamandy and activist shareholders well before his termination. This raises questions about the sharing of privileged information, but also in terms of conflicts of interest.”
In his statement Wednesday, Mr. Chamandy declined to address specifics about his ties to investors. He said only: “Over the years, Gildan’s executive team and I dedicated ourselves to fostering relationships with our stakeholders, grounded in confidence and trust. These efforts were instrumental in establishing a company that is not only respected, but also deeply trusted by its shareholders, customers and employees.”
Directors have said they’re unanimous that Mr. Chamandy’s continued employment would have jeopardized the company’s future. Shareholders including U.S. hedge fund Browning West LP and Montreal investment management firm Jarislowsky Fraser say Mr. Chamandy has delivered in spades for investors over the years and want him back. »
Lire la suite [2]

[1] https://www.theglobeandmail.com/business/article-gildan-cites-lack-of-interest-and-transparency-in-dismissal-of-ceo/
[2] https://igopp.org/wp-content/uploads/2024/01/Former-CEO-gives-Gildan-Activewear-board-a-dressing-down-The-Globe-and-Mail_January-2024.pdf]]></content>
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