<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><?xml-stylesheet type="text/css" href="https://igopp.org/wp-content/themes/IGOPP/rss-style.css" ?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>IGOPPInvestisseurs institutionnels &#8211; IGOPP</title>
	<atom:link href="https://igopp.org/tag/investisseurs-institutionnels-fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://igopp.org</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 19 Mar 2026 18:23:46 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.7.29</generator>
	<item>
		<title>La Caisse finance-t-elle un génocide à Gaza ?</title>
		<link>https://igopp.org/la-caisse-finance-t-elle-un-genocide-a-gaza/</link>
		<comments>https://igopp.org/la-caisse-finance-t-elle-un-genocide-a-gaza/#respond</comments>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 18:54:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[L’IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Éthique]]></category>
		<category><![CDATA[Investisseurs institutionnels]]></category>
		<category><![CDATA[Parties prenantes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://igopp.org/?p=18798/</guid>
		<description><![CDATA[La Caisse de dépôt et placement du Québec participe-t-elle à « l’économie du génocide » à Gaza, comme l’affirme une rapporteuse spéciale des Nations unies dans un rapport récent ? La question est importante pour plusieurs raisons. Le sujet est grave et comporte des implications morales considérables. L’accusation provient des Nations unies, qui n’est pas précisément la binerie [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[La Caisse de dépôt et placement du Québec participe-t-elle à « l’économie du génocide » à Gaza, comme l’affirme une rapporteuse spéciale des Nations unies dans un rapport récent ?
La question est importante pour plusieurs raisons. Le sujet est grave et comporte des implications morales considérables. L’accusation provient des Nations unies, qui n’est pas précisément la binerie d’à côté. Elle concerne notre argent.
Enfin, l’explosion imminente des dépenses militaires au Canada et ailleurs créera d’importantes occasions d’investissement au cours des prochaines années. Le moment ne pourrait être meilleur pour réfléchir à l’éthique des placements liés à la défense.
C’est la rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation des droits de la personne dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967, Francesca Albanese, qui a rédigé le rapport intitulé De l’économie de l’occupation à l’économie du génocide1.
Avec une poignée d’autres institutions internationales, la Caisse de dépôt et placement du Québec y est directement visée. La rapporteuse affirme que l’institution détient pour 9,6 milliards de dollars de participations dans des entreprises qui encouragent la destruction de Gaza et la mort de ses habitants.
Est-ce bien le cas ? J’ai parlé à des experts en gouvernance. J’ai aussi parlé à Isabelle Adjahi, vice-présidente aux communications, et à Michel Lalande, premier vice-président aux affaires juridiques, de la Caisse. J’en conclus qu’il n’y a pas de réponse simple à cette question.
« Sans vouloir disculper la Caisse, je trouve que le rapport perd de son mordant en visant trop large », commente Michel Magnan, professeur titulaire de la chaire Stephen A. Jarislowsky en gouvernance d’entreprise à l’Université Concordia.
François Dauphin, PDG de l’Institut sur la gouvernance, se montre aussi réticent à blâmer la Caisse.
« C’est complexe, il y a énormément de variables à considérer », observe-t-il, prudent.
La Caisse conteste le chiffre de 9,6 milliards avancé dans le rapport de la rapporteuse spéciale. C’est que ce montant inclut des investissements dans des multinationales comme Microsoft, Amazon ou Alphabet (Google). La rapporteuse reproche à ces entreprises de faire des affaires avec le secteur militaire israélien. La Caisse plaide que ces multinationales ne réalisent qu’une faible portion de leurs affaires en Israël et trouve injuste de considérer l’ensemble de ces investissements comme soutenant la guerre.
Dans les faits, la Caisse affirme qu’à peine 0,05 % de son portefeuille, soit moins de 300 millions de dollars, est investi dans des entreprises situées en Israël ou dans les territoires occupés. Surtout, elle souligne avoir cessé tout nouvel investissement dans le pays à la suite du conflit avec Gaza. Cela inclut tant les investissements directs que ceux réalisés dans de nouveaux fonds qui, eux, investiraient dans des entreprises israéliennes. Il me semble qu’il s’agit d’une décision essentielle qui ne figure pas dans le rapport de l’ONU.
[...]

La rapporteuse souligne aussi que la Caisse a fortement haussé sa participation dans Caterpillar et Hyundai pendant la même période. Selon le rapport, les équipements de ces deux entreprises ont été utilisés par Israël « pour démolir des maisons palestiniennes et des infrastructures ».
Ces cas choquent moins François Dauphin, de l’Institut pour la gouvernance, qui souligne qu’un bulldozer Caterpillar peut être utilisé autant pour construire une école que pour démolir une maison.
« Caterpillar jouissait d’une bonne réputation il y a quelques années parce qu’ils avaient fait beaucoup de dons en Ukraine. Maintenant que ses équipements sont utilisés par Israël, on les pointe du doigt », souligne-t-il pour illustrer la difficulté pour les investisseurs d’y voir clair.

[...]
Il est possible d’être proactif. Le Fonds de pension gouvernemental de Norvège, le plus important fonds souverain au monde, a par exemple vendu ses parts dans au moins deux entreprises à cause de leur implication alléguée à Gaza⁠2. Mais preuve que rien n’est simple, l’institution norvégienne est quand même blâmée dans le rapport de l’ONU.
François Dauphin souligne que des firmes comme Sustainalytics ou S&#38;P Global notent les entreprises selon ce qu’on appelle les critères ESG (pour environnementaux, sociaux et de gouvernance).
« Or, la question de la guerre ne semble pas être considérée dans les scores ESG, dit-il. J’ai l’impression que ces agences de notation ne remplissent pas pleinement leur rôle. Pourtant, on aurait besoin de se fier à des sources tierces, parce que les investisseurs n’ont pas les ressources pour tout suivre. »
Conclusion ? Le rapport de la rapporteuse de l’ONU soulève des questions importantes. Ce qui se déroule actuellement à Gaza est profondément inhumain et la Caisse a la responsabilité de s’assurer que l’argent des Québécois n’y contribue pas. Mais ces questions sont complexes et il est impératif d’éviter les raccourcis.
Le besoin de pousser la réflexion – et de déterminer des balises pour évaluer quels placements sont éthiques et lesquels sont problématiques – me semble criant.
Lire la suite [1]

[1] https://www.lapresse.ca/dialogue/chroniques/2025-07-10/on-a-pose-la-question-pour-vous/la-caisse-finance-t-elle-un-genocide-a-gaza.php]]></content>
		<wfw:commentRss>https://igopp.org/la-caisse-finance-t-elle-un-genocide-a-gaza/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Promesses linguistiques d’un PDG: CAE, l’exception ou la (nouvelle) règle ?</title>
		<link>https://igopp.org/promesses-linguistiques-dun-pdg-cae-lexception-ou-la-nouvelle-regle/</link>
		<comments>https://igopp.org/promesses-linguistiques-dun-pdg-cae-lexception-ou-la-nouvelle-regle/#respond</comments>
		<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 15:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[L’IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Chef de la direction]]></category>
		<category><![CDATA[Investisseurs institutionnels]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://igopp.org/?p=18709/</guid>
		<description><![CDATA[Un président recruté à l’étranger qui promet d’apprendre le français. CAE est la dernière multinationale québécoise à tenter l’expérience. Elle n’est pas la seule : 20 % des entreprises du classement des 30 principales valeurs de Québec inc. publié quotidiennement par La Presse ont fait de même. « C’est assez élevé, réagit le directeur de l’Institut sur la gouvernance d’organisations publiques et [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Un président recruté à l’étranger qui promet d’apprendre le français. CAE est la dernière multinationale québécoise à tenter l’expérience. Elle n’est pas la seule : 20 % des entreprises du classement des 30 principales valeurs de Québec inc. publié quotidiennement par La Presse ont fait de même.
« C’est assez élevé, réagit le directeur de l’Institut sur la gouvernance d’organisations publiques et privées (IGOPP), François Dauphin. A-t-on les processus nécessaires pour élever le talent ou former une pépinière de talent dans ces organisations ? La question mérite d’être posée. »
[...]
Son embauche rompt néanmoins avec une tendance en vigueur depuis deux décennies chez CAE : un grand patron bilingue. C’était le cas de M. Parent et de son prédécesseur, Robert E. Brown (2004-2009).
[...]
L’arrivée prévue de M. Bromberg dans la métropole ainsi que son engagement linguistique ont été annoncés dès sa nomination, ce qui laisse entendre que ces éléments ont dû faire l’objet de négociations « sérieuses », estime M. Dauphin. Principal actionnaire de CAE avec une participation d’environ 10 %, la Caisse de dépôt et placement du Québec a salué la promesse du nouveau patron de la multinationale.
Une tendance réversible ?
Recruter un chef de la direction à l’étranger ne signifie pas que l’on tourne définitivement le dos à des candidats internes francophones. La tendance n’est pas irréversible, mais les exemples sont rares.
En octobre dernier, le géant québécois des services-conseils en technologie de l’information CGI avait confié le poste de président et chef de la direction à François Boulanger pour remplacer George Schindler, un Américain. M. Boulanger occupait alors le poste de chef des activités de CGI au Canada en plus de chapeauter certaines divisions aux États-Unis ainsi qu’en Asie-Pacifique.
À l’automne 2023, après avoir montré la porte à Rania Llewellyn, qui ne maîtrisait pas le français et qui était domiciliée en Ontario, la Banque Laurentienne se tournait vers Éric Provost, alors responsable des services bancaires pour les particuliers et les entreprises, pour prendre les rênes de l’institution financière québécoise.
« Les retours en arrière existent, rappelle le directeur de l’IGOPP. Recruter un PDG à l’étranger, cela ne veut pas dire que la société perd son identité. »
Lire la suite [1]

[1] https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2025-06-02/promesses-linguistiques-d-un-pdg/cae-l-exception-ou-la-nouvelle-regle.php]]></content>
		<wfw:commentRss>https://igopp.org/promesses-linguistiques-dun-pdg-cae-lexception-ou-la-nouvelle-regle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Rébellion de petits actionnaires au sein d’un gros placement de la CDPQ</title>
		<link>https://igopp.org/rebellion-de-petits-actionnaires-au-sein-dun-gros-placement-de-la-cdpq/</link>
		<comments>https://igopp.org/rebellion-de-petits-actionnaires-au-sein-dun-gros-placement-de-la-cdpq/#respond</comments>
		<pubDate>Tue, 27 May 2025 20:19:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[L’IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Investisseurs institutionnels]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://igopp.org/?p=18665/</guid>
		<description><![CDATA[L’un des principaux placements privés de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) – plus de 3 milliards – est aux portes d’une bataille judiciaire qui pourrait s’accompagner d’une facture salée à cause d’une rébellion de petits actionnaires, qui allègue que le bas de laine des Québécois et d’autres zinzins se sont enrichis sur leur dos. [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[L’un des principaux placements privés de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) – plus de 3 milliards – est aux portes d’une bataille judiciaire qui pourrait s’accompagner d’une facture salée à cause d’une rébellion de petits actionnaires, qui allègue que le bas de laine des Québécois et d’autres zinzins se sont enrichis sur leur dos.
Ce nom ne vous dit probablement rien, mais cette entreprise domiciliée en Nouvelle-Zélande est derrière une plateforme numérique de gestion de patrimoine utilisée par 650 institutions financières et assureurs, comme Aviva et Barclays, qui gèrent ensemble plus de 1700 milliards US. Valorisée à 20 milliards en 2022, elle compte plus de 6000 employés.
La CDPQ est l’actionnaire de référence, aux côtés d’autres grandes firmes comme l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada, Motive Partners (États-Unis) et Temasek Holdings (Singapour). L’institution québécoise compte deux représentants au sein des onze membres du conseil d’administration de la multinationale.
FNZ compte aussi près de 2000 employés et premiers fondateurs, qui, depuis 2003, ont accumulé de petits blocs d’actions du fournisseur de services plutôt que d’obtenir des primes en argent, comme c’est souvent le cas avec une entreprise en démarrage dans le secteur technologique.
C’est de ce côté que la rébellion émane. Depuis avril dernier, un groupe d’environ 200 mécontents – des employés et ex-salariés – est passé à l’offensive. Les plaignants allèguent une importante perte de valeur en raison d’une dilution, résultat du mécanisme utilisé par FNZ pour récolter quelque 1,5 milliard US l’an dernier pour poursuivre sa croissance et refinancer sa dette.
« Le conseil d’administration semble avoir enrichi ses propres intérêts au détriment des actionnaires minoritaires non représentés [au C.A.] », écrivent leurs avocats, dans une lettre envoyée à l’entreprise en mars dernier que La Presse a pu consulter.
[...]


Gros morceau
Dans le créneau des placements privés, FNZ est l’un des huit investissements détenus par la CDPQ en date du 31 décembre dernier pour lequel la valeur était supérieure à 3 milliards. Ces cas sont très rares dans le portefeuille de la Caisse.
À ce stade-ci du processus, difficile de dire qui aura gain de cause, estime le directeur de l’Institut sur la gouvernance d’organisations publiques et privées (IGOPP), François Dauphin.
N’empêche, on assiste rarement à des affrontements du genre dans des entreprises qui valent plusieurs milliards de dollars.
« C’est la particularité du dossier, affirme l’expert. C’est un litige d’actionnaires de très grande envergure. Habituellement, cela se produit dans des entreprises privées plus petites. »
Lundi, le gestionnaire québécois n’a pas voulu commenter l’offensive des dissidents visant son partenaire d’affaires. La réaction a été identique chez FNZ.
Lire la suite [1]

[1] https://www.lapresse.ca/affaires/2025-05-27/plus-de-3-milliards-de-dollars/rebellion-de-petits-actionnaires-au-sein-d-un-gros-placement-de-la-cdpq.php]]></content>
		<wfw:commentRss>https://igopp.org/rebellion-de-petits-actionnaires-au-sein-dun-gros-placement-de-la-cdpq/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Déboires de Northvolt: Québec cherche un nouveau partenaire</title>
		<link>https://igopp.org/deboires-de-northvolt-quebec-cherche-un-nouveau-partenaire-entrevue-avec-alexandra-langelier/</link>
		<comments>https://igopp.org/deboires-de-northvolt-quebec-cherche-un-nouveau-partenaire-entrevue-avec-alexandra-langelier/#respond</comments>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 18:02:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[L’IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Gestion des risques]]></category>
		<category><![CDATA[Investisseurs institutionnels]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://igopp.org/?p=18341/</guid>
		<description><![CDATA[Pour écouter cette entrevue de Julie Marcoux avec Alexandra Langelier, veuillez cliquer sur ce lien ou l&#8217;image ci-dessous:]]></description>
		<content><![CDATA[Pour écouter cette entrevue de Julie Marcoux avec Alexandra Langelier, veuillez cliquer sur ce lien [1] ou l'image ci-dessous:

 [2]

[1] https://www.tvanouvelles.ca/videos/6369933417112
[2] https://www.tvanouvelles.ca/videos/6369933417112]]></content>
		<wfw:commentRss>https://igopp.org/deboires-de-northvolt-quebec-cherche-un-nouveau-partenaire-entrevue-avec-alexandra-langelier/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Déboires éthiques de la Caisse en Inde : Un dossier « préoccupant », dit Québec</title>
		<link>https://igopp.org/deboires-ethiques-de-la-caisse-en-inde-un-dossier-preoccupant-dit-quebec/</link>
		<comments>https://igopp.org/deboires-ethiques-de-la-caisse-en-inde-un-dossier-preoccupant-dit-quebec/#respond</comments>
		<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 14:26:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[L’IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Éthique]]></category>
		<category><![CDATA[Investisseurs institutionnels]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://igopp.org/?p=17899/</guid>
		<description><![CDATA[Les problèmes éthiques et les accusations de corruption qui ébranlent les filiales indiennes de la Caisse de dépôt et placement du Québec inquiètent le gouvernement Legault et l’opposition officielle, qui demande « plus de transparence ». « L’ensemble du dossier est préoccupant et oui, nous posons des questions aux dirigeants et au conseil d’administration à ce sujet », dit [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Les problèmes éthiques et les accusations de corruption qui ébranlent les filiales indiennes de la Caisse de dépôt et placement du Québec inquiètent le gouvernement Legault et l’opposition officielle, qui demande « plus de transparence ».
« L’ensemble du dossier est préoccupant et oui, nous posons des questions aux dirigeants et au conseil d’administration à ce sujet », dit Claudia Loupret, directrice des communications du ministre des Finances Eric Girard, responsable de la Caisse.
Elle réagissait à l’enquête de La Presse, qui révélait mardi que le bas de laine des Québécois avait reçu, dès 2022, des informations sur de graves problèmes éthiques dans ses filiales en Inde.
Notre reportage expliquait que plusieurs drapeaux rouges visaient le directeur de la Caisse dans ce pays, Saurabh Agarwal. Ce responsable allait ensuite quitter l’organisation dans des circonstances obscures en 2023, avant d’être accusé de corruption à New York avec deux de ses collègues, en octobre dernier.
Le gestionnaire québécois de régimes de retraite a confirmé que les signalements éthiques reçus en 2022 se sont bel et bien rendus à son siège social montréalais. Il repasse certains d’entre eux au peigne fin.
« La Caisse doit maintenir les plus hauts standards en matière de gouvernance, d’éthique et de conformité », insiste Claudia Loupret, sans toutefois préciser sur quels aspects du dossier Québec avait questionné la Caisse.
[...]

L’opposition demande des comptes
Les enjeux de gouvernance à la Caisse préoccupent aussi l’opposition officielle.
« Comment ça se fait qu’il n’y a pas plus de connaissance des responsabilités jusqu’au bureau chef ? » demande le porte-parole libéral en matière de finances, Frédéric Beauchemin.



« Là on parle tout le temps de succursales loin en Inde, du monde à distance par rapport au bureau de la Caisse de dépôt ici à Montréal… Mais les opérations de la Caisse, elles sont centralisées à Montréal… À un moment donné, il y a quelqu’un qui devrait être sur la sellette… » (Frédéric Beauchemin, député libéral)



Pour le député, les déboires du bas de laine des Québécois avec Azure et Maple Highways démontrent que l’institution financière a du mal à tirer elle-même les ficelles dans ces marchés. « Force est de constater que dans ces cas-là, ça n’a clairement pas été à l’avantage de la Caisse. »
À l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP), le directeur François Dauphin renchérit. « Cela témoigne de la nuance entre être un opérateur et un investisseur, résume le directeur de l’organisation. C’est une mission fondamentalement différente d’opérer [être aux commandes d’une compagnie] et d’investir. »
Le dossier témoigne selon lui de la difficulté d’appliquer les codes d’éthique de manière uniforme dans l’ensemble des marchés où investit la Caisse. « Il y a une leçon à tirer sur ces investissements qui nous font jouer un rôle d’opérateur. »
Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2025/01/DBOIRE1.pdf]]></content>
		<wfw:commentRss>https://igopp.org/deboires-ethiques-de-la-caisse-en-inde-un-dossier-preoccupant-dit-quebec/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Scandale de corruption en Inde : Un administrateur embarrassant quitte une filiale de la Caisse</title>
		<link>https://igopp.org/scandale-de-corruption-en-inde-un-administrateur-embarrassant-quitte-une-filiale-de-la-caisse/</link>
		<comments>https://igopp.org/scandale-de-corruption-en-inde-un-administrateur-embarrassant-quitte-une-filiale-de-la-caisse/#respond</comments>
		<pubDate>Wed, 08 Jan 2025 15:21:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[L’IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Éthique]]></category>
		<category><![CDATA[Investisseurs institutionnels]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://igopp.org/?p=17888/</guid>
		<description><![CDATA[La Caisse de dépôt et placement du Québec se distancie du conglomérat indien controversé Adani, dans la foulée d’un scandale de corruption auquel auraient participé trois de ses ex-cadres. Le coup de balai concerne sa filiale spécialisée dans les autoroutes indiennes. Sans tambour ni trompette, Maple Infra InvIT, contrôlée par le bas de laine des [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[La Caisse de dépôt et placement du Québec se distancie du conglomérat indien controversé Adani, dans la foulée d’un scandale de corruption auquel auraient participé trois de ses ex-cadres. Le coup de balai concerne sa filiale spécialisée dans les autoroutes indiennes.

Sans tambour ni trompette, Maple Infra InvIT, contrôlée par le bas de laine des Québécois, a annoncé le mois dernier la démission du président de son conseil d’administration, Romesh Sobti.

Son problème : cet ancien banquier est aussi administrateur chez Adani Green. Or, cette filiale du conglomérat indien est au cœur des accusations américaines de corruption qui visent également trois ex-cadres de la Caisse et sa propre filiale d’énergie solaire, Azure Power Global.

Ensemble, Adani et Azure ont comploté pour verser 250 millions de dollars américains en pots-de-vin à des responsables indiens et se partager le marché, selon la justice et le gendarme boursier des États-Unis. Les accusations n’ont pas encore passé le test des tribunaux.

Des liens dérangeants

Romesh Sobti a quitté ses fonctions « en raison d’engagements et responsabilités professionnels croissants », selon le communiqué de Maple, qui n’offre pas de détails supplémentaires.

Questionnée par La Presse, la Caisse n’a pourtant pas caché que son départ n’était pas étranger au récent scandale de corruption qui l’éclabousse en Inde.

« Dans le contexte de ses différentes implications professionnelles, et à la lumière des informations rendues publiques récemment par les autorités, les deux parties ont jugé qu’il était souhaitable qu’il quitte le conseil d’administration de Maple. » (Isabelle Adjahi. vice-présidente aux communications de la Caisse de dépôt et placement du Québec)

François Dauphin, directeur de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP), souligne que Romesh Sobti démissionne avant la fin de son mandat. « Ce n’est pas une mauvaise chose qu’il y ait une distance qui s’exerce avec des gens liés à des compagnies sous enquête », explique M. Dauphin.

L’expert anticorruption Patrice Poitevin abonde dans le même sens au sujet du malaise que représente l’implication de Sobti au C.A. de Maple.

« L’une des tâches d’un conseil d’administration, c’est d’éviter les conflits d’intérêts, de protéger la réputation et l’intégrité d’une organisation, dit l’ex-policier de la Gendarmerie royale du Canada. Même l’apparence de conflit d’intérêts, c’est un problème. Lui, c’est plus qu’une apparence : il est en conflit d’intérêts. »

Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2025/01/SCANDA1.pdf]]></content>
		<wfw:commentRss>https://igopp.org/scandale-de-corruption-en-inde-un-administrateur-embarrassant-quitte-une-filiale-de-la-caisse/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>« Private market investors neglect risk in rush for returns »</title>
		<link>https://igopp.org/private-market-investors-neglect-risk-in-rush-for-returns/</link>
		<comments>https://igopp.org/private-market-investors-neglect-risk-in-rush-for-returns/#respond</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 15:16:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[L’IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Éthique]]></category>
		<category><![CDATA[Investisseurs institutionnels]]></category>
		<category><![CDATA[Parties prenantes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://igopp.org/?p=17801/</guid>
		<description><![CDATA[« The recent scandal involving Adani Group and Canadian pension fund CPDQ exposes flagging standards as investors rush for private markets across emerging markets in Asia. [&#8230;] François Dauphin, who leads the Montreal-based Institute for governance of private and public organisations, identifies a concerning trend. He notes the investors&#8217; due dilligence is suffering under pressure to [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[« The recent scandal involving Adani Group and Canadian pension fund CPDQ exposes flagging standards as investors rush for private markets across emerging markets in Asia.

[...]

François Dauphin, who leads the Montreal-based Institute for governance of private and public organisations, identifies a concerning trend.

He notes the investors' due dilligence is suffering under pressure to deploy capital quickly and achieve returns, often in unfamiliar investment vehicules.

« In recent years, there has been an abundance of capital from private funds or institutional funds looking for private investments opportunities to improve their total returns, » Dauphin told AsianInvestor.

« The appeal of private placements lies in the potential of high returns, but the level of risk associated with such projects is also necessarily higher. This is all more true when distance does not allow for direct monitoring. »

Numerous institutional have rushed past standard risk assessment procedures in eagerness to secure leading investment positions, he added.

« This compromised approach to due dilligence has inevitably, led to adverse outcomes, as evidenced by the current situation in India. »

Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2024/12/ASIANI1.pdf]]></content>
		<wfw:commentRss>https://igopp.org/private-market-investors-neglect-risk-in-rush-for-returns/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>« Indian billionaire Gautam Adani, former Caisse execs facing charges in the United States »</title>
		<link>https://igopp.org/indian-billionaire-gautam-adani-former-caisse-execs-facing-charges-in-the-united-states/</link>
		<comments>https://igopp.org/indian-billionaire-gautam-adani-former-caisse-execs-facing-charges-in-the-united-states/#respond</comments>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 03:21:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[L’IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Éthique]]></category>
		<category><![CDATA[Investisseurs institutionnels]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://igopp.org/?p=17747/</guid>
		<description><![CDATA[« Caisse de dépôt et placement du Québec opened an office in India in 2016, betting that the country’s favourable demographics would fuel returns in renewable energy and transportation infrastructure. Now, the Canadian pension giant has become entangled in what U.S. authorities call “an elaborate scheme” to pay hundreds of millions of dollars in bribes [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[« Caisse de dépôt et placement du Québec opened an office in India in 2016, betting that the country’s favourable demographics would fuel returns in renewable energy and transportation infrastructure. Now, the Canadian pension giant has become entangled in what U.S. authorities call “an elaborate scheme” to pay hundreds of millions of dollars in bribes in the Asian country.
Federal prosecutors in New York unveiled charges [1] late Wednesday against Indian billionaire Gautam Adani and seven other individuals, including three former Caisse executives. They allege the 62-year-old tycoon and managers from energy subsidiaries of his business conglomerate conspired in a scheme to pay roughly US$250-million in bribes to Indian government officials. The payments were allegedly to help secure favourable contracts tied to a major solar energy project.
As part of the indictment, the U.S. Attorney’s Office in Brooklyn, N.Y., charged Cyril Cabanes, a former CDPQ managing director of infrastructure for the Asia Pacific region, with conspiracy to obstruct justice. Saurabh Agarwal, former managing director of CDPQ India, and Deepak Malhotra, a former director of infrastructure for South Asia at the Caisse, were charged with the same offences.
The Caisse itself has not been accused of any wrongdoing. But observers say the charges raise questions about how aggressively the Montreal-based pension fund manager is pushing into new countries, how deeply the executives it hires to represent it in those countries are vetted and whether its processes for making investment decisions are robust.
In all, the Caisse had US$7-billion in investments in India as of the end of 2023. Caisse-controlled Azure Power, a renewable energy developer in India, is near the centre of the U.S. allegations.
“This appears to be a culture of bribery and collusion at the very highest levels of this company in India,” said François Dauphin, chief executive of Montreal’s Institute for Governance of Private and Public Organizations. “Private placements can generate high returns, but it is situations like these that fully illustrate the level of risk associated with such projects.”
Prosecutors allege that the three former Caisse executives tried to thwart an investigation by deleting e-mails and presentations that summarized the bribes, and misled investigators from the Federal Bureau of Investigation, the Justice Department and the U.S. Securities and Exchange Commission (SEC).
The allegations have not been proven in court.
The scheme was concealed from U.S. banks and investors, from whom the defendants raised billions of dollars, according to the allegations. Mr. Adani is one of the world’s richest people, with an estimated net worth of nearly US$70-billion, according to Forbes, and he has close ties to Indian Prime Minister Narendra Modi. »
Lire la suite [2]

[1] https://www.theglobeandmail.com/business/international-business/article-former-caisse-executives-face-us-charges-in-alleged-bribery-scheme/
[2] https://igopp.org/wp-content/uploads/2024/11/Former-Caisse-execs-charges_The-Globe-and-Mail_Nov2024.pdf]]></content>
		<wfw:commentRss>https://igopp.org/indian-billionaire-gautam-adani-former-caisse-execs-facing-charges-in-the-united-states/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Gros placement en Inde: Trois anciens cadres de la Caisse accusés de corruption</title>
		<link>https://igopp.org/gros-placement-en-inde-trois-anciens-cadres-de-la-caisse-accuses-de-corruption/</link>
		<comments>https://igopp.org/gros-placement-en-inde-trois-anciens-cadres-de-la-caisse-accuses-de-corruption/#respond</comments>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 00:55:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[L’IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Éthique]]></category>
		<category><![CDATA[Investisseurs institutionnels]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://igopp.org/?p=17740/</guid>
		<description><![CDATA[Trois ex-cadres de la Caisse de dépôt et placement du Québec viennent d’être accusés aux États-Unis d’avoir participé à un stratagème de corruption, en lien avec des contrats obtenus par le producteur d’énergie solaire Azure Power Global, contrôlé par le bas de laine des Québécois. Cette entreprise, dans laquelle le gestionnaire de régimes de retraite [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Trois ex-cadres de la Caisse de dépôt et placement du Québec viennent d’être accusés aux États-Unis d’avoir participé à un stratagème de corruption, en lien avec des contrats obtenus par le producteur d’énergie solaire Azure Power Global, contrôlé par le bas de laine des Québécois.
Cette entreprise, dans laquelle le gestionnaire de régimes de retraite publics a englouti plus d’un demi-milliard, est secouée depuis plus de deux ans par de graves allégations de malversations, ce qui lui a valu d’être éjectée de la Bourse de New York en juillet 2023.
Les trois anciens cadres de la Caisse, Cyril Cabanes, Saurabh Agarwal et Deepak Malhotra, ont été accusés le 24 octobre à New York. Avec cinq hommes d’affaires indiens, ils auraient participé à partir de 2020 à un système de pots-de-vin totalisant 250 millions de dollars américains pour obtenir frauduleusement des contrats d’électricité.
« Les défendeurs ont orchestré un système élaboré pour corrompre des représentants du gouvernement indien et obtenir des milliards de dollars en contrats », selon le communiqué d’un procureur de New York, publié mercredi.
Les accusations ont été déposées aux États-Unis étant donné que l’entreprise était inscrite à la Bourse de New York, donc soumise aux lois du pays.
Cyril Cabanes, citoyen français et australien, était vice-président, infrastructures, de la Caisse pour l’Asie-Pacifique jusqu’en 2023, au bureau de Singapour, en plus de représenter l’institution québécoise au conseil d’administration d’Azure.
Également accusé, Deepak Malhotra était directeur, infrastructures, de la Caisse pour l’Asie du Sud, au bureau de New Delhi, et administrateur d’Azure. Quant à Saurabh Agarwal, il était directeur de la Caisse en Inde et relevait de Cabanes.
Les accusations visent aussi Rupesh Agarwal, nommé PDG d’Azure en août 2022, alors que la Caisse en était l’actionnaire majoritaire.
Contacté par La Presse, le bas de laine des Québécois a refusé de commenter de façon détaillée.
« La Caisse est informée que des accusations ont été portées aux États-Unis contre certains anciens employés. Ces employés ont tous été congédiés en 2023 et la Caisse coopère avec les autorités américaines, écrit le directeur des communications Jean-Benoît Houde dans un courriel. Compte tenu des procédures en cours, nous n’avons aucun autre commentaire pour le moment. »
[...]



« Entrave »
Le département de la Justice affirme aussi que les trois anciens dirigeants de la Caisse et l’ancien PDG d’Azure Rupesh Agarwal auraient « conspiré pour faire entrave » aux enquêtes d’un grand jury américain, du FBI et de la Securities and Exchange Commission sur leur système de corruption.
« Ces quatre défendeurs ont notamment accepté d’effacer du matériel électronique en lien avec le système de corruption, y compris des courriels, des messages électroniques et des documents sur les stratégies de corruption », dit le communiqué.
Les ex-dirigeants de la Caisse et Agarwal auraient aussi fait « certaines affirmations sélectives » pour donner « une fausse apparence de transparence et de bonne gouvernance », ajoute le département de la Justice dans l’acte d’accusation.
Ils auraient notamment révélé que des patrons du groupe Adani leur avaient demandé « de l’argent de corruption », tout en cachant leur propre implication.
« Il y avait des représentants de la Caisse qui faisaient partie de ce système, souligne François Dauphin, PDG de l’Institut sur la gouvernance d’organisations publiques et privées (IGOPP). C’était assez bien ficelé. Cela devient une culture de collusion et de malversation. »

Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2024/11/GROSPL1.pdf]]></content>
		<wfw:commentRss>https://igopp.org/gros-placement-en-inde-trois-anciens-cadres-de-la-caisse-accuses-de-corruption/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Est-il encore possible de s’inscrire en Bourse ?</title>
		<link>https://igopp.org/est-il-encore-possible-de-sinscrire-en-bourse/</link>
		<comments>https://igopp.org/est-il-encore-possible-de-sinscrire-en-bourse/#respond</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 15:08:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[L’IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises privées]]></category>
		<category><![CDATA[Investisseurs institutionnels]]></category>
		<category><![CDATA[Sièges sociaux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://igopp.org/?p=17618/</guid>
		<description><![CDATA[Si de nombreuses entreprises québécoises sont devenues des modèles de croissance grâce à l’avènement du régime d’épargne-actions (REA) au début des années 1980, les entreprises d’aujourd’hui affichent une réticence bien réelle à chercher à se financer par l’entremise du marché public. La Bourse, qui a été un puissant levier dans la création et l’expansion de nos [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Si de nombreuses entreprises québécoises sont devenues des modèles de croissance grâce à l’avènement du régime d’épargne-actions (REA) au début des années 1980, les entreprises d’aujourd’hui affichent une réticence bien réelle à chercher à se financer par l’entremise du marché public. La Bourse, qui a été un puissant levier dans la création et l’expansion de nos fleurons québécois, a de moins en moins la cote auprès des entrepreneurs.
CGI, Couche-Tard, Metro, Lassonde, WSP, voilà autant d’entreprises qui ont su s’imposer tant sur la scène locale qu’à l’extérieur du Québec grâce notamment à la grande facilité avec laquelle elles pouvaient financer leur stratégie d’expansion par l’émission de nouvelles actions.
Elles ont su profiter avantageusement du régime d’épargne-actions pour réaliser un premier appel public à l’épargne et connaître par la suite une croissance fulgurante.
Le REA a été créé au début des années 1980 par le ministre des Finances du Parti québécois Jacques Parizeau, qui avait constaté combien les entrepreneurs du Québec avaient de la difficulté à financer correctement leurs entreprises alors qu’on sortait tout juste de l’époque où les taux d’intérêt avaient atteint la marque des 22 %.
Dans les faits, l’objectif était double : mieux capitaliser les entreprises et augmenter l’actionnariat auprès des épargnants québécois qui étaient sous-investis en Bourse par rapport aux épargnants canadiens.
Pour répondre à la sous-capitalisation des entreprises québécoises, Québec a donc permis aux épargnants-investisseurs d’obtenir une déduction fiscale qui allait de 50 % pour l’achat de titres de grandes sociétés à 100 % pour des titres de moyenne capitalisation et à 150 % pour l’achat d’actions de petites entreprises émergentes.
Le résultat a été assez probant, puisque de 1983 à 1987 – année d’un spectaculaire krach boursier –, le REA a permis à 250 sociétés québécoises d’aller chercher des capitaux sur le marché boursier.
Dix ans plus tard, 15 de ces entreprises avaient été emportées par la faillite, 90 avaient été achetées ou fusionnées et, enfin, 150 ont continué d’exister, dont plusieurs, telles que Québecor, Cogeco ou Transcontinental, sont devenues les fleurons que l’on connaît.
[...]

L’institutionnalisation de l’épargne
L’an dernier, un seul premier appel public à l’épargne (PAPE) pour l’ensemble du Canada a été fait à la Bourse de Toronto, nous a rappelé l’Institut sur la gouvernance (IGOPP) dans une étude assez éloquente publiée en juillet sur le déclin de l’attrait du marché public.
Il y a eu des premiers appels publics à l’épargne à la Bourse de croissance et de nombreuses entreprises se sont inscrites à la cote par l’entremise d’une société d’acquisition à vocation spécifique, mais les PAPE se raréfient de façon inquiétante.
Une situation qui n’échappe pas à Luc Bertrand, président du conseil du Groupe TMX, qui possède la Bourse de Toronto, la Bourse de croissance TSX, la Fiducie TSX, la Bourse de Montréal et la Bourse Alpha TSX.
Comme plusieurs PDG de grandes entreprises canadiennes dont les actions sont inscrites à la Bourse de Toronto, Luc Bertrand déplore le désistement des grands investisseurs institutionnels comme les grandes caisses de retraite canadiennes, qui préfèrent détenir massivement des actions étrangères dans leur portefeuille de placements plutôt que des actions canadiennes.
Les caisses de retraite canadiennes détiennent aujourd’hui moins de 4 % d’actions canadiennes dans leur portefeuille global, alors que ce pourcentage était de l’ordre de 28 % au début des années 2000…


Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2024/10/EST-IL1.pdf]]></content>
		<wfw:commentRss>https://igopp.org/est-il-encore-possible-de-sinscrire-en-bourse/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
