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	<title>IGOPPGouvernance américaine &#8211; IGOPP</title>
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		<title>« Boards Are Touting International Directors Amid Global Upheaval »</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Sep 2024 01:22:51 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« For the first time since at least 2018, more than half of S&#38;P 500 boards say they have members with international experience, according to data from ESGauge. As companies face geopolitical crises, increased globalization and foreign competition, boards are recruiting directors — or at least touting the ones they already have — who can help oversee [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[« For the first time since at least 2018, more than half of S&#38;P 500 boards say they have members with international experience, according to data from ESGauge. As companies face geopolitical crises [1], increased globalization and foreign competition, boards are recruiting directors — or at least touting the ones they already have — who can help oversee these risks, sources said.

These directors can also offer a boost to the bottom line, new research shows. Board members who are from or have worked abroad for a period of time and work cohesively with their fellow directors help companies' financial performance, according to a study [2] out of Binghamton University.

[...]

International experience is valuable as companies are facing a host of global risks and opportunities, sources said. Indeed, geopolitical instability was ranked the top issue that CEOs expect to influence or disrupt business strategy within the next year, according to 60% of 80 CEOs surveyed by [3] Deloitte this summer. And 67% of 100 CEOs surveyed by [4] KPMG earlier this year said they are undergoing "significant" strategic changes in response to geopolitical uncertainty, including wars, conflicts and elections happening around the world.

"When you talk about global experience ... you need to trust somebody with a broader view that understands not only the international business perspective but would understand the political tension of the region and more broadly the political environment there," said Guylaine Saucier, board chair at the Institute for Governance of Private and Public Organizations and a director on several private and public boards in Canada and France.

[...]

Meanwhile, roughly one-third of S&#38;P 500 directors are non-U.S. nationals, down slightly from 35.3% last year, according to ESGauge. Companies should not take their eyes off directors from international backgrounds, Saucier said.

"You have to have somebody who understands intimately the culture of the country in which you are working," Saucier said. "It's essential because that's where you'll have really the best input, the most value from this board member."

After recruiting such directors, it's important to "take the time to ensure that even if [a director is] coming from a different culture, they will be able to work collegially with your board," Saucier said. This may mean explaining cultural nuances or traditions here in the U.S and being respectful of theirs, sources said. »

Lire la suite [5]

[1] https://www.agendaweek.com/c/4536584/596334?referrer_module=article&#38;highlight=geopolitical&#38;referring_content_id=4618024&#38;referring_issue_id=611094
[2] https://www.binghamton.edu/news/story/5057/new-business-research-binghamton-leadership-international-experience-improve-company-performance
[3] https://www2.deloitte.com/content/dam/Deloitte/us/Documents/2024-Fortune-Deloitte-CEO-Survey.pdf
[4] https://kpmg.com/kpmg-us/content/dam/kpmg/pdf/2024/kpmg-2024-us-ceo-outlook-pulse-survey.pdf
[5] https://www.agendaweek.com/c/4618024/611094]]></content>
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		<title>Qui décide des orientations et des politiques d’une entreprise ?</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Oct 2022 12:59:03 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Soudainement, tout a changé. Les dirigeants et les conseils d’administration des sociétés ouvertes doivent, avec plus ou moins d’enthousiasme, composer avec les attentes, pressions et desiderata des grands fonds de placement, lesquels ont développé une conscience sociale tardive en matière d’environnement et d’enjeux sociétaux. L’intérêt économique des actionnaires, hier encore objectif dominant sous le vocable [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Soudainement, tout a changé. Les dirigeants et les conseils d’administration des sociétés ouvertes doivent, avec plus ou moins d’enthousiasme, composer avec les attentes, pressions et desiderata des grands fonds de placement, lesquels ont développé une conscience sociale tardive en matière d’environnement et d’enjeux sociétaux. L’intérêt économique des actionnaires, hier encore objectif dominant sous le vocable de « création de valeur pour les actionnaires » est maintenant subordonné à des obligations d’un tout autre ordre. Il ne suffit plus pour l’entreprise de respecter rigoureusement les règles et devoirs imposés par les législateurs, mais sous la houlette des grands fonds de placement, il lui faut maintenant faire siennes les préoccupations de toute la société civile.

Les fonds indiciels, ces immenses fonds dits « passifs » parce que leur gestion n’implique aucun choix de titres, mais seulement une reproduction fidèle de la performance des grands indices boursiers, disent répondre aux souhaits de leurs clients nouvellement conscientisés en imposant aux entreprises des cibles environnementales et autres objectifs non-économiques comme condition à leur appui aux membres actuels du conseil.

Pour bien cerner l’ampleur de la question, il faut une juste appréciation de ce que représentent ces fonds indiciels, souvent négociés en bourse (FNB).

Selon les données compilées par Bloomberg Intelligence, une entreprise du S&#38;P 500 voyait en moyenne 21,2 % de ses actions détenues par de tels fonds au printemps 2022.

Les sommes investies fournissent au « Big Three » – groupe composé de BlackRock, Vanguard et State Street – un pouvoir d’influence hors du commun. Selon différentes études, les trois gestionnaires contrôlent en moyenne près de 25 % des votes enregistrés (donc en excluant les votes non exercés) aux assemblées annuelles des firmes du S&#38;P 500, et constituent collectivement le plus important actionnaire de près de 90 % d’entre elles. Ces fonds dits passifs, à la demande de leurs clients, disent-ils, sont donc devenus très proactifs, voire agressifs, voulant imposer aux entreprises des objectifs et des politiques en matière d’environnement et d’enjeux sociétaux.

1. Ces fonds sont-ils aussi proactifs qu’ils le prétendent ?

2. Sur la base de quelles données, ces fonds indiciels affirment-ils qu’ils ne font que répondre aux attentes de leur clientèle ?

Pertinente pour la première question, une récente étude de Bebchuk et Hirst révèle que sur une période de trois ans, aucun dialogue n’a été engagé avec 92,5 % des sociétés dont les actions étaient détenues dans le portefeuille des membres du « Big Three ». Cela n’est guère étonnant considérant que les trois firmes ne comptaient chacune, en moyenne, que 26 employés attitrés aux questions d’intendance pour analyser les documents de plus de 12 200 sociétés détenues dans leurs différents portefeuilles dans le monde. Étrangement toutefois, si ces fonds indiciels sont d’abord un véhicule d’investissement, une analyse révèle qu’aucune demande formulée lors d’engagements directs de représentants du « Big Three » auprès des dirigeants de sociétés ne portait sur des questions en lien avec leur performance financière.

Quant à la deuxième question, elle demeure pour le moment sans réponse. Toutefois, il est indubitable que par ses interventions hautement médiatisées prônant un changement radical d’orientation pour les sociétés ouvertes, le président de BlackRock jouit d’un leadership informel considérable en ces matières. Le fait que le « Big Three » n’exerce pas encore pleinement toute l’influence dont ils pourraient se prévaloir tient sans doute du risque que l’enjeu de leur légitimité ne soit soulevé. Déjà qu’en annonçant annuellement les préoccupations sociales et environnementales que devraient privilégier les dirigeants des grandes sociétés cotées, en influençant les résultats des votes sur des propositions d’actionnaires – de plus en plus nombreuses et portant de plus en plus sur d’autres questions que celles liées aux affaires –, ces grands gestionnaires adoptent des positions qui peuvent différer de celles des épargnants qui leur confèrent cette influence.

Ainsi, l’ancien Juge en chef de la Cour suprême du Delaware, Leo E. Strine Jr., s’attaque depuis quelques années au fait que les gestionnaires de fonds prennent des positions souvent controversées sans avoir vérifié si tous leurs clients partageaient leurs orientations. Charlie Munger, le codirigeant de Berkshire Hathaway, a publiquement manifesté sa crainte que le « Big Three » ne devienne un nouveau centre de pouvoir en gouvernance, qualifiant leurs dirigeants de nouveaux « empereurs ». Bernie Sanders, champion de la gauche américaine, a pour sa part qualifié le pouvoir d’influence de ces gestionnaires de fonds « d’obscène » en juillet dernier.

Quand un sujet permet de rallier des acteurs aux philosophies politiques aussi variées, les préoccupations qu’ils soulèvent sont probablement fondées… et les gestionnaires de fonds indiciels devraient prendre garde.

Les opinions exprimées dans ce texte n’engagent que l’auteur.
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		<title>Nouvelles règles de la SEC: Les autorités canadiennes en réflexion</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Sep 2022 14:46:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) examinent actuellement les nouvelles règles de divulgation de rémunération des patrons qui viennent d’être révélées aux États-Unis avant de décider comment la loi pourrait être modifiée de ce côté-ci de la frontière. La Securities and Exchange Commission (SEC) a annoncé le 25 août avoir adopté de nouvelles règles qui entreront en [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) examinent actuellement les nouvelles règles de divulgation de rémunération des patrons qui viennent d’être révélées aux États-Unis avant de décider comment la loi pourrait être modifiée de ce côté-ci de la frontière.
La Securities and Exchange Commission (SEC) a annoncé le 25 août avoir adopté de nouvelles règles qui entreront en vigueur dès décembre. La divulgation de la rémunération des dirigeants est ainsi appelée à changer pour être présentée de façon plus nuancée afin de refléter plus fidèlement la réalité.
Le gendarme boursier américain exigera que les entreprises présentent annuellement un nouveau tableau faisant état de la rémunération « réelle » des dirigeants en excluant certains éléments, notamment l’attribution de titres non encore acquis (actions et options).
[...]


Il faut s’attendre à ce que le Canada emboîte le pas dans les mois à venir, car les attentes des investisseurs sont les mêmes des deux côtés de la frontière, estime le PDG de l’Institut sur la gouvernance, François Dauphin.
Beaucoup d’entreprises québécoises et d’ailleurs au pays sont tenues de publier leurs états financiers aux États-Unis étant donné que leurs actions sont enregistrées en double cotation, c’est-à-dire à Toronto, mais aussi au NASDAQ ou à la Bourse de New York.
Ces émetteurs seront tentés d’amender rapidement leurs tableaux et leurs présentations, souligne François Dauphin. « Ça devrait un peu accélérer les choses », ajoute-t-il.
Informations « cohérentes, utiles et comparables »
Le grand patron de la Securities and Exchange Commission, Gary Gensler, soutient que les nouvelles règles « faciliteront » l’évaluation par les investisseurs de la prise de décision en regard des politiques de rémunération.
Selon lui, les nouvelles règles permettront aux investisseurs d’obtenir les informations « cohérentes, utiles et comparables » dont ils ont besoin pour évaluer les politiques.
Des mesures de performances financières de l’entreprise devront aussi figurer dans le nouveau tableau exigé par la SEC, telles que le rendement total pour les actionnaires ainsi que celui d’un groupe d’entreprises comparables déterminé par l’entreprise.
En vertu des nouvelles règles, la SEC demande aussi aux entreprises de fournir une description « claire » de la relation entre la performance financière et la rémunération des dirigeants.
François Dauphin voit d’un bon œil tous ces changements. « On est parfois scandalisé en voyant des montants, alors que dans la réalité, ces sommes ne se concrétiseront jamais. »
En 2015, la société pharmaceutique lavalloise Valeant (devenue Bausch Health) avait dévoilé une rémunération de 123 millions US pour ses cinq principaux dirigeants, en hausse de 100 millions sur un an en lien avec l’attribution de titres. « Mais l’action s’était écroulée cette année-là et les titres valaient zéro, finalement », affirme François Dauphin.
Il souligne également le cas de Nuvei où la rémunération des dirigeants a semblé « faramineuse » pour la première année en Bourse du fournisseur montréalais de solutions de paiement électronique. Surtout composée de primes en actions et d’options, la valeur de la rémunération du fondateur et PDG de Nuvei, Philip Fayer, a dépassé 140 millions l’année dernière.
Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2022/09/La-Presse_Nouvelles-règles-de-la-SEC-Les-autorités-canadiennes-en-réflexion_Septembre-2022.pdf]]></content>
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		<title>Entreprises cotées en Bourse: La divulgation de la rémunération des patrons appelée à changer</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Aug 2022 17:48:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les palmarès dévoilant la rémunération des hauts dirigeants sont appelés à changer. De nouvelles règles adoptées jeudi par la Securities and Exchange Commission (SEC) permettront aux entreprises de présenter ces informations de façon plus nuancée afin de mieux refléter la réalité. Le gendarme boursier américain exigera à compter de décembre que les entreprises présentent annuellement un nouveau [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Les palmarès dévoilant la rémunération des hauts dirigeants sont appelés à changer. De nouvelles règles adoptées jeudi par la Securities and Exchange Commission (SEC) permettront aux entreprises de présenter ces informations de façon plus nuancée afin de mieux refléter la réalité.
Le gendarme boursier américain exigera à compter de décembre que les entreprises présentent annuellement un nouveau tableau faisant état de la rémunération « réelle » des dirigeants en excluant certains éléments, notamment l’attribution de titres non encore acquis (actions et options).
« Ça donnera une approximation beaucoup plus réelle de la rémunération », commente François Dauphin, PDG de l’Institut sur la gouvernance.
« On souhaitait associer une véritable relation entre la rémunération effectivement payée et la performance de l’entreprise, ce qu’il était impossible de faire avec la façon dont la divulgation est prévue actuellement. Un tableau nous donnera maintenant cette information beaucoup plus pertinente pour les investisseurs. »
Le grand patron de la Securities and Exchange Commission, Gary Gensler, soutient que l’organisation qu’il dirige reconnaît depuis longtemps la valeur de l’information entourant la rémunération des dirigeants.
Il affirme que les nouvelles règles « faciliteront » l’évaluation par les investisseurs de la prise de décision en regard des politiques de rémunération.
« Ça permettra aux investisseurs d’obtenir les informations cohérentes, utiles et comparables dont ils ont besoin pour évaluer les politiques », soutient-il par communiqué.
Des mesures de performance de l’entreprise devront apparaître dans le nouveau tableau exigé par la SEC, comme le rendement total pour les actionnaires ainsi que celui pour un groupe d’entreprises comparables.
En vertu des nouvelles règles, la SEC demande aussi aux entreprises de fournir une description claire de la relation entre la performance financière et la rémunération des dirigeants.
Bientôt au Canada ?
Si de telles règles sont adoptées aux États-Unis, François Dauphin dit qu’il faut s’attendre à ce que le Canada emboîte le pas dans les mois à venir, car les attentes des investisseurs sont les mêmes des deux côtés de la frontière.
Il voit évidemment d’un bon œil les changements à venir.



On est parfois scandalisé en voyant des montants, alors que dans la réalité, ces sommes ne se concrétiseront jamais. (François Dauphin, PDG de l’Institut sur la gouvernance)



En 2015, la société pharmaceutique lavalloise Valeant (aujourd’hui connue sous le nom de Bausch Health) avait dévoilé une rémunération de 123 millions US pour ses cinq principaux dirigeants, en hausse de 100 millions sur un an en raison essentiellement de l’attribution de titres. « Mais l’action s’était écroulée cette année-là et les titres valaient zéro finalement », dit François Dauphin.
Il souligne également le cas de Nuvei où la rémunération des dirigeants a semblé « faramineuse » pour la première année en Bourse du fournisseur montréalais de solutions de paiement électronique. Surtout composée de primes en actions et d’options, la valeur déclarée de la rémunération du fondateur et PDG de Nuvei, Philip Fayer, a dépassé 140 millions l’année dernière.
Le cas Coveo
Le cas de l’entreprise québécoise Coveo est un autre exemple où la divulgation de la rémunération des dirigeants a récemment pu faire écarquiller les yeux au premier coup d’œil.
« Dans une situation comme la nôtre, la rémunération donne un résultat grossier », commente le directeur des affaires légales et corporatives chez Coveo, Jérémie Ste-Marie.
Il fait référence à la rémunération totale de 12,9 millions pour l’exercice 2022 du grand patron de Coveo dévoilée ce mois-ci dans la circulaire de direction de l’entreprise de Québec spécialisée dans l’intelligence artificielle appliquée au commerce électronique.




Sur les 12,9 millions de la rémunération totale attribués à Louis Têtu, 12 millions proviennent du calcul de la valeur de ses options d’achat d’actions, qu’il ne pourra commencer à exercer avant que le titre de Coveo ne triple par rapport à sa valeur actuelle.
Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2022/08/La-Presse_La-divulgation-de-la-rémunération-des-patrons-appelée-à-changer_Août-2022.pdf]]></content>
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		<title>Gouvernance des syndicats de copropriété: Des leçons à tirer de la tragédie de Surfside ?</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 18:12:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le 24 juin dernier, la ville de Surfside, en Floride, organisait une cérémonie commémorative des 98 victimes de l’effondrement du Champlain Towers South, un immeuble résidentiel en copropriété. Si les causes exactes de la tragédie font toujours l’objet d’une enquête, une entente de règlement en faveur des familles endeuillées a néanmoins été approuvée presque un [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Le 24 juin dernier, la ville de Surfside, en Floride, organisait une cérémonie commémorative des 98 victimes de l’effondrement du Champlain Towers South, un immeuble résidentiel en copropriété.

Si les causes exactes de la tragédie font toujours l’objet d’une enquête, une entente de règlement en faveur des familles endeuillées a néanmoins été approuvée presque un an après l’événement, et une nouvelle loi a été adoptée par la Floride afin de durcir les règles entourant le processus de certification périodique des immeubles en copropriété, en plus de renforcer la gouvernance de ces entités.

Les problèmes de structure du Champlain Towers South étaient connus et documentés dans un rapport d’ingénieur depuis 2018, mais l’association de copropriétaires ne disposait que de moins de 7 % des sommes requises pour faire face aux réparations majeures identifiées. Les procès-verbaux et autres documents rendus publics témoignent de différends entre les membres du conseil, dont cinq sur sept ont démissionné à l’automne 2019. Le niveau d’urgence, mais surtout le financement des travaux, était au cœur des désaccords.

Une cotisation spéciale allant de 80 000 $ pour les plus petites unités à 336 000 $ pour l’unité au penthouse était due quelques semaines après la catastrophe afin d’entreprendre les travaux.

Les problèmes de gouvernance de cette association de copropriétaires étaient bien réels.

Tragédies

Comme ce fut le cas en Floride, c’est souvent à la suite de tragédies qu’on impose de nouvelles règles. Au Québec, le projet de loi 122 exigeant des inspections préventives de composantes structurelles pour certaines catégories d’immeubles a ainsi été déposé en 2010 après l’effondrement d’un stationnement à étages souterrain à Saint-Laurent, et après le détachement d’un bloc de béton au 18e étage d’un hôtel de la rue Peel à Montréal.

Depuis, le gouvernement provincial est allé plus loin en adoptant des modifications au Code civil du Québec en 2018 (loi 141) et en 2019 (loi 16), changements permettant entre autres d’encadrer la création d’un fonds d’autoassurance, le suivi d’un carnet d’entretien et l’étude du fonds de prévoyance.

Il n’y a cependant pas de police des copropriétés. On se fie essentiellement à la diligence des administrateurs pour contrôler et appliquer les exigences prévues dans les lois et les déclarations de copropriété.

Malheureusement, les conflits internes comme ceux de Surfside sont monnaie courante en copropriété. La gouvernance de ces entités est souvent faible, et bien des administrateurs s’engagent pour des questions d’intérêt personnel ou tout simplement par dépit en l’absence d’autres volontaires.

Le rôle du conseil et les responsabilités des administrateurs sont mal connus, et les compétences réputées essentielles dans un conseil d’administration de tout autre organisme sont rarement un prérequis en copropriété.

On fait alors communément appel à un gestionnaire externe à qui on s’en remet pour les décisions importantes. Cependant, le marché encore naissant de la gestion de copropriété attire des individus qui s’improvisent dans ce rôle, alors que les besoins requièrent l’agrégation de nombreuses expertises (comptable, juridique, mécanique du bâtiment, etc.).

Contrairement à bien des organisations, l’asymétrie d’information est en partie double dans les syndicats de copropriété : les administrateurs, qui pour la plupart résident dans l’immeuble, sont au fait des besoins immédiats en matière d’entretien, de réparations, de communication, etc., mais c’est le gestionnaire — qui est peu ou pas présent dans l’immeuble — qui dispose des informations financières et qui peut accéder aux dernières versions des différents registres de la copropriété. Chaque syndicat se doit de définir un cadre de gouvernance adapté pour éviter les conflits ou les mauvaises décisions, conséquences autrement inéluctables de cette double asymétrie d’information.

Toutefois, les syndicats de copropriété investissent peu dans leur gouvernance. La recherche des « frais de condo » les plus bas mène à des sous-investissements importants sur tous les plans, incluant pour la conservation de l’immeuble qui représente pourtant l’actif le plus important de nombreux copropriétaires.

Prévention

Pour éviter une tragédie à la Champlain Towers South, pour prévenir des drames financiers ou humains malheureusement trop fréquents en copropriété, le gouvernement devrait :

 	créer une entité (ou donner le mandat à une entité existante) qui s’assurerait au minimum de l’application des règles en vigueur — autant pour la gestion financière que pour le contrôle du niveau de vétusté des immeubles —, mais qui agirait aussi comme ressource pour les administrateurs de syndicats de copropriété ;
 	réfléchir à l’encadrement requis pour les gestionnaires de copropriété, et au besoin d’en faire une profession régie par un ordre professionnel qui pourrait ainsi contrôler la compétence et l’intégrité de ses membres, et assurer la protection du public.

De plus, les syndicats de copropriété devraient prévoir un budget annuellement pour la formation de leurs administrateurs, et ne pas hésiter à investir dans l’établissement des règles d’imputabilité et des principes de fonctionnement essentiels à la saine gouvernance de leur organisme.

Il est temps de redresser, de renforcer la gouvernance de ces entités qui a trop longtemps été négligée.

Les opinions exprimées dans ce texte n’engagent que l’auteur.
]]></content>
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		<title>Raison d’être, ESG, parties prenantes : à quoi cela rime-t-il ?</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 15:15:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis la publication, en 1932, de The Modern Corporation and Private Property de Berle et Means dans lequel ouvrage les auteurs constatent la séparation entre la propriété et le contrôle des grandes sociétés ouvertes, celles-ci ont tenté d’établir les fondements de leur raison d’être et de leur légitimité sociale et politique. Au cours de années 1940 à 1980, les grandes sociétés à capital [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Depuis la publication, en 1932, de The Modern Corporation and Private Property de Berle et Means dans lequel ouvrage les auteurs constatent la séparation entre la propriété et le contrôle des grandes sociétés ouvertes, celles-ci ont tenté d’établir les fondements de leur raison d’être et de leur légitimité sociale et politique.

Au cours de années 1940 à 1980, les grandes sociétés à capital ouvert étaient, juridiquement parlant, la propriété de leurs actionnaires, un groupe alors dispersé et passif. Les dirigeants exerçaient un contrôle absolu sur la société, tout en étant bien conscient de l’anomalie, du caractère exceptionnel de cet arrangement : des propriétaires absents et passifs et des dirigeants non-actionnaires détenant le contrôle absolu de la société.

Dans ce contexte, le dirigeant comprit que la légitimité sociale et politique de son entreprise trouverait assise dans une gestion sensible aux intérêts de multiples parties prenantes, incluant mais pas prioritairement l’actionnaire. Cette vision de l’entreprise a donné lieu à l’émergence de formidables sociétés comme IBM, Johnson and Johnson, GM et GE.

Toutefois, au cours des quelque 40 dernières années, avec la montée du « capitalisme financier », la prépondérance des grands fonds de placement dans l’actionnariat et le lien pernicieux entre la rémunération des dirigeants et le cours de l’action, « la création de valeur pour les actionnaires » devint le mantra, le cri de ralliement des dirigeants.

Ces quarante années furent une période faste pour les actionnaires et les dirigeants d’entreprises. Conscientes des risques pour leur légitimité sociale que leur faisait courir cette obsession avec la création de valeur pour l’actionnaire, les grandes sociétés affirmèrent, haut et fort, un engagement envers leur responsabilité sociale, publièrent des énoncés sur leur vision, leur mission, leurs valeurs, adoptèrent des normes en matière d’éthique et de déontologie.

Mais la société changeait, les objectifs des fonds institutionnels se transformaient, les récriminations et le mécontentement envers les sociétés à capital ouvert couvaient, pour finalement se cristalliser autour d’un certain nombre d’attentes maintenant regroupées sous le sigle ESG [facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance].

Les gestionnaires de fonds institutionnels, de caisses de retraite et de patrimoine de divers horizons ainsi que les gestionnaires de fonds indiciels ont pris le train en marche ou en fait sont devenus la locomotive de ce mouvement, incitant avec insistance pour que les sociétés incluent les facteurs ESG dans leur gestion. La plupart des entreprises ont cédé ou vont céder à cette pression en manifestant plus ou moins d’enthousiasme.

Sentant le vent tourner, les sociétés-conseils en matière de vote par procuration (plus particulièrement the Institutional Shareholder Services group of companies [« ISS »]) ont maintenant l’intention d’inclure les facteurs ESG dans leur évaluation de la gouvernance d’entreprises.

C’est ce contexte qui a amené les chefs de la direction de 181 grandes entreprises (principalement américaines), réunis sous l’égide de la Business Roundtable (table ronde du milieu des affaires), à prendre un engagement solennel, il y a environ un an. Ces dirigeants ont adopté une raison d’être (purpose) selon laquelle dorénavant, les décisions des entreprises vont devoir tenir compte des intérêts des diverses parties concernées, y compris la société civile et l’environnement.

Tout cela est bien, admirable même. Toutefois, la conjoncture dans laquelle évoluent les entreprises, même les grands oligopoles, est en train de changer. Les grandes entreprises disposent encore, mais pour un temps limité, de ressources excédentaires pour composer avec l’ajout de nouvelles exigences et de nouvelles attentes en matière de responsabilité environnementale et sociale, de diversité et ainsi de suite. Toutefois, il faut insister sur trois points ici :

1. Dans cette quête visant à devenir une entreprise sensible aux intérêts de toutes ses parties prenantes ainsi qu’à la multiplication des nouveaux mandats ESG, quel est le rôle de l’esprit entrepreneurial, quelle est la motivation à créer et à bâtir une entreprise dans un monde où la concurrence est vive et où les technologies sont en constante évolution? La force d’une économie est tributaire de l’activité entrepreneuriale. Prenons garde de ne pas étouffer l’esprit entrepreneurial en imposant des obligations lourdes et couteuses à toutes les sociétés, quelles que soient leurs ressources et leur taille.

2. Comme les exigences légales ou autres imposées aux entreprises visent surtout celles inscrites en bourse, les entrepreneurs devront évaluer les coûts et les bénéfices liés à « l’inscription en bourse » par comparaison à un financement provenant de sources privées maintenant abondantes. La diminution du nombre d’entreprises faisant appel à l’épargne public est déjà observée, un phénomène qui a aussi des conséquences négatives.

3. Au Canada, deux décisions de la Cour suprême ont clarifié la signification de l’expression agir dans « l’intérêt de la société », comme le prévoit la Loi canadienne sur les sociétés par actions. Dans leur prise de décisions, les conseils d’administration doivent tenir compte autant des parties prenantes que des actionnaires; ils ne doivent pas favoriser un groupe particulier dans leur prise de décision. Fondamentalement, la loi canadienne favorise un mode de gouvernance de type parties prenantes. Aux États-Unis, la jurisprudence n’est pas aussi claire sur cet enjeu; plusieurs experts-juristes font encore valoir que la maximisation de la valeur pour les actionnaires doit être l’objectif principal des conseils d’administration.

Toutefois, au Canada, toute cette agitation sur la « raison d’être » des entreprises est théorique, car notre contexte juridique prévoit déjà que la gouvernance d’entreprise doit tenir compte des parties prenantes! Les conseils d’administration des sociétés canadiennes devraient agir en conséquence; toutefois, aucune donnée empirique ne démontre quelque incidence de ce fait juridique sur la gouvernance des entreprises au Canada.

Somme toute, une gestion d’entreprise selon une perspective à long terme, prenant en compte les multiples intérêts des parties prenantes est un objectif souhaitable mais ne se produira que lorsque l’on aura coupé les ailes aux intervenants financiers les plus nocifs et que l’on révisera le mode de rémunération des dirigeants pour soutenir ces objectifs. Autrement, toute cette agitation est superficielle, pro‑forma, « beaucoup de bruit et de fureur ne signifiant rien ».

 

Les opinions exprimées dans le présent article n’engagent que les auteurs.
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		<title>SEC Rule Amendments and Dual-class returns</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Aug 2020 18:36:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[1. ISS is finally leashed: SEC Amends Rules for Proxy Advisors On July 22, 2020, the Securities and Exchange Commission (SEC) adopted amendments to better regulate the activities of proxy advisors, such as ISS and Glass Lewis, and to ensure that clients of proxy voting advice businesses have reasonable and timely access to more transparent, accurate [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[1. ISS is finally leashed: SEC Amends Rules for Proxy Advisors

On July 22, 2020, the Securities and Exchange Commission (SEC) adopted amendments to better regulate the activities of proxy advisors, such as ISS and Glass Lewis, and to ensure that clients of proxy voting advice businesses have reasonable and timely access to more transparent, accurate and complete information on which to make voting decisions.
In essence, proxy advisors have always benefited from an exemption from the information, legal risks and filing requirements of proxy solicitation. The SEC has now stipulated that this exemption will apply in the future only if proxy advisors abide by the following conditions:

 	They must provide specified conflicts of interest disclosure in their proxy voting advice or in an electronic medium used to deliver the proxy voting advice;
 	They must have adopted and publicly disclosed written policies and procedures reasonably designed to ensure that corporations that are the subject of proxy voting advice have such advice made available to them at or prior to the time when such advice is disseminated by the proxy advisors to their clients;
 	They ensure their clients will receive, in a timely manner, any statement, explanation and contestation issued by the corporations that are the object of the voting recommendation.

The SEC is thus responding to oft-stated concerns of many issuers about these heretofore lightly regulated but influential market participants.

Proxy advisory firms are not required to comply with the amended regulations until December 1, 2021.

Of course, ISS has already announced its intention to challenge in court this SEC ruling.

IGOPP is particularly pleased with the SEC’s amended regulations as it called for such actions in a 2013 Policy Paper [1], The Troubling Case of Proxy Advisors: Some policy recommendations.

The complete press release of the SEC, and the links to retrieve pertinent materials, can be accessed here [2].

2. New study on relative performance of US dual-class companies

In a novel approach to the subject, researchers have “constructed” an index of dual class shares for the period 2009-2019. The intention here is to assess the performance of a hypothetical fund that would be made up of all dual class shares in proportion to their stock market capitalization. The performance of the fund may then be compared to other index funds, such as, in this case, the CRSP US Total Market Index. The results for dual class voting structures speak for themselves, as shown in the Table below.



Clearly, the volatility-adjusted return ratio of the Dual Index (a close variant of the Sharpe ratio where the higher the ratio the better) is clearly superior to the ratio of the Market Index.

The Index includes all dual-class companies with ordinary common shares listed on NYSE, NASDAQ, or AMEX and total market capitalization in excess of $100 million. A reconstitution process of the Dual Index is carried out semiannually, at the end of June and December. In case of a delisting or collapse of the dual-class structure, the researchers reinvested the proceeds in the portfolio until the next Dual Index reconstitution.

As of December of 2019, the Dual Index included 178 dual-class companies valued at $3.4 trillion. The Index accounts for 89% of the market capitalization of all dual-class companies listed across major U.S. stock exchanges.

The next figure shows the cumulative growth of a one-dollar investment in the Dual Index (green line) relative to the cumulative growth of a one-dollar investment in the market index (blue line). The performance of the Dual Index is especially strong in the second half of the decade .



The complete study by authors Byung Hyun Ahn, Jill E. Fisch, Panos N. Patatoukas &#38; Steven Davidoff Solomon, released as Research Paper on July 28, 2020, is available here [3]. »

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2014/04/pp_troublingcaseproxyadvisors-pp7_short_3_.pdf
[2] https://www.sec.gov/news/press-release/2020-161
[3] https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=3645312]]></content>
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		<title>« The Angels of Market Efficiency »</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Jan 2020 15:02:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« Mr. Ben Axler, Chief Investment Officer and founder of Spruce Point Capital responds (Financial Post, December 17th, 2019) to my article on short sellers of his kind (Financial Post, December 13th, 2019). He trots out the worn-out argument that short sellers only reveal the sordid truths hidden in the bosom of corporations. In short, [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[« Mr. Ben Axler, Chief Investment Officer and founder of Spruce Point Capital responds [1] (Financial Post, December 17th, 2019) to my article [2] on short sellers of his kind (Financial Post, December 13th, 2019). He trots out the worn-out argument that short sellers only reveal the sordid truths hidden in the bosom of corporations.

In short, “professional” short sellers are sort of the guardian angels of market efficiency acting as a countervailing force to the fawning, relentlessly positive and often corrupted recommendations of sell-side analysts! Indeed, sell-side analysts tend to see glasses as half-full; for short sellers, glasses are always empty and… dirty.

The consequences of short-sellers’ actions may be dramatic. The near collapse of the financial system in 2008 owed a good deal to the savage, incendiary role of short selling (particularly of the “naked” sort). The book “On the Brink”, written by Hank Paulson, U.S. Treasury Secretary at the time of the financial crisis, makes clear the noxious role played by short sellers during that frightening period. That’s what angels of market efficiency do!

Mr. Asler invites me to share with him what I find wrong in their report on Canadian Tire. Much, too much for a short article but an overarching theme would be the relative ignorance of the Canadian retail market that pervades their report. Spruce Point Capital assumes the competitive and buying behavior of Canadians are identical to Americans. That assumption has proven costly in a number of instances (Think Target, Kmart, Sam’s Club, Best Buy, Sears). Similarly, Canadian retailers which crossed over to the US market were often taught a painful lesson about the differences between the two markets.

So, Spruce Point Capital’s report on Canadian Tire (CT) is insensitive to the particular nature of the Canadian retail and financial markets. It keeps comparing CT unfavourably to Amazon and Walmart as the be-all, end-all of retailing. That myopic American perspective may explain the case of Dollarama.

Barely a year ago in October 2018, Spruce Point Capital launched a virulent campaign against Dollarama producing a long negative report to buttress its claim that the stock price of Dollarama should or would drop from $46 to $28; the stock price actually leveled off briefly at $31 in December 2018 from which level it soared back to above $45.

I made two basic points in my earlier piece, which bear repeating.

1. Canada is a benign place to practice financial/casino capitalism as our regulators never adopted either of the two following measures put in place in the USA. As a consequence of the financial crisis, the SEC has clamped down on “naked” short selling, the practice of selling shares but delaying the delivery of the shares for as long as possible in the hope of buying back the shares at a much lower price without incurring the cost of borrowing shares from other holders. Also, in 2010, the SEC introduced a measure whereby if the price of a security falls by more than 10 per cent, transactions in the stock are stopped for the remainder of the day and all of the following day.

2. Large institutional investors with a significant position in a company have, or should have, the analytical wherewithal to assess public claims made by short sellers against this company. If they find those claims to be illfounded or even false, they should state so publicly instead of, as is the case now, letting the company fend off the attack by itself. And these large institutional funds should not lend their shares to short sellers of the Spruce Point Capital ilk.

Should Canada let American short sellers roam free and wreak havoc in our financial markets? To ask the question is to answer it. »

&#160;

Les opinions exprimées dans ce texte n’engagent que son auteur.

[1] https://business.financialpost.com/opinion/counterpoint-short-sellers-like-us-create-real-value-for-public-markets-by-telling-canadian-investors-the-truth
[2] https://igopp.org/limiting-the-damage-of-short-sellers/]]></content>
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		<title>« Limiting the damage of short-sellers »</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 15:56:40 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« When any individual investor or fund comes to the conclusion after careful analysis that a company is over-valued, it may very well sell short the shares of that company. Fair enough. If the analysis proves right, facts on the ground will confirm it eventually and the stock price will drop. But that’s not the game [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[« When any individual investor or fund comes to the conclusion after careful analysis that a company is over-valued, it may very well sell short the shares of that company. Fair enough. If the analysis proves right, facts on the ground will confirm it eventually and the stock price will drop.

But that’s not the game plan of “professional” short-sellers. These funds produce a wholly negative report about a targeted company, which they broadcast widely to media, analysts, and investors in the hope of producing a stampede of shareholders exiting the company’s stock. The result usually is a sharp drop in price as a kind of self-fulling prophecy. The short seller then buys the stock back at this much lower price and sails into the sunset with a bundle of cash.

Several countries (Japan, France, Germany, Italy) are considering ways and means to curtail the ability of activist funds to inflict damage to their industrial structure. Japan’s huge Government Pension Fund has suspended all loans of shares to short-sellers; if all Canadian institutional funds were to adopt such a policy, it would drive way up the price of borrowing shares to short-sell and make it more difficult to carry such operations profitably.

France is proposing to lower the threshold for reporting holdings of shares in a company from 5% to 3%. (Canada is a laggard and an outlier in this respect with a threshold of 10%; USA=5%; UK=3%). Furthermore, in the UK, short sellers must make their position public when it reaches 0.5% of outstanding shares and must include all derivatives in the computation of that ratio.

In the U.S., the SEC has clamped down on “naked” short selling, the practice of selling shares but delaying the delivery of the shares for as long as possible in the hope of buying back the shares at a much lower price without incurring the cost of borrowing shares from other holders. The SEC has instituted a “Hard T+3 Close-Out Requirement” imposing a three-day limit on stock delivery after a sale. No such restriction has been put in place in Canada.

Also, short selling could not be carried out if the last transaction had not been executed at a price higher than the previous transaction (the “uptick” rule). This rule was dropped in the U.S. in 2007 and in Canada in 2012. However, in 2010, the SEC introduced a modified tick test that is triggered for the remainder of the day and all of the following day if the price of a security falls by more than 10 per cent. This modified tick test was never adopted in Canada. (Activist short-sellers are increasingly targeting Canadian companies — is Canada ready? Financial Post, Barbara Shecter, October 6th 2017

Canada is thus a benign place to practice financial/casino capitalism. The features of this sort of capitalism are in full display at Spruce Point Capital, the American hedge fund and serial aggressor of Canadian companies. This fund practices the dark art of short selling. Barely a year ago in October 2018, Spruce Point Capital launched a virulent campaign against Dollarama. It produced a report to buttress its claim that the stock price of Dollarama should or would drop from $46 to $28; the stock price actually leveled off at $31 in December 2018 from which level it soared back to above $45.

It is fair to assume that Spruce Point Capital bought back shares it had short-sold at $46, making a hefty profit of some $15 per share in a period of some 2-3 months! But what about those shareholders who believed Spruce Point’s “demonstration” and sold their shares on the way down only to find that they had been helping  unwittingly) a financial scheme, losing a large amount of money in the process. Should they not have a claim, a basis for a class action, against Spruce Point Capital? Why are activist hedge funds permitted to publicly and with impunity disparage any company, to spread innuendoes (“possibly misleading accounting”, “potential shenanigans”), and to carry “ad hominem” attacks on officers or
board members?

The same process, the same modus operandi, is on display at the most recent Canadian target of Spruce Point Capital: Canadian Tire is “An Antiquated And Structurally Non- Competitive Brick And Mortar Retailer With No Clear Focus And No Competitive Advantage” claims Spruce Point in a report of 108 unreadable pages made public on the morning of December 5th (“Kicking the tire down the road”).

Although there may be kernels of truth in their analysis, the report throws everything but the kitchen sink at the reader and in the process throws mud at an Executive Vice-President and the Chairwoman of Canadian Tire.

What one will never find in these hack jobs is any concern for the environment and the society at large or for stakeholders other than shareholders. Yet, almost all institutional investors have now adopted strategies that put a high priority on Environment and Society, on long-term investment horizon and due consideration for all stakeholders of a company. Given this solemn commitment, why would these institutional investors support and abet the shenanigans of activist hedge funds whose sole focus is on short-term profit?

Large institutional investors with a significant position in a company have, or should have, the analytical wherewithal to assess public claims made by short sellers against this company. If they find those claims to be ill-founded or even false, they should state so publicly instead of, as is the case now, letting the company fend off the attack by itself. And these large institutional funds should not lend their shares to short sellers of the Spruce Point Capital ilk.

Canadian securities authorities and institutional fund managers should adopt some ways and means to limit the nefarious activities of activist funds, particularly the short-selling kind: more transparency, better regulations, enhanced constraints, self-discipline by institutional investors. »

Les opinions exprimées dans ce texte n’engagent que son auteur.
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		<title>« Carried Interest Warning From Court May Be Trouble for Treasury »</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 14:43:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[L’IGOPP dans les médias]]></category>
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		<description><![CDATA[« A recent court case meant to clarify the definition of a corporation intensifies questions about the tax treatment of carried interest, a prized perk for private equity and hedge fund managers. The IRS argued for a broad definition of the term “corporation” in the case. But the legal issue that could come up in [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[« A recent court case meant to clarify the definition of a corporation intensifies questions about the tax treatment of carried interest, a prized perk for private equity and hedge fund managers.

The IRS argued for a broad definition of the term “corporation” in the case. But the legal issue that could come up in the future is whether it’s reasonable for Treasury regulations to interpret the term more narrowly in the carried interest context, affecting who can qualify for the treatment.

That question is even more relevant because Treasury is planning guidance that could close what some see as an error created in the 2017 tax law’s treatment of carried interest. The carried interest perk lets fund managers have much of their income taxed at 23.8% rather than at the top tax rate of 37%.

The tax law exempted corporations from having to hold assets for a longer time period before qualifying for the preferential tax rate. Treasury’s forthcoming rules are expected [1] to shut down the possibility that an S corporation could qualify for the exception. (An S corporation is an entity that isn’t taxed at the corporate level, instead passing income through to shareholders for tax purposes.)

But the U.S. Court of Appeals for the Federal Circuit suggested it isn’t so simple: it said the IRS may struggle to defend the rules in future legal fights.

“I don’t think the IRS is going to win on this one,” said Steve Rosenthal, a senior fellow in the Urban-Brookings Tax Policy Center.

If future regulations are challenged and invalidated by a court, it could leave open the potential for some private equity and hedge fund managers to take on S corporation status and get the preferential tax rate after just one year. To block that strategy, Congress would have to rewrite the provision in the tax law.

[ ... ]

Looking Ahead

The exact impact of future carried interest regulations getting struck down in court is tricky to pinpoint, because of the nature of private equity and hedge funds.

Private equity funds typically hold assets for between four and seven years, although that can vary, according to Jason Mulvihill, COO and general counsel at the American Investment Council, a private equity advocacy group.

Hedge funds have traditionally had much shorter investment holding periods. One exception is activist hedge funds, which acquire stakes in companies and push for change.

Activist hedge funds that targeted companies in 2010 and 2011, for example, had a median holding period of 458 days, according to an article [2] published in the International Journal of Disclosure and Governance.

Even some activist funds that hold assets for shorter periods may end up altering investment behavior to lock in tax benefits, said Yvan Allaire, one of the article’s authors and executive chair of the Board of Directors for the Institute for Governance of Private and Public Organizations.

If future regulations are struck down in court, those hedge funds may decide to put carried interest into an LLC, which could elect S corporation status.

But being an S corporation comes with a lot of requirements.

“S corporations are just sort of a pain generally,” said Scott Dolson, who heads the Private Equity Industry Team at Frost Brown Todd LLC. “I think you’d probably want to just set it up so that you would not have to convert everything.”  »

Lire la suite [3]

[1] https://src.bna.com/Mkp
[2] https://igopp.org/wp-content/uploads/2016/01/jdg201518a.pdf
[3] https://igopp.org/wp-content/uploads/2019/11/Bloomberg-Tax_Carried-Interest-Warning-From-Court-May-Be-Trouble-for-Treasury_Novembre-2019.pdf]]></content>
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