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	<title>IGOPPGestion des risques &#8211; IGOPP</title>
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		<title>Comment comprendre la gouvernance de la SAAQ?</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Aug 2025 14:37:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Quatre personnes sont soupçonnées d&#8217;infraction criminelle et de corruption à la Société de l&#8217;assurance automobile du Québec. La commission Gallant et l&#8217;UPAC réussiront-elles à faire toute la lumière sur le fiasco SAAQclic? Anne-Marie Dussault fait le point avec Jean-Claude Hébert, avocat-criminaliste à la retraite, et Alexandra Langelier, v.-p. exécutive de l&#8217;Institut sur la gouvernance d&#8217;organisations [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Quatre personnes sont soupçonnées d'infraction criminelle et de corruption à la Société de l'assurance automobile du Québec. La commission Gallant et l'UPAC réussiront-elles à faire toute la lumière sur le fiasco SAAQclic? Anne-Marie Dussault fait le point avec Jean-Claude Hébert, avocat-criminaliste à la retraite, et Alexandra Langelier, v.-p. exécutive de l'Institut sur la gouvernance d'organisations privées et publiques.

Pour écouter l'entrevue, veuillez cliquer sur ce lien [1] ou l'image ci-dessous:

 [2]

[1] https://ici.radio-canada.ca/rdi/24-60/site/videos/10460246/comment-comprendre-gouvernance-saaq
[2] https://ici.radio-canada.ca/rdi/24-60/site/videos/10460246/comment-comprendre-gouvernance-saaq]]></content>
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		<title>Des caisses de retraite canadiennes peu investies au Canada</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 18:33:49 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La proportion des investissements nationaux des grandes caisses de retraite canadiennes a fondu en un quart de siècle. Des voix s’élèvent maintenant pour réclamer qu’elles renversent cette tendance. Est-ce une bonne idée? Le 6 mars 2024, plus de 90 personnalités d’affaires et syndicalistes ont adressé une lettre au ministre des Finances du Canada et à [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[


La proportion des investissements nationaux des grandes caisses de retraite canadiennes a fondu en un quart de siècle. Des voix s’élèvent maintenant pour réclamer qu’elles renversent cette tendance. Est-ce une bonne idée?

Le 6 mars 2024, plus de 90 personnalités d’affaires et syndicalistes ont adressé une lettre au ministre des Finances du Canada et à ses homologues provinciaux. Leur principale demande : amener les caisses de retraite à augmenter leurs investissements dans l’économie canadienne.






L’enjeu est colossal. Ces fonds représentent plus d’un tiers de l’épargne institutionnelle au pays, soit autant que les banques. « Nous n’accepterions sûrement pas que nos banques prêtent la quasi-totalité de leur argent à l’étranger, pourtant c’est un peu ce qui se passe avec nos fonds de pension », déplore Daniel Brosseau, cofondateur du gestionnaire d’actif montréalais Letko Brosseau et l’un des instigateurs de la lettre.

[...]

Un portrait contrasté

Les huit plus grandes caisses de retraite canadiennes investissent environ un quart de leur actif au pays. « Mais on voit des variations très importantes entre les catégories d’actifs, donc on doit regarder l’ensemble de leur portefeuille », estime Sebastien Betermier, professeur associé en finances à l’Université McGill.

Ainsi, la part de leur actif total investie dans des entreprises canadiennes inscrites en Bourse est passée de 28 % à 4 % entre 2000 et 2023, ce qui représente autour de 18 % de leurs porte­feuilles d’actions. Cependant, à peu près 88 % de leurs porte­feuilles de titres à revenu fixe sont canadiens. Dans un article1 publié en 2024, M. Betermier et deux collègues indiquent par ailleurs que dans les infrastructures et le capital privé, la part des investissements effectués au Canada demeure faible (moins de 10 %), mais qu’elle est beaucoup plus importante dans l’immobi­lier (près de 60 %).

« Nous n’accepterions sûrement pas que nos banques prêtent la quasi-totalité de leur argent à l’étranger, pourtant c’est un peu ce qui se passe avec nos fonds de pension. » (Daniel Brosseau, Letko Brosseau)

[...]

Inciter ou contraindre ?

Depuis un peu plus d’un an, le gouvernement fédéral a mis de l’avant certaines mesures pour inciter les caisses de retraite à investir davantage au pays. Il a notamment éliminé l’interdiction pour les fonds de détenir plus de 30 % des actions avec droit de vote d’une société canadienne. Les caisses de retraite ont réagi en demandant de faire aussi sauter le verrou pour les actions dans des entreprises étrangères.

La quatrième ronde de l’Initiative de catalyse du capital de risque prévoit quant à elle des modalités plus attrayantes pour les fonds de pension. D’autres mesures visent à augmenter les investis­sements de ces fonds dans les centres de données pour l’intelligence artificielle, les aéroports et les services publics municipaux.

[....]

Ce qu’il n’a pas fait jusqu’à maintenant : obliger les caisses de retraite à agir. Une bonne nouvelle, selon François Dauphin, PDG de l’Institut sur la gouvernance (IGOPP). « L’objectif des caisses de retraite reste d’assurer la pérennité de leur régime afin de pouvoir payer leurs rentes, rappelle-t-il. Chaque caisse a des besoins, des sorties de fonds et des horizons de placement différents, qui déterminent leur stratégie de répartition d’actifs. »

L’an dernier, OMERS avait souligné par communiqué que le capital qu’il investit appartient à ses membres et à eux seuls, et que son obligation consiste à payer leurs rentes sans faillir. Selon l’investisseur institutionnel, toute tentative d’imposer des investissements dans certaines catégories d’actifs ou de marchés compliquerait cette tâche.

François Dauphin ne s’oppose pas à une augmentation des investissements des fonds de pension au Canada, mais pas nécessairement dans le marché boursier. « C’est intéressant si on finance des introductions en Bourse, mais ça a peu de valeur si c’est juste pour s’échanger des actions sur les marchés secondaires », croit-il. Les placements privés, les infrastructures, les garanties de prêt et autres placements non traditionnels lui apparaissent comme des avenues plus prometteuses.



Lire la suite [1]

[1] https://www.avantages.ca/magazine_/des-caisses-de-retraite-canadiennes-peu-investies-au-canada/]]></content>
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		<title>Économie: investir dans des projets porteurs, avec Alexandra Langelier</title>
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		<pubDate>Mon, 12 May 2025 18:57:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Pour écouter l&#8217;entrevue de Laurie Dufresne avec Alexandra Langelier (vice-président exécutive de l’IGOPP), abordant les derniers développements avec l&#8217;entreprise québécoise Lion Électrique, veuillez cliquer ici.]]></description>
		<content><![CDATA[Pour écouter l'entrevue de Laurie Dufresne avec Alexandra Langelier (vice-président exécutive de l’IGOPP), abordant les derniers développements avec l'entreprise québécoise Lion Électrique, veuillez cliquer ici [1].

[1] https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/vivement-le-retour/segments/rattrapage/2068541/economie-investir-dans-projets-porteurs-avec-alexandra-langelier]]></content>
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		<title>Déboires de Northvolt: Québec cherche un nouveau partenaire</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 18:02:09 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Pour écouter cette entrevue de Julie Marcoux avec Alexandra Langelier, veuillez cliquer sur ce lien ou l&#8217;image ci-dessous:]]></description>
		<content><![CDATA[Pour écouter cette entrevue de Julie Marcoux avec Alexandra Langelier, veuillez cliquer sur ce lien [1] ou l'image ci-dessous:

 [2]

[1] https://www.tvanouvelles.ca/videos/6369933417112
[2] https://www.tvanouvelles.ca/videos/6369933417112]]></content>
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		<title>Un désinvestissement des caisses de retraite ne serait pas une bonne réponse à Trump</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 01:06:28 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le retrait, ou même seulement une diminution rapide des centaines de milliards investis par les grandes caisses de retraite canadiennes aux États-Unis ne serait pas réaliste, estiment des observateurs. Ce qui ne veut pas dire que ces grands investisseurs institutionnels n’ont pas un rôle à jouer dans le développement d’une économie canadienne plus performante et [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Le retrait, ou même seulement une diminution rapide des centaines de milliards investis par les grandes caisses de retraite canadiennes aux États-Unis ne serait pas réaliste, estiment des observateurs. Ce qui ne veut pas dire que ces grands investisseurs institutionnels n’ont pas un rôle à jouer dans le développement d’une économie canadienne plus performante et résiliente en réaction à Donald Trump [1].

Les huit principales caisses de retraite du Canada ont investi un peu plus du quart (25,4 %) de leurs quelque 2200 milliards d’actifs nets au pays, soit environ 562 milliards, selon des calculs du Devoir basés sur leurs plus récents rapports annuels. C’est nettement moins que la proportion de leurs placements aux États-Unis, qui frôle les 40 % (38,9 %), pour une somme totale dépassant les 860 milliards.

Ces moyennes cachent de grands écarts entre, par exemple, la plus grande de ces huit caisses de retraite, Investissements RPC — responsable de la gestion du Régime de pensions du Canada —, dont seulement 12 % des 632 milliards d’actifs nets au 31 mars 2024 se trouvaient au Canada (contre 42 % aux États-Unis), et la plus petite, la caisse de retraite des employés du secteur de la Santé en Ontario (HOOPP), dont plus de la moitié (55 %) des 113 milliards d’actifs au 31 décembre 2023 se trouvaient au Canada (contre 24 % aux États-Unis).

Deuxième plus gros joueur du secteur, avec 434 milliards d’actifs à la fin de 2023, la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) se situe près de la moyenne, avec 27 % (117 milliards) de ses avoirs au Canada — dont plus de 20 %, ou 88 milliards, au Québec seulement — et 38 % (165 milliards) aux États-Unis.

[...]

« Est-ce que les caisses de retraite devraient comprendre que leur responsabilité fiduciaire ne se limite pas au financement des rentes qu’elles devront verser, mais s’étend aussi au développement d’une économie canadienne plus dynamique et moins dépendante ? Absolument. Est-ce que Donald Trump nous offre l’occasion de commencer enfin à corriger la situation ? Absolument. Mais cela prendra du temps. » (Daniel Brosseau, président de la firme d’investissement Letko Brosseau)
Protéger les sièges sociaux
Le président-directeur général de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques partage largement ce point de vue. De façon générale, dit François Dauphin, il n’est que normal que les caisses de retraite cherchent à maintenir une diversification autant sectorielle que géographique dans leur placement.

À court terme, il ne voit pas ce qu’elles pourraient faire sinon de se tenir prêtes à voler au secours d’entreprises canadiennes stratégiques qui feraient l’objet d’éventuelles offres d’achat hostiles étrangères qui pourraient être favorisées par la dévaluation du dollar canadien provoquée par les politiques de Donald Trump.

À plus long terme, « c’est-à-dire sur un horizon de 10, 15 ou même 20 ans », il pense que « la compréhension de plus en plus holistique » des caisses de retraite canadiennes de leur rôle les amènera à vouloir aider le développement « d’une économie viable et forte au bénéfice de leurs futurs cotisants ».

L’actuelle crise commerciale avec les États-Unis, comme la pandémie avant elle, ne fera qu’accélérer cette prise de conscience par un peu tout le monde de l’importance « d’améliorer la performance de l’économie canadienne et de réduire sa vulnérabilité » à l’égard de son voisin, observe François Dauphin. « Si on peut remercier Donald Trump d’une chose, c’est peut-être de ce réveil brutal. »

Lire la suite [2]

[1] https://www.ledevoir.com/donald-trump?utm_source=recirculation&#38;utm_medium=hyperlien&#38;utm_campaign=corps_texte
[2] https://igopp.org/wp-content/uploads/2025/02/DSINVE1.pdf]]></content>
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		<title>Marché Goodfood adopte le bitcoin, les réactions sont partagées</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 18:35:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les investisseurs en cryptomonnaies verront-ils désormais un intérêt dans le fournisseur montréalais de repas prêts à cuisiner Marché Goodfood ? Les réactions sont partagées après l’annonce de la décision de Goodfood d’ajouter le bitcoin à sa stratégie de trésorerie. L’entreprise a révélé jeudi un investissement initial en bitcoins d’environ 1 million de dollars par le [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Les investisseurs en cryptomonnaies verront-ils désormais un intérêt dans le fournisseur montréalais de repas prêts à cuisiner Marché Goodfood ?

Les réactions sont partagées après l’annonce de la décision de Goodfood d’ajouter le bitcoin à sa stratégie de trésorerie. L’entreprise a révélé jeudi un investissement initial en bitcoins d’environ 1 million de dollars par le truchement d’un fonds négocié en Bourse (FNB).

« C’est le début d’une réserve stratégique de bitcoins », lance en entrevue le cofondateur et grand patron de Goodfood, Jonathan Ferrari. « L’objectif est de renforcer le bilan et de créer de la valeur à long terme pour les actionnaires. »

Le PDG soutient que l’accumulation de bitcoins protège contre l’inflation et la hausse du prix des aliments, et exploite son potentiel en tant que capital numérique. « Le dollar canadien a perdu plus de 20 % de sa valeur depuis 5 ans et 80 % depuis 50 ans si on tient compte de l’inflation », dit-il.

Jonathan Ferrari dit être impliqué dans le domaine des cryptomonnaies depuis 10 ans. Il dit posséder personnellement des bitcoins pour une valeur « significative » et ajoute avoir déjà été actionnaire d’une entreprise de cryptominage.

Il dit qu’il est plus simple en ce moment pour Goodfood d’investir dans le bitcoin par le truchement d’un FNB, mais espère que l’entreprise pourra acquérir des bitcoins plus tard cette année.

« C’est moins complexe en ce moment dans un FNB pour une entreprise publique en raison de la réglementation. En travaillant avec l’Autorité des marchés financiers, on aimerait pouvoir détenir des bitcoins directement plus tard cette année. »

Et si la valeur du bitcoin baisse, ce sera une occasion d’en acheter davantage, dit-il. « On est à l’aise avec la volatilité dans un contexte où on est en phase d’accumulation. »

Goodfood entend investir dans le bitcoin en utilisant une partie des futurs flux de trésorerie excédentaires que doit dégager la stratégie dévoilée l’an passé consistant à bâtir un portefeuille de marques en achetant des entreprises offrant des produits de consommation.

[...]

Des doutes

L’initiative de Goodfood est aussi, à son avis, un « petit clin d’œil » d’une entreprise qui veut faire parler d’elle en étant innovante.

Le président-directeur général de l’Institut sur la gouvernance, François Dauphin, se montre sceptique. « Ça fait assumer un risque supplémentaire aux actionnaires. Ceux qui ont acheté des actions l’ont fait pour miser sur le modèle d’affaires. Pas pour faire des investissements dans une cryptomonnaie. »

François Dauphin dit comprendre que le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche rend plus attrayantes les cryptomonnaies à court et moyen terme, mais compte tenu de la volatilité des dernières années, il se questionne sur la stratégie.

Investir dans le bitcoin n’est pas une bonne idée pour Goodfood aux yeux du gestionnaire de portefeuille Philippe Hynes, de Tonus Capital. S’il souhaite investir dans le bitcoin, cet expert en placement dit pouvoir le faire directement lui-même.

« Je n’ai pas besoin que les entreprises dans lesquelles j’investis spéculent pour moi. En plus, Goodfood n’a pas un bilan qui regorge de liquidités qui dorment. » (Philippe Hynes, gestionnaire de portefeuille)

Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2025/01/MARCHG1.pdf]]></content>
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		<title>Que se passe-t-il avec Northvolt, qui est en sérieuse difficulté?</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 21:19:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[[&#8230;] Northvolt est en sérieuse difficulté financière. Si bien que l’entreprise songerait à déposer une demande de mise en faillite aux États-Unis, selon des informations diffusées dans les derniers jours par l’agence de presse Reuters et le média financier suédois Dagens Industri. Plus précisément, l’entreprise envisagerait de faire appel au chapitre 11 de la Loi américaine sur les [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[[...]
Northvolt est en sérieuse difficulté financière. Si bien que l’entreprise songerait à déposer une demande de mise en faillite aux États-Unis, selon des informations diffusées dans les derniers jours par l’agence de presse Reuters [1] et le média financier suédois Dagens Industri.
Plus précisément, l’entreprise envisagerait de faire appel au chapitre 11 de la Loi américaine sur les faillites. Cette disposition lui permettrait de « se protéger pendant un certain laps de temps pour restructurer ses opérations et se recapitaliser », résume Michel Magnan, professeur à l’École de gestion John-Molson de l’Université Concordia.

« S’ils vont vers cette avenue-là, ça montre une volonté de faire fonctionner l’entreprise. Il faudrait remplir certaines exigences pour croire raisonnablement que l’entreprise peut se sortir de cette période difficile », souligne quant à lui François Dauphin, p.-d.g. de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques.

Northvolt cherche présentement à obtenir un financement d’urgence de 300 millions de dollars américains. Mais les négociations piétinent, rapporte Dagens Industri.
Un nouveau président pour l’usine suédoise
Dans la tourmente, Northvolt a procédé à un changement au sein de son équipe de direction. Mardi, la maison mère de l’entreprise a confirmé que son cofondateur et p.-d.g. actuel, Peter Carlsson, n’occuperait plus le poste de président du conseil d’administration de sa filière Northvolt Ett. Il s’agit de l’entité qui chapeaute la giga-usine située à Skellefteå, dans le nord de la Suède.

À ce poste, M. Carlsson sera remplacé par Paul O’Donnell, un expert en restructuration. « Il est logique de renforcer le conseil d’administration avec une personne qui a une grande expérience de l’accompagnement des entreprises dans un environnement opérationnel complexe », indique l’entreprise par courriel.

« C’est difficile de le voir autrement qu’une remise en question de la capacité de M. Carlsson à redresser la situation dans l’usine suédoise », fait valoir François Dauphin.

Le professeur Magnan y voit la possibilité que M. Carlsson veuille se concentrer sur les négociations financières. « En ce moment, j’imagine qu’il est pas mal occupé. S’il doit en plus diriger une usine, ça fait beaucoup de choses en même temps », observe le professeur.

[...]

Le sort du projet au Québec en suspens

« Toutes ces annonces n’augurent rien de bon pour le projet au Québec », soutient M. Dauphin.

Michel Magnan estime que, sans une nouvelle étape de financement suffisante, « des questions se posent » quant à la capacité de la maison mère d’injecter « des ressources financières, humaines et technologiques » dans un projet au stade de démarrage au Québec.

Lire la suite [2]

[1] https://www.reuters.com/legal/northvolt-has-considered-us-bankruptcy-protection-sources-say-2024-11-15/
[2] https://igopp.org/wp-content/uploads/2024/11/NORTHV2.pdf]]></content>
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		<title>Northvolt, une «jeune entreprise» qui doit faire ses preuves, estiment des experts</title>
		<link>https://igopp.org/northvolt-une-jeune-entreprise-qui-doit-faire-ses-preuves-estiment-des-experts/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Jul 2024 15:45:34 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Gestion des risques]]></category>

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		<description><![CDATA[L’entreprise Northvolt a vu grand, mais elle doit aujourd’hui revoir ses plans. Le fabricant suédois de batteries électriques s’apprête à ralentir son plan de développement international, notamment au Québec. La « jeune entreprise » doit « faire ses preuves » en montrant qu’elle est de taille à compétitionner avec ses rivales asiatiques, estiment des experts. « C’est une entreprise qui [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[L’entreprise Northvolt a vu grand, mais elle doit aujourd’hui revoir ses plans. Le fabricant suédois de batteries électriques s’apprête à ralentir son plan de développement international, notamment au Québec. La « jeune entreprise » doit « faire ses preuves » en montrant qu’elle est de taille à compétitionner avec ses rivales asiatiques, estiment des experts.

« C’est une entreprise qui est assez jeune. D’ailleurs, l’industrie elle-même est assez jeune. Alors, c’est normal que Northvolt revoie sa stratégie à ce stade-ci », indique François Dauphin, p.-d.g. de l’Institut sur la gouvernance.

Michel Magnan, professeur à l’École des sciences de la gestion de l’Université Concordia, voit la situation du même oeil. « C’est habituel, pour une entreprise en démarrage, de connaître ce genre de difficultés en début de parcours », note-t-il.

Mardi, dans une entrevue au quotidien économique Dagens Industri, le grand patron de Northvolt, Peter Carlsson, a reconnu que les plans d’expansion de l’entreprise ont été « un peu trop ambitieux ».
 « Ils se sont en effet peut-être un peu précipités dans leurs projets d’expansion » (François Dauphin)
Une « révision stratégique » sera présentée en septembre, a-t-il indiqué. La direction de l’entreprise veut se concentrer sur sa giga-usine de Skellefteå, située dans le nord de la Suède, pour résoudre les « retards » dans les livraisons de commandes.

Fin juin, le géant automobile allemand BMW a annulé une commande [1] de 2,15 milliards de dollars américains — près de 3 milliards de dollars canadiens — passée auprès de Northvolt. Le contrat signé en 2020 n’avait pas pu être honoré dans les temps.

Résultats annuels

« Ils se sont en effet peut-être un peu précipités dans leurs projets d’expansion. Ça se traduit assez clairement dans les résultats qu’on observe : le niveau d’endettement [2] a augmenté considérablement d’une année à l’autre. Et les revenus sont encore embryonnaires », explique François Dauphin.

Dans son rapport annuel [3] publié mardi, Northvolt rapporte que sa dette est passée de près de 3,5 milliards de dollars américains au 31 décembre 2022 à environ 5,3 milliards au 31 décembre 2023 — une hausse de plus de 51,4 % en un an.

Ses revenus sont passés de 107 millions à 128 millions sur la même période (+20 %), tandis que ses pertes se sont creusées, de 285 millions à 1,2 milliard de dollars (+321 %).

« Ses différents projets nécessitent énormément de capitaux. Elle doit consolider son activité et s’assurer d’abord que tout fonctionne avec sa première usine en Suède », souligne M. Dauphin.

Selon le professeur Michel Magnan, une révision stratégique de l’entreprise arrive à point. L’entreprise « doit faire ses preuves » et ne « pas éparpiller ses ressources », estime-t-il.
Des vents contraires
« Il faut dire aussi que Northvolt est dans un marché très compétitif. Il y a de gros compétiteurs en Chine qui produisent à moindre coût », ajoute M. Magnan. « De plus, les ventes de véhicules électriques sont stagnantes, ce qui pèse sur les perspectives de croissance de la demande. Ça joue sur la capacité de l’entreprise à générer des liquidités », fait valoir l’expert.

Selon François Dauphin, « on n’est pas rendus au point de s’inquiéter » pour l’entreprise, même si celle-ci « doit réviser ses objectifs » compte tenu des « conditions de marché actuelles ».

En octobre dernier, le quotidien britannique Financial Times rapportait que Northvolt prévoyait une entrée en Bourse pour l’année 2024 [4], à une valorisation oscillant autour de 20 milliards de dollars américains, soit plus de 27 milliards de dollars canadiens. « À mon avis, ces plans vont être repoussés », indique M. Dauphin.

Lire la suite [5]

[1] https://www.reuters.com/business/autos-transportation/bmw-cancels-2-bln-contract-with-northvolt-says-handelsblatt-2024-06-20/
[2] https://www.ledevoir.com/endettement?utm_source=recirculation&#38;utm_medium=hyperlien&#38;utm_campaign=corps_texte
[3] https://www.datocms-assets.com/38709/1719817566-northvolt_sustainability_and_annual_report_2023.pdf
[4] https://www.ledevoir.com/economie/800590/northvolt-pourrait-valoir-20-milliards-us-bourse?utm_source=recirculation&#38;utm_medium=hyperlien&#38;utm_campaign=corps_texte
[5] https://igopp.org/wp-content/uploads/2024/07/Le-fabricant-suédois-de-batteries-électriques-Northvolt-doit-faire-ses-preuves-estiment-des-experts-_-Le-Devoir_Juillet-2024.pdf]]></content>
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		<title>Baisse de taux d’intérêt: Le Canada freiné par les Américains</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Apr 2024 20:17:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Baissera, baissera pas ? Les Canadiens attendent impatiemment une baisse du taux d’intérêt directeur de la Banque du Canada, une baisse vue comme salutaire, notamment pour le marché immobilier. Malheureusement, il faudra probablement être plus patient que prévu, bien que l’inflation ait ralenti, si l’on se fie au vénérable expert Jean-Guy Desjardins, PDG de Fiera Capital. [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Baissera, baissera pas ? Les Canadiens attendent impatiemment une baisse du taux d’intérêt directeur de la Banque du Canada, une baisse vue comme salutaire, notamment pour le marché immobilier.
Malheureusement, il faudra probablement être plus patient que prévu, bien que l’inflation ait ralenti, si l’on se fie au vénérable expert Jean-Guy Desjardins, PDG de Fiera Capital. La raison ? Le Canada dépend des États-Unis, où l’inflation demeure élevée en raison d’une croissance économique surprenante.
« Personnellement, je pense que la Banque du Canada n’initiera pas à court terme une baisse de taux d’intérêt sans que les États-Unis soient aussi arrivés à un stade d’assouplissement monétaire, ou très près », a-t-il dit lundi matin lors d’une conférence organisée par l’Institut sur la gouvernance (IGOPP).
La conférence avait lieu la veille de la publication des données d’inflation de Statistique Canada du mois de mars, le mardi 16 avril.
Le fondateur de Fiera Capital prend rarement la parole en public. Ses propos sont néanmoins suivis, étant donné le parcours impressionnant du gestionnaire
Jean-Guy Desjardins est l’un des entrepreneurs financiers qui a connu le plus de succès au Canada depuis un quart de siècle. Fiera, de Montréal, a un actif sous gestion de plus de 160 milliards de dollars et son entreprise compte quelque 850 employés (en comparaison, l’énorme Caisse de dépôt et placement a un actif de 434 milliards).
L’homme d’affaires a repris la direction de Fiera en janvier 2023, bien qu’il ait passé l’âge normal de la retraite (il aura 80 ans l’automne prochain).
Son allocution de lundi, bien structurée, démontre la direction opposée que prennent le Canada et les États-Unis en matière de croissance économique et d’inflation.
[...]


« Aux États-Unis, non, les conditions ne sont assurément pas en place pour justifier l’initiation d’un assouplissement monétaire [de la part de la Réserve fédérale]. Par contre, au Canada, oui, les caractéristiques économiques sont extrêmement favorables à un assouplissement monétaire en juin ou juillet », explique Jean-Guy Desjardins.
Cette différence de contexte économique risque de reporter sinon d’amoindrir la baisse de taux au Canada. Toute baisse de taux d’intérêt ici sans équivalent américain risque de faire pression à la baisse sur le dollar canadien. Et cette baisse de la devise hausserait le prix des importations, ce qui alimenterait l’inflation canadienne.
« La Banque du Canada va-t-elle aller à l’encontre du positionnement de la banque centrale américaine, avec les implications d’une telle décision ? », se demande Jean-Guy Desjardins.
Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2024/04/Baisse-de-taux-d’intérêt-_-Le-Canada-freiné-par-les-Américains_La-Presse_Avril-2024.pdf]]></content>
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		<title>Plus gros ne rime pas toujours avec meilleurs prix</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Mar 2024 15:24:18 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[L’IGOPP dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Gestion des risques]]></category>

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		<description><![CDATA[L’une des missions d’une grande coopérative comme Sollio Groupe Coopératif est de pouvoir offrir des prix avantageux à ses membres, puisque le regroupement des volumes d’achats permet, en principe, des économies d’échelle, souligne François Dauphin, président-directeur général de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques. Or, cet avantage semble de moins en moins visible [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[L’une des missions d’une grande coopérative comme Sollio Groupe Coopératif est de pouvoir offrir des prix avantageux à ses membres, puisque le regroupement des volumes d’achats permet, en principe, des économies d’échelle, souligne François Dauphin, président-directeur général de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques.

Or, cet avantage semble de moins en moins visible aux yeux des producteurs membres, qui se plaignent régulièrement des prix plus élevés à leur coopérative Sollio qu’ailleurs. « On s’engage à acheter tous nos intrants dans la coop, mais les prix ne sont pas toujours compétitifs », déplore Mathieu Pilote, un producteur membre de la filière porcine de cette coopérative.

Un avis partagé par plusieurs lecteurs, dont Pierre Couture, qui, dans un commentaire sur les médias sociaux du journal, a souligné que les coopératives du Groupe Sollio « lui faisaient toujours l’engrais 100 $ de plus la tonne » que ses autres fournisseurs, donc qu’il ne leur en achetait plus.

Lire la suite [1]

[1] https://www.laterre.ca/actualites/economie/plus-gros-ne-rime-pas-toujours-avec-de-meilleurs-prix/]]></content>
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