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	<title>IGOPPChef de la direction &#8211; IGOPP</title>
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		<title>Hydro-Québec: Une organisation tiraillée depuis 10 ans</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 13:12:40 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Depuis 10 ans, les PDG se sont succédé à la tête d’Hydro-Québec en laissant des plans inachevés. C’est au tour de Michael Sabia de quitter prématurément une organisation qu’il vient d’engager dans le plan d’expansion le plus coûteux et le plus ambitieux de son histoire. Le défi colossal d’investir 180 milliards au cours des dix [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Depuis 10 ans, les PDG se sont succédé à la tête d’Hydro-Québec en laissant des plans inachevés. C’est au tour de Michael Sabia de quitter prématurément une organisation qu’il vient d’engager dans le plan d’expansion le plus coûteux et le plus ambitieux de son histoire.

Le défi colossal d’investir 180 milliards au cours des dix prochaines années pour augmenter de 50 % la production d’électricité du Québec est sûrement attrayant pour un dirigeant, mais celui de défendre le Canada contre l’administration Trump l’était visiblement plus pour Michael Sabia.

« Pour lui, c’est vraiment une opportunité avec un grand O », estime Alexandra Langelier, vice-présidente de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques.

Michael Sabia a accepté la demande du premier ministre Mark Carney « pour relever ces défis de front », a-t-il dit en annonçant son départ après seulement deux ans à la tête d’Hydro-Québec.

Michael Sabia vivait difficilement avec les hostilités déclenchées par les États-Unis contre le Canada. « La seule manière de négocier est d’une position de force. Surtout face à un intimidateur. Et le président des États-Unis est un intimidateur », avait-il déclaré en février dernier dans un discours remarqué au Cercle canadien de Montréal.

Il a choisi de sauter dans la guerre commerciale et de laisser à d’autres la suite du plan d’expansion qu’il a conçu pour Hydro-Québec. Ce n’est pas la première fois que la société d’État se retrouve dans cette situation.

Depuis 10 ans, trois PDG sont arrivés chez Hydro-Québec avec leurs ambitions et leurs personnes de confiance, puis sont partis sans attendre les résultats.

[...]

Successeurs possibles

Maxime Aucoin, vice-président exécutif responsable de la stratégie et des finances, et Dave Rhéaume, vice-président exécutif responsable des activités commerciales et chef des relations avec la clientèle, sont deux dirigeants recrutés par Michael Sabia et qui pourraient lui succéder.

M. Sabia quittera son poste le 4 juillet. La société d’État n’a pas encore nommé la personne qui assurera l’intérim pendant le processus de recherche d’un successeur, qui pourrait prendre un certain temps. Les fois précédentes, Jean-Hugues Lafleur, vice-président exécutif et chef de la direction financière, avait assuré l’intérim.

Le conseil d’administration a la responsabilité d’assurer la poursuite des objectifs de l’organisation, de déterminer des profils de candidats et de suggérer des noms, indique Alexandra Langelier, de l’Institut sur la gouvernance. « M. Sabia va peut-être lui-même suggérer des noms », avance-t-elle.

Lire la suite [1]

[1] https://www.lapresse.ca/affaires/2025-06-11/hydro-quebec/une-organisation-tiraillee-depuis-10-ans.php]]></content>
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		<title>Promesses linguistiques d’un PDG: CAE, l’exception ou la (nouvelle) règle ?</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 15:00:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Un président recruté à l’étranger qui promet d’apprendre le français. CAE est la dernière multinationale québécoise à tenter l’expérience. Elle n’est pas la seule : 20 % des entreprises du classement des 30 principales valeurs de Québec inc. publié quotidiennement par La Presse ont fait de même. « C’est assez élevé, réagit le directeur de l’Institut sur la gouvernance d’organisations publiques et [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Un président recruté à l’étranger qui promet d’apprendre le français. CAE est la dernière multinationale québécoise à tenter l’expérience. Elle n’est pas la seule : 20 % des entreprises du classement des 30 principales valeurs de Québec inc. publié quotidiennement par La Presse ont fait de même.
« C’est assez élevé, réagit le directeur de l’Institut sur la gouvernance d’organisations publiques et privées (IGOPP), François Dauphin. A-t-on les processus nécessaires pour élever le talent ou former une pépinière de talent dans ces organisations ? La question mérite d’être posée. »
[...]
Son embauche rompt néanmoins avec une tendance en vigueur depuis deux décennies chez CAE : un grand patron bilingue. C’était le cas de M. Parent et de son prédécesseur, Robert E. Brown (2004-2009).
[...]
L’arrivée prévue de M. Bromberg dans la métropole ainsi que son engagement linguistique ont été annoncés dès sa nomination, ce qui laisse entendre que ces éléments ont dû faire l’objet de négociations « sérieuses », estime M. Dauphin. Principal actionnaire de CAE avec une participation d’environ 10 %, la Caisse de dépôt et placement du Québec a salué la promesse du nouveau patron de la multinationale.
Une tendance réversible ?
Recruter un chef de la direction à l’étranger ne signifie pas que l’on tourne définitivement le dos à des candidats internes francophones. La tendance n’est pas irréversible, mais les exemples sont rares.
En octobre dernier, le géant québécois des services-conseils en technologie de l’information CGI avait confié le poste de président et chef de la direction à François Boulanger pour remplacer George Schindler, un Américain. M. Boulanger occupait alors le poste de chef des activités de CGI au Canada en plus de chapeauter certaines divisions aux États-Unis ainsi qu’en Asie-Pacifique.
À l’automne 2023, après avoir montré la porte à Rania Llewellyn, qui ne maîtrisait pas le français et qui était domiciliée en Ontario, la Banque Laurentienne se tournait vers Éric Provost, alors responsable des services bancaires pour les particuliers et les entreprises, pour prendre les rênes de l’institution financière québécoise.
« Les retours en arrière existent, rappelle le directeur de l’IGOPP. Recruter un PDG à l’étranger, cela ne veut pas dire que la société perd son identité. »
Lire la suite [1]

[1] https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2025-06-02/promesses-linguistiques-d-un-pdg/cae-l-exception-ou-la-nouvelle-regle.php]]></content>
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		<title>Une quinzaine de PDG dépassent les 10 M$</title>
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		<pubDate>Sat, 31 May 2025 19:49:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Une quinzaine de présidents et présidentes d&#8217;entreprises québécoises verront leur rémunération totale dépasser les 10 millions de dollars en 2024. C’est ce que révèle la compilation annuelle de La Presse, qui analyse les données de 40 entreprises dont la capitalisation boursière est d’au moins 500 millions de dollars. «Ces chiffres-là, ce n&#8217;est pas un salaire. [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Une quinzaine de présidents et présidentes d'entreprises québécoises verront leur rémunération totale dépasser les 10 millions de dollars en 2024.

C’est ce que révèle la compilation annuelle de La Presse, qui analyse les données de 40 entreprises dont la capitalisation boursière est d’au moins 500 millions de dollars.

«Ces chiffres-là, ce n'est pas un salaire. Donc, souvent, quand on regarde le chiffre, il est impressionnant, mais les programmes de rémunération sont excessivement complexes.» Alexandra Langelier

Pour écouter Alexandra Langelier, vice-présidente exécutive à l’Institut sur la gouvernance, en discuter avec Élisabeth Crête, veuillez cliquer ici [1].

[1] https://www.985fm.ca/audio/702699/une-quinzaine-de-pdg-depassent-les-10-m]]></content>
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		<title>Trop payée, la DG de la STM ?</title>
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		<pubDate>Thu, 22 May 2025 15:36:18 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le chiffre a choqué bien des gens. Alors que la Société de transport de Montréal (STM) cherche désespérément de l’argent pour combler ses déficits d’entretien, sa directrice générale, Marie-Claude Léonard, a touché une rémunération de 474 000 $ l’an dernier. Est-ce trop ? Et au-delà du montant, quels critères devraient être utilisés pour déterminer la rémunération d’une dirigeante [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Le chiffre a choqué bien des gens. Alors que la Société de transport de Montréal (STM) cherche désespérément de l’argent pour combler ses déficits d’entretien, sa directrice générale, Marie-Claude Léonard, a touché une rémunération de 474 000 $ l’an dernier.
Est-ce trop ? Et au-delà du montant, quels critères devraient être utilisés pour déterminer la rémunération d’une dirigeante d’une société comme la STM ? J’en ai discuté avec François Dauphin, PDG de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP).
Pendant une trentaine de minutes, l’expert m’a parlé des différents facteurs qui influencent une telle rémunération (je vous jure que ça soulève des questions fascinantes). À la fin, j’ai essayé de pousser M. Dauphin à se mouiller. Tout compte fait, Mme Léonard gagne-t-elle trop d’argent ?



« Il n’y a pas de réponse simple à cette question. Mais même si le chiffre en absolu semble gros, lorsqu’on considère les variables autour, il a peut-être du sens. » (François Dauphin, PDG de l’IGOPP)



« À la lumière des comparables et de l’équité interne au sein même de la STM, ça m’apparaît correct », continue-t-il. L’expert apporte néanmoins deux bémols importants. Le premier, c’est que les comparables sont peut-être trop élevés dans l’ensemble des sociétés de transport, si bien qu’on se retrouve avec un « problème structurel ».
« L’autre aspect, c’est le message qu’on envoie aux gouvernements et aux employés, dit François Dauphin. Si on demande de l’argent aux gouvernements, si on veut faire preuve de frugalité à l’interne et limiter les augmentations de salaire des employés, il peut y avoir un problème de cohérence dans le message. »
Précisons que la STM affirme que le chiffre de 474 000 $ est gonflé par des primes accumulées lors des années précédentes, mais versées en 2024. Il faut aussi savoir qu’un processus de révision de la politique de rémunération était en cours avant même que le montant soit dévoilé par les médias. Le président du conseil d’administration de la STM, Alan Caldwell, dit vouloir s’éloigner des pratiques du privé pour se rapprocher de celles du secteur public.
Il faut en effet reconnaître que la rémunération des hauts dirigeants relève de deux univers distincts selon qu’ils travaillent au public ou au privé.
Marie-Claude Léonard gère une société de plus de 10 500 employés, dotée d’un budget de 1,8 milliard de dollars et d’actifs se chiffrant en milliards de dollars. Si elle dirigeait une entreprise de la même taille cotée en Bourse, sa rémunération serait autrement plus grande.
« C’est certain qu’on serait dans les millions », dit M. Dauphin. Dans une publication à paraître sous peu, l’IGOPP calcule que les présidents des 60 plus grandes entreprises cotées à la Bourse de Toronto ont encaissé une rémunération médiane de 11,7 millions de dollars en 2023.
Évidemment, ce n’est pas parce que la rémunération est gonflée aux stéroïdes dans le privé qu’il faut reproduire le problème dans les sociétés publiques et parapubliques.
Une autre mesure intéressante est l’écart entre le salaire du patron et celui de l’employé moyen. Au Canada, dans les entreprises cotées en Bourse, un président gagne en moyenne 154 fois le salaire de ses employés, selon l’IGOPP. Ça m’apparaît complètement indécent. Aux États-Unis, le facteur atteint 216, alors qu’il est plutôt de 50 en Australie et de 15 en Suède.
« À la STM, on est à 3 ou 4 fois le salaire moyen à l’interne, évalue François Dauphin. C’est un ratio beaucoup moins élevé que ce qu’on observe au privé. »
L’expert explique que, de façon générale, une rémunération vise trois objectifs : attirer, motiver et retenir des dirigeants.
Il est évident que le comité de rémunération de la STM examine ce qui est accordé dans les autres sociétés de transport pour fixer la rémunération de sa directrice générale. Les chiffres les plus récents montrent qu’à la Société de transport de Laval, le plus haut dirigeant gagne 369 000 $ ; à Toronto, c’est 670 000 $. Que la rémunération de la DG de la STM se situe entre les deux est dans l’ordre des choses.
Même chose si on compare cette rémunération à celle du numéro 2 de la STM, Alain Brière, qui a atteint 394 000 $ en 2023. L’écart avec la directrice générale, loin d’être immense, semble même faible compte tenu des responsabilités que cette dernière doit assumer, souligne François Dauphin.
Évidemment, le jeu des comparaisons comporte des dangers. « Il est possible qu’il y ait un problème structurel et que tous ces gens gagnent trop cher », souligne François Dauphin.
Ça semble effectivement être le cas quand on sait que plusieurs hauts dirigeants de sociétés de transport québécoises gagnent plus que le directeur général de la Ville de Montréal (345 000 $), qui gère un budget de plus de 7 milliards de dollars, ou que la mairesse de la métropole (212 000 $).
D’un autre côté, le grand patron de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Charles Emond, a touché environ 10 fois plus que Mme Léonard (tout près de 5 millions en 2024).
Au-delà du chiffre absolu, François Dauphin note que la rémunération de Marie-Claude Léonard a bondi de 6,5 % l’an dernier. La STM a beau plaider que ce chiffre inclut des primes reportées, cette augmentation envoie néanmoins un drôle de message au moment où la grande patronne vient d’envoyer un mémo à ses employés intitulé « Réduction de nos coûts : plus que jamais, chaque dollar compte ».
François Dauphin juge que même si les sociétés de transport sont essentiellement des créatures municipales, Québec pourrait exiger certaines balises dans les politiques de rémunération de leurs hauts dirigeants.
Lire la suite [1]

[1] https://www.lapresse.ca/dialogue/chroniques/2025-05-20/on-a-pose-la-question-pour-vous/trop-payee-la-dg-de-la-stm.php?utm_medium=email&#38;utm_content=l7sCUXeO26VbhemMhdHmqjnS0N7Q-UYwHT-InhwTT4wu8QI54eCo7Pta_Je00xS_]]></content>
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		<title>La rémunération des dirigeants à l’ère d’une conception plurielle de la performance</title>
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		<pubDate>Fri, 16 May 2025 14:38:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’ampleur des montants consentis aux plus hauts dirigeants des plus grandes firmes canadiennes, comparativement aux salaires de la classe moyenne, suscite de plus en plus le sentiment d’un traitement inique. Chaque année, des critiques s’élèvent et des pamphlets dénonçant et exhibant le faste des rémunérations octroyées sont diffusés. On y expose le caractère attentatoire à [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[L’ampleur des montants consentis aux plus hauts dirigeants des plus grandes firmes canadiennes, comparativement aux salaires de la classe moyenne, suscite de plus en plus le sentiment d’un traitement inique. Chaque année, des critiques s’élèvent et des pamphlets dénonçant et exhibant le faste des rémunérations octroyées sont diffusés. On y expose le caractère attentatoire à la dignité des travailleurs canadiens de cette opulence en soulignant qu’en moyenne, les hauts dirigeants gagnent le salaire annuel d’un travailleur canadien en à peine quelques heures.

Dans quelle mesure la rémunération des hauts dirigeants a-t-elle crû au point d’en faire une telle cible de désapprobation et d’en faire le symbole des écarts de richesse dans la société? A-t-on perdu le sens premier de ce que doit faire la rémunération, c’est-à-dire de contribuer à attirer, retenir et motiver ?

Ces questions sont fondamentales. À deux reprises, en 2012  [1]et en 2017 [2], l’IGOPP a publié une prise de position sur la rémunération des dirigeants. Dans le cadre de ces travaux, nous avions identifié plusieurs facteurs et influences qui ont contribué à l’augmentation de la rémunération des hauts dirigeants, un phénomène que nous documentons depuis 1998. La présente prise de position [3] poursuit cette analyse.

[1] https://igopp.org/payer-pour-la-valeur-ajoutee-2/
[2] https://igopp.org/la-remuneration-des-dirigeants-trancher-le-noeud-gordien/
[3] https://igopp.org/wp-content/uploads/2025/05/IGOPP_PP_RemunerationDirigeants_PP13_FR_v5.pdf]]></content>
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		<title>La communauté sourde de l’Ontario au centre d’un conflit de travail</title>
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		<pubDate>Wed, 07 May 2025 15:13:54 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Se rendre à un rendez-vous chez le médecin, le dentiste, chez son avocat : l’accès à ces services est complexe pour les personnes sourdes et malentendantes en Ontario, et le niveau de difficulté vient d&#8217;augmenter d’un cran en raison d’un nouveau conflit de travail chez le principal fournisseur de services d&#8217;interprétation de la province. Depuis le [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Se rendre à un rendez-vous chez le médecin, le dentiste, chez son avocat : l’accès à ces services est complexe pour les personnes sourdes et malentendantes en Ontario, et le niveau de difficulté vient d'augmenter d’un cran en raison d’un nouveau conflit de travail chez le principal fournisseur de services d'interprétation de la province.
Depuis le 28 avril, les quelque 200 employés de Services canadiens de l’ouïe (SCO) sont en grève. L’organisme à but non lucratif offre des services d’interprétation, d’audiologie, ainsi que des cours de langue des signes. L’an dernier, SCO a desservi 55 164 clients, dont Ariane Lafrance, une adolescente sourde de 14 ans, qui vit à Ottawa.
[...]
En plus de la baisse d’effectifs, le syndicat dénonce depuis plusieurs années la rémunération de la présidente-directrice générale de l’OBNL, Julia Dumanian [1]. Selon les données du gouvernement ontarien, elle a touché 340 250 $ en salaire en 2024, soit plus du double que ce que le précédent PDG touchait en 2013.
Dans son rapport financier 2023-2024, SCO indique être financé à 90 % par des fonds publics, ce qui permettrait au gouvernement provincial de conduire un audit selon Fred Hahn, le président du SCFP-Ontario.
Lors d’un point de presse le 2 mai, il dit en avoir fait la demande, mais ne pas encore avoir reçu de réponse du gouvernement Ford. M. Hahn avait également demandé au provincial de se pencher sur la rémunération des cadres en 2022, sans retour du gouvernement non plus, selon lui.
De son côté, la vice-présidente exécutive de l’Institut sur la gouvernance d'organisations privées et publiques, Alexandra Langelier, croit que le salaire de la PDG se compare à celui d’autres dirigeants d’organisations semblables en Ontario.
Elle ajoute cependant que les conseils d’administration d’OBNL se doivent d’être cohérents en matière de rémunération et d’être en7 mesure de justifier les disparités salariales.
Pour un OBNL, c'est vraiment important tout ce qui est crédibilité, explique Mme Langelier, en rappelant que c’est ce critère qui lui permet d’aller chercher du financement public.
Lire la suite [2]

[1] https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1027582/societe-canadienne-ouie-remuneration-dirigeants
[2] https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2163214/greve-sevice-canadien-ouie-chs-ontario]]></content>
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		<title>Transat &#8211; La hausse salariale pour sa PDG négociée avec le gouvernement fédéral</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 19:13:52 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[C’est un aspect inusité de l’incapacité de Transat A.T. à se libérer des conditions de son aide gouvernementale pandémique obtenue il y a quatre ans. L’entreprise québécoise a dû négocier avec une société d’État fédérale pour avoir le droit d’augmenter le salaire de sa présidente et cheffe de la direction, Annick Guérard. Un accord intervenu [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[C’est un aspect inusité de l’incapacité de Transat A.T. à se libérer des conditions de son aide gouvernementale pandémique obtenue il y a quatre ans. L’entreprise québécoise a dû négocier avec une société d’État fédérale pour avoir le droit d’augmenter le salaire de sa présidente et cheffe de la direction, Annick Guérard.
Un accord intervenu l’été dernier avec Ottawa lui permettra d’obtenir un paiement rétroactif d’environ 810 000 $, mais la rémunération annuelle de base de la dirigeante du spécialiste du voyage d’agrément ne pourra dépasser 1 million.
La compagnie à l’étoile bleue lève le voile sur les tractations de ce dossier dans la circulaire de sollicitation envoyée à ses actionnaires à l’occasion de son assemblée annuelle du 29 avril prochain.
« Ce programme fédéral se voulait à court terme au départ, rappelle François Dauphin, directeur de l’Institut sur la gouvernance d’organisations publiques et privées (IGOPP). Cette situation témoigne que l’entreprise n’est pas encore tirée d’affaire. »
Un pas de recul s’impose pour comprendre l’affaire.
Printemps 2021. La société mère d’Air Transat s’entend avec la Corporation de financement d’urgence d’entreprises du Canada (CFUEC) – une société d’État – afin d’emprunter plusieurs centaines de millions pour traverser la crise sanitaire alors que ses avions sont cloués au sol.
Quatre ans plus tard, le voyagiste et transporteur aérien lui doit toujours plus de 800 millions.
Sur une facilité de crédit non garantie d’environ 380 millions, le taux d’intérêt est passé à 10 % au début de l’année. Tout cela est un « fardeau insoutenable », écrivent Mme Guérard et la présidente du conseil d’administration, Susan Kudzman, dans leur message aux actionnaires.
Multiples conditions
L’aide gouvernementale s’accompagne d’une multitude de conditions. Par exemple, les salaires de base des patrons sont plafonnés. Quand Transat s’entend avec la CFUEC, Mme Guérard n’est pas encore aux commandes.
Elle occupe alors le poste de numéro deux. Cela signifie que son salaire se retrouve gelé à son niveau de 2019, soit 555 703 $. Quatre années se sont écoulées et le spécialiste du voyage d’agrément n’a toujours aucune idée du moment où il parviendra à refinancer sa lourde dette, ce qui lui permettra de s’affranchir des nombreuses conditions qui accompagnent les prêts obtenus.
C’est dans ce contexte que Transat a demandé à la CFUEC de « corriger l’entente » entourant le salaire de base de sa patronne. L’accord lui permettra d’obtenir deux versements rétroactifs de 405 000 $ en plus de relever son salaire de base, qui a été de 890 000 $ l’an dernier.
« L’entente avec la société d’État fédérale ne reflétait pas la promotion de Mme Guérard au poste de présidente, estime M. Dauphin. Cela fait plusieurs années que les principaux dirigeants de Transat escomptent leur rémunération en lien avec ces prêts-là. »
Ce paiement rétroactif obtenu par Mme Guérard a fait passer sa paie totale à environ 3 millions en 2024 en tenant compte de la valeur de son régime de retraite, qui était de 1,6 million.
Dans l’ensemble, la haute direction de Transat a vu sa rémunération globale – qui tient compte du salaire de base, de la valeur du régime de retraite et des autres avantages – s’établir à 5,7 millions.
Compte à rebours
Le temps commence à presser chez Transat en ce qui a trait au refinancement de sa lourde dette.
Si le voyagiste et transporteur aérien a pu repousser certaines échéances de remboursement jusqu’en 2027, une solution à long terme se fait toujours attendre.
« L’analyse de solutions se poursuit avec les gouvernements et d’autres partenaires », explique aux actionnaires Mmes Guérard et Kudzman, dans leur message.



« Toutes les options sont envisagées afin de trouver une solution permanente. » (Annick Guérard et Susan Kudzman, PDG et président du CA de Transat)




Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2025/04/TRANSA1.pdf]]></content>
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		<title>La rémunération de Pierre Karl Péladeau fait débat parmi les experts</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 21:38:04 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Pour son «travail exceptionnel», le grand patron de Québecor, Pierre Karl Péladeau, s’est fait octroyer un incitatif à long terme, dont la valeur est estimée à 18,5 millions de dollars (M$), selon des documents réglementaires envoyés aux actionnaires. La prime ne fait pas l’unanimité chez trois experts en gouvernance consultés. M. Péladeau détient 2,4 milliards de dollars (G$) [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Pour son «travail exceptionnel», le grand patron de Québecor, Pierre Karl Péladeau, s’est fait octroyer un incitatif à long terme, dont la valeur est estimée à 18,5 millions de dollars (M$), selon des documents réglementaires envoyés aux actionnaires.

La prime ne fait pas l’unanimité chez trois experts en gouvernance consultés. M. Péladeau détient 2,4 milliards de dollars (G$) en actions de la société montréalaise et contrôle 76% des droits de vote. L’homme d’affaires a ainsi déjà un incitatif pour maximiser la valeur à long terme des actionnaires, selon deux d’entre eux.

[...]

«Ce ne sera sûrement pas ce montant-là, explique le président-directeur général de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP), François Dauphin, en entrevue. Ça peut être beaucoup plus. Ça peut être moins. Ça pourrait être zéro.»

[...]

Une somme «considérable»

Le professeur et codirecteur du Centre d’études en droit économie de l’Université Laval, Ivan Tchotourian, se dit «surpris» par les sommes «considérables» en jeu, tandis que M. Péladeau est déjà actionnaire de contrôle.

Il souligne que M. Péladeau a déjà un incitatif à maximiser la valeur des actionnaires. «Le bénéficiaire quelque part, qu’on le veuille ou pas, indirectement, c’est lui en tant qu’actionnaire de contrôle de tous ces choix qui sont faits», commente-t-il en entrevue.

[...]

L’expert en gouvernance et professeur à l’Université Concordia, Michel Magnan, croit lui aussi qu’on peut se questionner sur l’effet incitatif de cette prime pour un dirigeant qui détient déjà une part importante de l’entreprise. «Pour un PDG qui détient pour des centaines de millions de dollars ou même des milliards de dollars en actions d’une entreprise, on peut s’interroger sur l’effet incitatif d’un octroi de quelques millions», écrit-il dans un courriel.

Les résultats des études sur les programmes de rémunération par options d’achat sont contradictoires, affirme M. Magnan. «Globalement, c’est loin d’être clair que c’est un bon moyen de rémunération», explique-t-il dans un courriel.

Pour sa part, M. Dauphin souligne que M. Péladeau aurait pu décider de ne pas travailler au sein de l’entreprise et simplement recevoir ses dividendes.

L’expert de l’IGOPP estime que le conseil d’administration de Québecor a voulu se montrer équitable envers M. Péladeau. «Ce n’est pas parce que vous êtes (un important actionnaire) et que, même si vous travaillez 80 heures par semaine, on va vous payer moins que l’équivalent de ce qu’on payerait pour un gestionnaire externe», nuance-t-il. 

Contactée plus tôt en avant-midi, Québecor nous a renvoyés aux explications contenues dans la circulaire.

Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2025/04/Les-Affaires_La-rémunération-de-PKP_Avril-2025.pdf]]></content>
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		<title>Banque Laurentienne : Une indemnité secrète pour l’ancienne PDG mise à pied en octobre 2023</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 16:08:26 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les actionnaires de la Banque Laurentienne ne connaîtront pas le montant de l’indemnité de départ de son ancienne dirigeante, Rania Llewellyn, mise à pied en octobre 2023 dans la foulée d’une panne informatique sans précédent. La femme d’affaires et la banque régionale montréalaise ont pris plusieurs mois pour arriver à une entente l’an dernier. La Laurentienne [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[
Les actionnaires de la Banque Laurentienne ne connaîtront pas le montant de l’indemnité de départ de son ancienne dirigeante, Rania Llewellyn, mise à pied en octobre 2023 dans la foulée d’une panne informatique sans précédent.
La femme d’affaires et la banque régionale montréalaise ont pris plusieurs mois pour arriver à une entente l’an dernier.
La Laurentienne reste muette sur le montant versé, dans des documents réglementaires envoyés aux actionnaires récemment, contrairement à la pratique habituelle pour une société cotée en Bourse. « Les détails, à la suite de cette entente, demeureront toutefois confidentiels », répond la porte-parole de l’institution, Frédérique Lavoie-Gamache, dans une déclaration écrite.
Si divulguer le montant des indemnités de départ versées à ses principaux dirigeants est une pratique courante, les sociétés cotées en Bourse n’ont pas l’obligation légale de le faire, précise la professeure de l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal, Saidatou Dicko.
« C’est sûr qu’il faut donner des informations sur la structure de rémunération, mais ces informations-là, il n’y a pas un cadre ultra-détaillé sur ce qu’il faut dire », explique l’experte en gouvernance.
Le litige entre Mme Llewellyn et son ancien employeur a vraisemblablement porté sur la question de savoir si son renvoi a été fait sous un motif valable.
[...]
Une hausse des indemnités
La Banque Laurentienne a toutefois laissé des traces dans son rapport annuel qui permettent de constater que les sommes versées en indemnité de départ ont augmenté, souligne le directeur général de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP), François Dauphin.
La société a rajusté à la hausse de 6,6 millions les montants qu’elle avait précédemment dévoilés en 2023 pour les sommes versées à ses principaux dirigeants après leur emploi.
En 2024, elle a versé 4,7 millions à ses principaux dirigeants après la fin de leur emploi. Avant la révision du montant de l’année 2023, cette somme avoisinait les 750 000 $ en 2023 et 2022.
Ces montants ne sont pas uniquement liés au départ de Mme Llewellyn. L’ex-chef de l’exploitation Sébastien Bélair a reçu une indemnité de 1,6 million après son départ en septembre 2024, selon la circulaire d’information envoyée aux actionnaires.
Lire la suite [1]



[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2025/03/BANQUE1.pdf]]></content>
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		<title>Marché Goodfood adopte le bitcoin, les réactions sont partagées</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 18:35:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les investisseurs en cryptomonnaies verront-ils désormais un intérêt dans le fournisseur montréalais de repas prêts à cuisiner Marché Goodfood ? Les réactions sont partagées après l’annonce de la décision de Goodfood d’ajouter le bitcoin à sa stratégie de trésorerie. L’entreprise a révélé jeudi un investissement initial en bitcoins d’environ 1 million de dollars par le [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Les investisseurs en cryptomonnaies verront-ils désormais un intérêt dans le fournisseur montréalais de repas prêts à cuisiner Marché Goodfood ?

Les réactions sont partagées après l’annonce de la décision de Goodfood d’ajouter le bitcoin à sa stratégie de trésorerie. L’entreprise a révélé jeudi un investissement initial en bitcoins d’environ 1 million de dollars par le truchement d’un fonds négocié en Bourse (FNB).

« C’est le début d’une réserve stratégique de bitcoins », lance en entrevue le cofondateur et grand patron de Goodfood, Jonathan Ferrari. « L’objectif est de renforcer le bilan et de créer de la valeur à long terme pour les actionnaires. »

Le PDG soutient que l’accumulation de bitcoins protège contre l’inflation et la hausse du prix des aliments, et exploite son potentiel en tant que capital numérique. « Le dollar canadien a perdu plus de 20 % de sa valeur depuis 5 ans et 80 % depuis 50 ans si on tient compte de l’inflation », dit-il.

Jonathan Ferrari dit être impliqué dans le domaine des cryptomonnaies depuis 10 ans. Il dit posséder personnellement des bitcoins pour une valeur « significative » et ajoute avoir déjà été actionnaire d’une entreprise de cryptominage.

Il dit qu’il est plus simple en ce moment pour Goodfood d’investir dans le bitcoin par le truchement d’un FNB, mais espère que l’entreprise pourra acquérir des bitcoins plus tard cette année.

« C’est moins complexe en ce moment dans un FNB pour une entreprise publique en raison de la réglementation. En travaillant avec l’Autorité des marchés financiers, on aimerait pouvoir détenir des bitcoins directement plus tard cette année. »

Et si la valeur du bitcoin baisse, ce sera une occasion d’en acheter davantage, dit-il. « On est à l’aise avec la volatilité dans un contexte où on est en phase d’accumulation. »

Goodfood entend investir dans le bitcoin en utilisant une partie des futurs flux de trésorerie excédentaires que doit dégager la stratégie dévoilée l’an passé consistant à bâtir un portefeuille de marques en achetant des entreprises offrant des produits de consommation.

[...]

Des doutes

L’initiative de Goodfood est aussi, à son avis, un « petit clin d’œil » d’une entreprise qui veut faire parler d’elle en étant innovante.

Le président-directeur général de l’Institut sur la gouvernance, François Dauphin, se montre sceptique. « Ça fait assumer un risque supplémentaire aux actionnaires. Ceux qui ont acheté des actions l’ont fait pour miser sur le modèle d’affaires. Pas pour faire des investissements dans une cryptomonnaie. »

François Dauphin dit comprendre que le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche rend plus attrayantes les cryptomonnaies à court et moyen terme, mais compte tenu de la volatilité des dernières années, il se questionne sur la stratégie.

Investir dans le bitcoin n’est pas une bonne idée pour Goodfood aux yeux du gestionnaire de portefeuille Philippe Hynes, de Tonus Capital. S’il souhaite investir dans le bitcoin, cet expert en placement dit pouvoir le faire directement lui-même.

« Je n’ai pas besoin que les entreprises dans lesquelles j’investis spéculent pour moi. En plus, Goodfood n’a pas un bilan qui regorge de liquidités qui dorment. » (Philippe Hynes, gestionnaire de portefeuille)

Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2025/01/MARCHG1.pdf]]></content>
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