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		<title>Code d’éthique dans le milieu scolaire : Loyauté ou musellement ?</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 17:28:06 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Par l’imposition d’un code d’éthique et d’un devoir de loyauté qu’il juge à tous crins, le milieu de l’éducation se sent muselé par le gouvernement Legault. Il redoute entre autres qu’un scandale comme celui de l’école Bedford, dans l’avenir, soit étouffé. Selon le nouveau code d’éthique imposé en mars par le gouvernement Legault et implanté [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Par l’imposition d’un code d’éthique et d’un devoir de loyauté qu’il juge à tous crins, le milieu de l’éducation se sent muselé par le gouvernement Legault. Il redoute entre autres qu’un scandale comme celui de l’école Bedford, dans l’avenir, soit étouffé.
Selon le nouveau code d’éthique imposé en mars par le gouvernement Legault et implanté progressivement ces derniers mois, tout le personnel scolaire doit « agir avec loyauté » envers les centres de services scolaires. Chacun doit en respecter la mission, les valeurs et le projet éducatif, « tant en cours d’emploi ou de mandat qu’après ».
Dans les médias traditionnels et dans les réseaux sociaux, le personnel scolaire doit aussi éviter « de participer directement ou indirectement à des activités qui portent préjudice à l’image ou à la réputation de l’organisme scolaire ou de l’un de ses établissements ».
C’en est trop pour la Fédération des syndicats de l’enseignement (FES-CSQ), qui a déposé une plainte au Tribunal administratif du travail (TAT).
[...]


Une interprétation possiblement très large
Aussi courants que soient les codes d’éthique dans les organisations, François Dauphin, président-directeur général de l’Institut sur la gouvernance, ne s’étonne pas qu’un syndicat puisse trouver celui-ci « trop contraignant ».
D’abord parce que le code d’éthique ne touche pas que les enseignants, mais aussi l’ensemble du personnel scolaire, y compris les concierges, les secrétaires, etc. Le fait qu’il inclue aussi les activités de la vie personnelle de tout ce monde ouvre la porte « à une interprétation très large ».
[...]
Pour consulter l'article en intégralité [1]

[1] https://www.lapresse.ca/actualites/education/2025-10-27/code-d-ethique-dans-le-milieu-scolaire/loyaute-ou-musellement.php?utm_medium=email&#38;utm_content=MLFWDsGtzYCuCqbChjCXMo45kiFjXM83Txck4oQzimgjiWMZsMdNYSG2HBs1vkEm]]></content>
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		<title>Comment comprendre la gouvernance de la SAAQ?</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Aug 2025 14:37:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Quatre personnes sont soupçonnées d&#8217;infraction criminelle et de corruption à la Société de l&#8217;assurance automobile du Québec. La commission Gallant et l&#8217;UPAC réussiront-elles à faire toute la lumière sur le fiasco SAAQclic? Anne-Marie Dussault fait le point avec Jean-Claude Hébert, avocat-criminaliste à la retraite, et Alexandra Langelier, v.-p. exécutive de l&#8217;Institut sur la gouvernance d&#8217;organisations [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Quatre personnes sont soupçonnées d'infraction criminelle et de corruption à la Société de l'assurance automobile du Québec. La commission Gallant et l'UPAC réussiront-elles à faire toute la lumière sur le fiasco SAAQclic? Anne-Marie Dussault fait le point avec Jean-Claude Hébert, avocat-criminaliste à la retraite, et Alexandra Langelier, v.-p. exécutive de l'Institut sur la gouvernance d'organisations privées et publiques.

Pour écouter l'entrevue, veuillez cliquer sur ce lien [1] ou l'image ci-dessous:

 [2]

[1] https://ici.radio-canada.ca/rdi/24-60/site/videos/10460246/comment-comprendre-gouvernance-saaq
[2] https://ici.radio-canada.ca/rdi/24-60/site/videos/10460246/comment-comprendre-gouvernance-saaq]]></content>
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		<title>Ça risque d’arriver encore</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Aug 2025 15:41:57 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[François Legault doit regretter d’avoir créé la commission d’enquête sur la gestion informatique à la SAAQ. Il voulait montrer que son gouvernement n’avait rien à se reprocher. Et il espérait que ce scandale de la société d’État ne remonterait pas jusqu’à lui. Ce n’est pas ce qui arrive. Le commissaire Denis Gallant pourrait le convoquer [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[
François Legault doit regretter d’avoir créé la commission d’enquête sur la gestion informatique à la SAAQ.
Il voulait montrer que son gouvernement n’avait rien à se reprocher. Et il espérait que ce scandale de la société d’État ne remonterait pas jusqu’à lui.
Ce n’est pas ce qui arrive. Le commissaire Denis Gallant pourrait le convoquer pour vérifier ce qu’il savait ou devait savoir.
Ces questions sont importantes. Mais il y en a une autre qui est tout aussi cruciale : ce fiasco se répétera-t-il ?
Dès 2005, le vérificateur général déplorait le manque de rigueur dans les contrats informatiques. Ça ne s’est pas amélioré.
En mars 2015, l’Unité permanente anticorruption (UPAC) arrêtait huit suspects pour un contrat informatique octroyé par Revenu Québec à IBM et EBR. Sous pression, le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, avait alors demandé à l’UPAC et à la vérificatrice générale d’examiner des contrats et de formuler des recommandations.
Leurs conclusions : l’État n’avait pas d’expertise en informatique. Il dépendait du privé qui définissait les besoins, concevait les appels d’offres à son avantage puis rédigeait les contrats. À son avantage, évidemment. Le manque de concurrence permettait à des géants de s’en mettre plein les poches. D’autant plus que le public était incapable de bien faire le suivi des projets.
[...]
SAAQclic devrait nous inciter à réfléchir de façon plus générale à la gouvernance de l’État.
Le PDG devrait idéalement être sélectionné après recommandation du conseil d’administration (C.A.). Ce ne fut pas le cas avec Denis Marsolais et Éric Ducharme. Ces mandarins ont reçu ce poste comme une récompense, ou une piste d’atterrissage, après une longue carrière dans la haute fonction publique. Ils n’avaient pas le profil requis.
Ensuite, ils n’ont pas été bien surveillés par leur C.A.
Selon la loi sur la gouvernance des sociétés d’État, le ministre délègue une partie de ses pouvoirs au conseil d’administration, rappelle Alexandra Langelier,  vice-présidente exécutive de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques. Plus précisément, il confie au C.A. des directives et objectifs, qui en supervise ensuite l’exécution. Mais il en demeure ultimement responsable.
Tout commence avec le président du C.A. Il doit donner le ton pour surveiller le PDG. Or, les gouvernements ont nommé à la présidence des gens qui n’avaient jamais siégé au conseil de la SAAQ. Ils n’avaient pas de vision historique des dossiers. Ni de compétence particulière dans le sujet.
Une culture de complaisance s’est installée sur le C.A. Personne n’avait d’expérience en informatique. Et personne ne semblait poser les questions difficiles. Il est plus facile de rester gentil avec tout le monde, surtout quand on espère être nommé à d’autres C.A. payants…

[...]

Les sociétés d’État doivent garder leur autonomie. Mais le ministre, par après, doit les surveiller. Surtout quand des fonds publics sont en jeu. Cela requiert de la compétence. On me donne l’exemple d’une ministre influente, avec une expérience dans le secteur public et privé, qui exigeait un rapport hebdomadaire pour le lancement d’un nouveau programme qui commençait à déraper. Elle a fini par remplacer le responsable et l’échéancier a été respecté.
François Bonnardel et Geneviève Guilbault n’avaient pas ce profil, malheureusement. Reste que même s’ils l’avaient eu, le ver était déjà dans le fruit.
L’État a commandé d’immenses contrats informatiques, sans expertise, en se mettant à la merci du privé, puis en se fiant à un conseil d’administration qui ressemblait à un club social, et à un PDG nommé pour plusieurs raisons autres que celle de piloter le virage numérique.
C’était vrai à la SAAQ, et on se demande encore pourquoi ce ne serait pas le cas ailleurs aussi.
Lire la suite [1]



[1] https://www.lapresse.ca/actualites/chroniques/2025-08-25/ca-risque-d-arriver-encore.php]]></content>
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		<title>Infidélité à un spectacle de Coldplay: Une démission inévitable ?</title>
		<link>https://igopp.org/infidelite-a-un-spectacle-de-coldplay-une-demission-inevitable/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 13:41:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les romances au bureau suscitent la fascination, surtout quand elles sont extraconjugales et filmées en direct. Est-ce que l’adultère consentant d’un président et d’une vice-présidente des ressources humaines filmés à un spectacle de Coldplay doit absolument être puni ? Jusqu’à coûter son emploi au grand patron ? Des spécialistes se prononcent. La responsabilité accrue d’un PDG Tous [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Les romances au bureau suscitent la fascination, surtout quand elles sont extraconjugales et filmées en direct. Est-ce que l’adultère consentant d’un président et d’une vice-présidente des ressources humaines filmés à un spectacle de Coldplay doit absolument être puni ? Jusqu’à coûter son emploi au grand patron ? Des spécialistes se prononcent.
La responsabilité accrue d’un PDG
Tous les gérants d’estrade ont leur opinion sur l’intelligence stratégique de l’ex-PDG d’Astronomer Andy Byron et le niveau de jugement de la vice-présidente des ressources humaines Kristin Cabot, qui doit faire respecter les politiques d’entreprise, notamment celles au sujet de l’amour au bureau.
Alors qu’ils assistaient au spectacle de Coldplay au Gillette Stadium à Boston, le 16 juillet, la foule – puis le monde entier – a vu M. Byron enlaçant Mme Cabot. Plutôt que de rester impassible en se voyant sur grand écran, la vice-présidente s’est vite caché le visage et le PDG a quitté le cadre. Un comportement louche, qui a enflammé les réseaux sociaux.
Selon les experts en gouvernance et en ressources humaines consultés par La Presse, la démission du PDG pris en flagrant délit d’adultère avec sa subalterne était inévitable. Même de vraies excuses publiques – une fausse lettre a circulé sur les réseaux sociaux – n’auraient servi à rien.
« Le fait que ce soit un PDG, il a une responsabilité encore plus grande de respecter les règles de l’entreprise et de montrer l’exemple », affirme Sylvie St-Onge, chercheuse à CIRANO et professeure titulaire au département de management à HEC Montréal.
« Aux États-Unis, c’est mal perçu d’avoir une relation avec un subordonné », poursuit-elle.
C’est ce qu’a indiqué entre les lignes l’entreprise sur LinkedIn en annonçant la démission de son PDG. « On s’attend à ce que nos dirigeants établissent la norme en matière de conduite et de reddition de comptes, et récemment, cette norme n’a pas été respectée », a écrit Astronomer.
« Le PDG avait sans doute peu d’options réalistes s’il souhaitait éviter d’entraîner l’entreprise dans une crise prolongée », soutient de son côté Amélie Dubois, consultante en ressources humaines, qui souligne que dans les circonstances, la démission peut être vue comme un geste de responsabilité.
[...]
Le C.A. doit jouer son rôle
Le conseil d’administration ne peut pas rester les bras croisés dans une crise de la sorte, affirme Alexandra Langelier, vice-présidente exécutive de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP). Les membres doivent se rencontrer rapidement, explique-t-elle, et afficher publiquement les actions qui sont mises en place.
« Le C.A. doit montrer rapidement qu’il est conscient de l’enjeu de réputation pour l’entreprise, voire de sa pérennité. »
« Ça peut même être dangereux pour l’entreprise, parce qu’il y a beaucoup de réactions en ce moment, il y a des moqueries, de la frustration, les employés réagissent, il en va vraiment de la réputation de l’entreprise. »
Dans son rôle habituel, le C.A. doit s’assurer qu’il y ait des politiques qui encadrent les relations intimes, amoureuses ou de proximité entre différents employés ou dans une situation de hiérarchie et un plan d’action précis, explique-t-elle.
« Le C.A. ne fait pas de passe-droit même s’il s’agit du PDG et de la vice-présidente des ressources humaines. »
Lire la suite [1]

[1] https://www.lapresse.ca/affaires/infidelite-a-un-spectacle-de-coldplay/un-ex-pdg-a-court-d-options/2025-07-22/infidelite-a-un-spectacle-de-coldplay/une-demission-inevitable.php]]></content>
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		<title>La Caisse finance-t-elle un génocide à Gaza ?</title>
		<link>https://igopp.org/la-caisse-finance-t-elle-un-genocide-a-gaza/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 18:54:06 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La Caisse de dépôt et placement du Québec participe-t-elle à « l’économie du génocide » à Gaza, comme l’affirme une rapporteuse spéciale des Nations unies dans un rapport récent ? La question est importante pour plusieurs raisons. Le sujet est grave et comporte des implications morales considérables. L’accusation provient des Nations unies, qui n’est pas précisément la binerie [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[La Caisse de dépôt et placement du Québec participe-t-elle à « l’économie du génocide » à Gaza, comme l’affirme une rapporteuse spéciale des Nations unies dans un rapport récent ?
La question est importante pour plusieurs raisons. Le sujet est grave et comporte des implications morales considérables. L’accusation provient des Nations unies, qui n’est pas précisément la binerie d’à côté. Elle concerne notre argent.
Enfin, l’explosion imminente des dépenses militaires au Canada et ailleurs créera d’importantes occasions d’investissement au cours des prochaines années. Le moment ne pourrait être meilleur pour réfléchir à l’éthique des placements liés à la défense.
C’est la rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation des droits de la personne dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967, Francesca Albanese, qui a rédigé le rapport intitulé De l’économie de l’occupation à l’économie du génocide1.
Avec une poignée d’autres institutions internationales, la Caisse de dépôt et placement du Québec y est directement visée. La rapporteuse affirme que l’institution détient pour 9,6 milliards de dollars de participations dans des entreprises qui encouragent la destruction de Gaza et la mort de ses habitants.
Est-ce bien le cas ? J’ai parlé à des experts en gouvernance. J’ai aussi parlé à Isabelle Adjahi, vice-présidente aux communications, et à Michel Lalande, premier vice-président aux affaires juridiques, de la Caisse. J’en conclus qu’il n’y a pas de réponse simple à cette question.
« Sans vouloir disculper la Caisse, je trouve que le rapport perd de son mordant en visant trop large », commente Michel Magnan, professeur titulaire de la chaire Stephen A. Jarislowsky en gouvernance d’entreprise à l’Université Concordia.
François Dauphin, PDG de l’Institut sur la gouvernance, se montre aussi réticent à blâmer la Caisse.
« C’est complexe, il y a énormément de variables à considérer », observe-t-il, prudent.
La Caisse conteste le chiffre de 9,6 milliards avancé dans le rapport de la rapporteuse spéciale. C’est que ce montant inclut des investissements dans des multinationales comme Microsoft, Amazon ou Alphabet (Google). La rapporteuse reproche à ces entreprises de faire des affaires avec le secteur militaire israélien. La Caisse plaide que ces multinationales ne réalisent qu’une faible portion de leurs affaires en Israël et trouve injuste de considérer l’ensemble de ces investissements comme soutenant la guerre.
Dans les faits, la Caisse affirme qu’à peine 0,05 % de son portefeuille, soit moins de 300 millions de dollars, est investi dans des entreprises situées en Israël ou dans les territoires occupés. Surtout, elle souligne avoir cessé tout nouvel investissement dans le pays à la suite du conflit avec Gaza. Cela inclut tant les investissements directs que ceux réalisés dans de nouveaux fonds qui, eux, investiraient dans des entreprises israéliennes. Il me semble qu’il s’agit d’une décision essentielle qui ne figure pas dans le rapport de l’ONU.
[...]

La rapporteuse souligne aussi que la Caisse a fortement haussé sa participation dans Caterpillar et Hyundai pendant la même période. Selon le rapport, les équipements de ces deux entreprises ont été utilisés par Israël « pour démolir des maisons palestiniennes et des infrastructures ».
Ces cas choquent moins François Dauphin, de l’Institut pour la gouvernance, qui souligne qu’un bulldozer Caterpillar peut être utilisé autant pour construire une école que pour démolir une maison.
« Caterpillar jouissait d’une bonne réputation il y a quelques années parce qu’ils avaient fait beaucoup de dons en Ukraine. Maintenant que ses équipements sont utilisés par Israël, on les pointe du doigt », souligne-t-il pour illustrer la difficulté pour les investisseurs d’y voir clair.

[...]
Il est possible d’être proactif. Le Fonds de pension gouvernemental de Norvège, le plus important fonds souverain au monde, a par exemple vendu ses parts dans au moins deux entreprises à cause de leur implication alléguée à Gaza⁠2. Mais preuve que rien n’est simple, l’institution norvégienne est quand même blâmée dans le rapport de l’ONU.
François Dauphin souligne que des firmes comme Sustainalytics ou S&#38;P Global notent les entreprises selon ce qu’on appelle les critères ESG (pour environnementaux, sociaux et de gouvernance).
« Or, la question de la guerre ne semble pas être considérée dans les scores ESG, dit-il. J’ai l’impression que ces agences de notation ne remplissent pas pleinement leur rôle. Pourtant, on aurait besoin de se fier à des sources tierces, parce que les investisseurs n’ont pas les ressources pour tout suivre. »
Conclusion ? Le rapport de la rapporteuse de l’ONU soulève des questions importantes. Ce qui se déroule actuellement à Gaza est profondément inhumain et la Caisse a la responsabilité de s’assurer que l’argent des Québécois n’y contribue pas. Mais ces questions sont complexes et il est impératif d’éviter les raccourcis.
Le besoin de pousser la réflexion – et de déterminer des balises pour évaluer quels placements sont éthiques et lesquels sont problématiques – me semble criant.
Lire la suite [1]

[1] https://www.lapresse.ca/dialogue/chroniques/2025-07-10/on-a-pose-la-question-pour-vous/la-caisse-finance-t-elle-un-genocide-a-gaza.php]]></content>
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		<item>
		<title>Des caisses de retraite canadiennes peu investies au Canada</title>
		<link>https://igopp.org/des-caisses-de-retraite-canadiennes-peu-investies-au-canada/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 18:33:49 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La proportion des investissements nationaux des grandes caisses de retraite canadiennes a fondu en un quart de siècle. Des voix s’élèvent maintenant pour réclamer qu’elles renversent cette tendance. Est-ce une bonne idée? Le 6 mars 2024, plus de 90 personnalités d’affaires et syndicalistes ont adressé une lettre au ministre des Finances du Canada et à [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[


La proportion des investissements nationaux des grandes caisses de retraite canadiennes a fondu en un quart de siècle. Des voix s’élèvent maintenant pour réclamer qu’elles renversent cette tendance. Est-ce une bonne idée?

Le 6 mars 2024, plus de 90 personnalités d’affaires et syndicalistes ont adressé une lettre au ministre des Finances du Canada et à ses homologues provinciaux. Leur principale demande : amener les caisses de retraite à augmenter leurs investissements dans l’économie canadienne.






L’enjeu est colossal. Ces fonds représentent plus d’un tiers de l’épargne institutionnelle au pays, soit autant que les banques. « Nous n’accepterions sûrement pas que nos banques prêtent la quasi-totalité de leur argent à l’étranger, pourtant c’est un peu ce qui se passe avec nos fonds de pension », déplore Daniel Brosseau, cofondateur du gestionnaire d’actif montréalais Letko Brosseau et l’un des instigateurs de la lettre.

[...]

Un portrait contrasté

Les huit plus grandes caisses de retraite canadiennes investissent environ un quart de leur actif au pays. « Mais on voit des variations très importantes entre les catégories d’actifs, donc on doit regarder l’ensemble de leur portefeuille », estime Sebastien Betermier, professeur associé en finances à l’Université McGill.

Ainsi, la part de leur actif total investie dans des entreprises canadiennes inscrites en Bourse est passée de 28 % à 4 % entre 2000 et 2023, ce qui représente autour de 18 % de leurs porte­feuilles d’actions. Cependant, à peu près 88 % de leurs porte­feuilles de titres à revenu fixe sont canadiens. Dans un article1 publié en 2024, M. Betermier et deux collègues indiquent par ailleurs que dans les infrastructures et le capital privé, la part des investissements effectués au Canada demeure faible (moins de 10 %), mais qu’elle est beaucoup plus importante dans l’immobi­lier (près de 60 %).

« Nous n’accepterions sûrement pas que nos banques prêtent la quasi-totalité de leur argent à l’étranger, pourtant c’est un peu ce qui se passe avec nos fonds de pension. » (Daniel Brosseau, Letko Brosseau)

[...]

Inciter ou contraindre ?

Depuis un peu plus d’un an, le gouvernement fédéral a mis de l’avant certaines mesures pour inciter les caisses de retraite à investir davantage au pays. Il a notamment éliminé l’interdiction pour les fonds de détenir plus de 30 % des actions avec droit de vote d’une société canadienne. Les caisses de retraite ont réagi en demandant de faire aussi sauter le verrou pour les actions dans des entreprises étrangères.

La quatrième ronde de l’Initiative de catalyse du capital de risque prévoit quant à elle des modalités plus attrayantes pour les fonds de pension. D’autres mesures visent à augmenter les investis­sements de ces fonds dans les centres de données pour l’intelligence artificielle, les aéroports et les services publics municipaux.

[....]

Ce qu’il n’a pas fait jusqu’à maintenant : obliger les caisses de retraite à agir. Une bonne nouvelle, selon François Dauphin, PDG de l’Institut sur la gouvernance (IGOPP). « L’objectif des caisses de retraite reste d’assurer la pérennité de leur régime afin de pouvoir payer leurs rentes, rappelle-t-il. Chaque caisse a des besoins, des sorties de fonds et des horizons de placement différents, qui déterminent leur stratégie de répartition d’actifs. »

L’an dernier, OMERS avait souligné par communiqué que le capital qu’il investit appartient à ses membres et à eux seuls, et que son obligation consiste à payer leurs rentes sans faillir. Selon l’investisseur institutionnel, toute tentative d’imposer des investissements dans certaines catégories d’actifs ou de marchés compliquerait cette tâche.

François Dauphin ne s’oppose pas à une augmentation des investissements des fonds de pension au Canada, mais pas nécessairement dans le marché boursier. « C’est intéressant si on finance des introductions en Bourse, mais ça a peu de valeur si c’est juste pour s’échanger des actions sur les marchés secondaires », croit-il. Les placements privés, les infrastructures, les garanties de prêt et autres placements non traditionnels lui apparaissent comme des avenues plus prometteuses.



Lire la suite [1]

[1] https://www.avantages.ca/magazine_/des-caisses-de-retraite-canadiennes-peu-investies-au-canada/]]></content>
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		<title>Québec pourrait-il poursuivre le C.A. de la SAAQ ?</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Jun 2025 19:15:01 +0000</pubDate>
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		<content><![CDATA[[...]

« Si un des membres du conseil d’administration savait quelque chose, le conseil au complet, dont la présidente, aurait dû être informé de ces inquiétudes-là. » (Luc Bernier, professeur de l’École supérieure d’affaires publiques et internationales de l’Université d’Ottawa)

« C’est un dépassement de coûts majeur à ce moment-là. »

« Ç’aurait dû être fait », renchérit la vice-présidente de l’IGOPP, Alexandra Langelier. « Si ça n’a pas été le cas, on peut se demander pourquoi. »

Passer par la PDG

Or, de l’aveu même de la présidente du C.A. de 2016 à 2021, Lorna Telfer, cette dernière n’a jamais cru bon de contacter le ministre des Transports d’alors, François Bonnardel.

« Si j’avais été au courant de ce qui allait arriver à CASA, comme je l’ai lu dans les journaux, j’allais certainement demander une rencontre [au ministre], et je n’aurais pas accepté un non ! », a-t-elle même soutenu devant le commissaire Denis Gallant.

Lorna Telfer, comme membre d’un important comité du C.A., avait pourtant refusé un examen détaillé des dépenses liées à CASA au printemps 2020, de peur que la PDG Nathalie Tremblay pense que les administrateurs avaient perdu confiance en elle, a relaté Jude Martineau lors de son témoignage.

[...]

L’administratrice s’en remettait plutôt à la PDG pour entretenir les contacts avec le bureau du ministre, a-t-elle indiqué dans son témoignage.

Au sein d’une société d’État, c’était pourtant son rôle à elle, fait valoir la vice-présidente de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP), Alexandra Langelier.

« C’est dans des cas tout à fait exceptionnels que le PDG pourrait entrer en contact avec le ministre. » (Alexandra Langelier, vice-présidente de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques)

« C’est le rôle du président du conseil, par exemple, s’il y a des suspicions de dépassements de coûts », explique-t-elle.

[...]

À la lumière de ces informations, Québec aurait des motifs d’entreprendre un recours à l’endroit du C.A. de la SAAQ, estime Luc Bernier.

Comme c’est souvent le cas au privé, les conseils d’administration des sociétés d’État sont généralement couverts par une assurance responsabilité face aux éventuels recours des actionnaires, ici le gouvernement du Québec.

Si vous poursuivez Elon Musk, il a des milliards pour vous rembourser, mais [en poursuivant] les membres d’un C.A., même s’il y a une assurance […], on ne récupérera pas 500 millions.

Luc Bernier, professeur de l’École supérieure d’affaires publiques et internationales de l’Université d’Ottawa

« En principe, ça se peut ; en pratique, qu’est-ce que ça donnerait ? »

Sans s’avancer sur l’opportunité d’une poursuite du gouvernement, Alexandra Langelier juge que « les rôles du C.A. sont mal compris ». Parmi ses recommandations, le commissaire Denis Gallant pourrait assurément suggérer d’« assurer cette compétence des administrateurs », croit l’experte, « parce qu’en fin de compte, c’est eux, les chiens de garde ».

Lire la suite [1]

[1] https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2025-06-22/fiasco-saaqclic/quebec-pourrait-il-poursuivre-le-c-a-de-la-saaq.php]]></content>
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		<title>« SAP and IBM Unit Ensnared in $800 Million Quebec IT Fiasco »</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 14:18:35 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« Software company SAP SE and an IBM Corp. subsidiary are embroiled in a C$1.1 billion ($810 million) technology boondoggle that triggered both a public inquiry and an anti-corruption investigation in Quebec. The Canadian province’s Treasury Board President Sonia LeBel also ordered Quebec’s procurement watchdog to conduct an “in-depth analysis” of how the government awards [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[« Software company SAP SE and an IBM Corp. subsidiary are embroiled in a C$1.1 billion ($810 million) technology boondoggle that triggered both a public inquiry and an anti-corruption investigation in Quebec.

The Canadian province’s Treasury Board President Sonia LeBel also ordered Quebec’s procurement watchdog to conduct an “in-depth analysis” of how the government awards technology contracts, she announced Monday. The mandate came after the ongoing inquiry revealed cost overruns, potential conflicts of interest and unexplained contracts for a bungled IT upgrade.

[...]

The Quebec project began in 2017, when the province’s automobile insurance board, the Société de l’assurance automobile du Québec, began modernizing its IT system. SAP and IBM’s LGS subsidiary were lead advisers under an entity called Alliance, and the overhaul was initially budgeted at C$638 million.

The result was SAAQclic, a new platform for booking driving tests and renewing driver’s licenses. It crashed when it launched in 2023, leading to long lines in SAAQ offices and sparking outrage across Quebec, as well as a provincial audit.

[...]

Alexandra Langelier, executive vice president with the Institute for Governance of Private and Public Organizations, said the inquiry is an essential exercise in determining whether the board asked “questions at the right time” and understood the complexity of IT implementations. »

Lire la suite [1]

[1] https://www.bloomberg.com/news/articles/2025-06-18/saaqclic-inquiry-sap-and-ibm-unit-ensnared-in-800-million-it-fiasco]]></content>
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		<title>Hydro-Québec: Une organisation tiraillée depuis 10 ans</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 13:12:40 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Depuis 10 ans, les PDG se sont succédé à la tête d’Hydro-Québec en laissant des plans inachevés. C’est au tour de Michael Sabia de quitter prématurément une organisation qu’il vient d’engager dans le plan d’expansion le plus coûteux et le plus ambitieux de son histoire. Le défi colossal d’investir 180 milliards au cours des dix [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Depuis 10 ans, les PDG se sont succédé à la tête d’Hydro-Québec en laissant des plans inachevés. C’est au tour de Michael Sabia de quitter prématurément une organisation qu’il vient d’engager dans le plan d’expansion le plus coûteux et le plus ambitieux de son histoire.

Le défi colossal d’investir 180 milliards au cours des dix prochaines années pour augmenter de 50 % la production d’électricité du Québec est sûrement attrayant pour un dirigeant, mais celui de défendre le Canada contre l’administration Trump l’était visiblement plus pour Michael Sabia.

« Pour lui, c’est vraiment une opportunité avec un grand O », estime Alexandra Langelier, vice-présidente de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques.

Michael Sabia a accepté la demande du premier ministre Mark Carney « pour relever ces défis de front », a-t-il dit en annonçant son départ après seulement deux ans à la tête d’Hydro-Québec.

Michael Sabia vivait difficilement avec les hostilités déclenchées par les États-Unis contre le Canada. « La seule manière de négocier est d’une position de force. Surtout face à un intimidateur. Et le président des États-Unis est un intimidateur », avait-il déclaré en février dernier dans un discours remarqué au Cercle canadien de Montréal.

Il a choisi de sauter dans la guerre commerciale et de laisser à d’autres la suite du plan d’expansion qu’il a conçu pour Hydro-Québec. Ce n’est pas la première fois que la société d’État se retrouve dans cette situation.

Depuis 10 ans, trois PDG sont arrivés chez Hydro-Québec avec leurs ambitions et leurs personnes de confiance, puis sont partis sans attendre les résultats.

[...]

Successeurs possibles

Maxime Aucoin, vice-président exécutif responsable de la stratégie et des finances, et Dave Rhéaume, vice-président exécutif responsable des activités commerciales et chef des relations avec la clientèle, sont deux dirigeants recrutés par Michael Sabia et qui pourraient lui succéder.

M. Sabia quittera son poste le 4 juillet. La société d’État n’a pas encore nommé la personne qui assurera l’intérim pendant le processus de recherche d’un successeur, qui pourrait prendre un certain temps. Les fois précédentes, Jean-Hugues Lafleur, vice-président exécutif et chef de la direction financière, avait assuré l’intérim.

Le conseil d’administration a la responsabilité d’assurer la poursuite des objectifs de l’organisation, de déterminer des profils de candidats et de suggérer des noms, indique Alexandra Langelier, de l’Institut sur la gouvernance. « M. Sabia va peut-être lui-même suggérer des noms », avance-t-elle.

Lire la suite [1]

[1] https://www.lapresse.ca/affaires/2025-06-11/hydro-quebec/une-organisation-tiraillee-depuis-10-ans.php]]></content>
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		<title>Entrevue avec Alexandra Langelier: 1800 «contrats satellites» cachés par la SAAQ</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 15:26:58 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Sociétés d'État]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour écouter l’entrevue de Patrick Masbourian avec Alexandra Langelier, abordant les dernières révélations à la Commission Gallant sur SAAQclic, en particulier sur la notion de « contrats satellites », veuillez cliquer ici.]]></description>
		<content><![CDATA[Pour écouter l’entrevue de Patrick Masbourian avec Alexandra Langelier, abordant les dernières révélations à la Commission Gallant sur SAAQclic, en particulier sur la notion de « contrats satellites », veuillez cliquer ici [1].

[1] https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/tout-un-matin/segments/rattrapage/2086314/entrevue-avec-alexandra-langelier-1800-contrats-satellites-caches-par-saaq]]></content>
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