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	<title>IGOPPÉtudes et rapports de recherche &#8211; IGOPP</title>
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		<title>Entrée en bourse, un rêve du passé ?</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 20:39:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au Canada, l’année 2023 fut famélique en matière de nouvelles sociétés procédant à un premier appel public à l’épargne (PAPE) sur le principal marché boursier, le TSX. En effet, une seule société, Lithium Royalty Corp., a procédé à une telle opération, levant ainsi environ 150 M $ en mars 2023. Plus d’un an plus tard, [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Au Canada, l’année 2023 fut famélique en matière de nouvelles sociétés procédant à un premier appel public à l’épargne (PAPE) sur le principal marché boursier, le TSX. En effet, une seule société, Lithium Royalty Corp., a procédé à une telle opération, levant ainsi environ 150 M $ en mars 2023. Plus d’un an plus tard, au terme du mois de juin 2024, aucune nouvelle société conventionnelle[1] n’a depuis été introduite par voie de PAPE sur le TSX. Il s’agit d’une période anormalement longue, voire historique.

« Les marchés publics sont un grand facteur d’égalisation économique, ce qui permet aux petits épargnants, soutenus par des protections appropriées pour les investisseurs, de participer directement à la croissance de l’économie » (Groupe de travail sur la modernisation relative aux marchés financiers, 2021). Des études montrent que la taille du marché des capitaux d’un pays est positivement corrélée à son développement économique (mesuré par le taux de croissance réel à long terme du PIB par habitant), et que, dans le cas des marchés boursiers, la relation est estimée à 1 pour 1 (Kaserer et Rapp, 2014). Des marchés en santé et attrayants sont essentiels, car ils favorisent également l’innovation, la diversification de l’économie, un plus grand partage de la richesse créée tout en rendant l’économie d’un pays plus robuste aux chocs (European IPO Task Force, 2020).

Pour les entrepreneurs, les avantages d’une introduction en bourse sont nombreux. Il s’agit bien sûr d’abord d’un moyen de financer la croissance, mais aussi d’améliorer la notoriété de la marque et la réputation (Pešterac, 2020). Les exigences de conformité imposées par les régulateurs et les opérateurs boursiers confèrent une forte crédibilité aux entreprises, ce qui facilite grandement le recrutement et la rétention des employés et dirigeants. C’est aussi un avantage indéniable lors de la négociation auprès de fournisseurs locaux et étrangers.

Bien sûr, une introduction en bourse s’accompagne inévitablement de coûts additionnels liés aux exigences associées à la divulgation publique de renseignements et autres obligations de conformité, sans compter les risques associés aux tentatives hostiles de prise de contrôle ou encore de devoir composer avec une attaque d’un actionnaire activiste. Le Tableau 1 reprend certains des arguments favorables et défavorables les plus fréquemment soulevés pour justifier une introduction – ou non – en bourse.

[1] Une société conventionnelle fait référence à une société ayant des activités commerciales traditionnelles (fabrication de produits, prestation de services, commerce au détail, services financiers et bancaires, etc.), ce qui exclut les véhicules financiers comme les fonds négociés en bourse, les sociétés d’acquisition à vocation spécifique, les fonds mutuels, les sociétés à actions scindées, les fiducies d’investissement à capital fixe, etc.
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		<title>La performance des sociétés canadiennes contrôlées inscrites au S&#038;P/TSX</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 14:12:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les entreprises familiales constituent l’assise fondamentale des économies de marché. Ces entreprises sont souvent empreintes d’une culture forte ancrée dans les valeurs du fondateur, et cette culture se développe, s’affermit au fil du temps, parfois même au-delà des premières générations qui se succèdent à la direction de la société familiale. Ces sociétés ont tendance à [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Les entreprises familiales constituent l’assise fondamentale des économies de marché. Ces entreprises sont souvent empreintes d’une culture forte ancrée dans les valeurs du fondateur, et cette culture se développe, s’affermit au fil du temps, parfois même au-delà des premières générations qui se succèdent à la direction de la société familiale. Ces sociétés ont tendance à prendre des décisions en fonction d’un horizon à long terme, en considération de l’ensemble de leurs parties prenantes et de l’environnement, car il est naturel pour ces sociétés de vouloir s’assurer que les conditions futures demeureront favorables. C’est l’essence-même d’une création de valeur durable.

Au fil de leur croissance, les plus grandes de ces entreprises ont éventuellement dû faire un appel à l’épargne public. Soucieux de maintenir le contrôle sur les activités de l’entreprise, d’y conserver une culture qui reflète les valeurs à la source des succès passés de la société, ces entrepreneurs-fondateurs souhaitaient préserver le caractère unique de leur entreprise et assurer leur capacité de continuer à insuffler leur vision à long terme malgré la présence de nouveaux actionnaires, anonymes et changeants pour la plupart.

En vertu des impératifs qui leur étaient propres au moment de l’introduction en bourse de leur entreprise, certains entrepreneurs-fondateurs n’avaient pas la possibilité de lever les fonds requis sans diluer leur participation en-deçà du niveau nécessaire au maintien du contrôle, ou ne souhaitaient pas que ce risque se matérialise éventuellement. Ils ont alors fait appel à des mécanismes leur assurant le maintien du contrôle, notamment par l’utilisation de différentes classes d’actions (DCA) conférant à chacune des droits particuliers (multiples droits de vote pour l’une des classes, par exemple, ou des droits exclusifs de nomination de membres au conseil d’administration de façon à en maintenir une majorité).

Que le contrôle soit exercé par une participation directe ou par le recours à une structure DCA, ces sociétés sont fréquemment ciblées par des catégories d’investisseurs qui jugent que leur gouvernance est déficiente, du moins selon les balises établies pour les entreprises ayant un actionnariat diffus (sans actionnaire de contrôle). Ces critiques sont souvent encore plus acerbes à l’endroit des sociétés DCA, en raison du contrôle exercé sans une participation économique à la hauteur des droits exclusifs de nomination ou encore du pourcentage des votes exercés. Plusieurs groupes de pression militent fortement pour l’élimination de toute forme de structure DCA.

Ces critiques sont-elles justifiées ? Est-ce que la performance économique, sociale et environnementale à long terme des sociétés canadiennes contrôlées inscrites en bourse vient sanctionner cette perception de « mauvaise gouvernance » ?

Ces sujets, âprement débattus sur les différentes tribunes en gouvernance, ont également fait l’objet de beaucoup de recherches dans les cercles académiques. Car si des voix s’élèvent contre le maintien du contrôle par des actionnaires fondateurs et leur famille, d’autres se font de plus en plus entendre afin de permettre à de nouvelles générations d’entrepreneurs d’utiliser des structures DCA. Plusieurs pays ont récemment revu leurs règles afin de les autoriser sur leurs principales places boursières, et d’autres – comme la France ou l’Allemagne – considèrent sérieusement le faire dans un proche avenir.

Notre étude vise dans un premier temps à situer le débat et à faire une synthèse des conclusions et résultats provenant des recherches les plus récentes. Ensuite, nous avons comparé la performance des sociétés canadiennes contrôlées appartenant à l’indice S&#38;P/TSX à celle de sociétés canadiennes à actionnariat diffus issues du même groupe. Les comparaisons ont porté autant au niveau des scores ESG (performance Environnementale, Sociale et en termes de scores de Gouvernance) que du rendement total pour les actionnaires sur des périodes de 5 et 10 ans.
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		<title>Diversité élargie à la direction et aux C.A. des sociétés ouvertes</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Jan 2022 15:37:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[En Amérique du Nord, les questions de diversité et d’inclusion se sont manifestées avec beaucoup plus d’insistance depuis quelques années, et les enjeux de représentativité se sont étendus au-delà des questions de genre. Le Canada, faisant office de pionnier en la matière, a intégré des exigences de divulgation ciblant quatre groupes « désignés », dont [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[En Amérique du Nord, les questions de diversité et d’inclusion se sont manifestées avec beaucoup plus d’insistance depuis quelques années, et les enjeux de représentativité se sont étendus au-delà des questions de genre.

Le Canada, faisant office de pionnier en la matière, a intégré des exigences de divulgation ciblant quatre groupes « désignés », dont le règlement d’application entrait en vigueur en 2020. En sus de la représentation féminine, les sociétés assujetties devaient désormais divulguer des renseignements au sujet des personnes issues de minorités visibles, de communautés autochtones et des personnes handicapées parmi les membres de leur conseil d’administration et de leur haute direction.

Dans un rapport [1] portant sur les données de cet exercice initial en 2020, l’IGOPP a fait un premier recensement de ces renseignements qui ont été divulgués par les sociétés d’incorporation fédérale qui étaient au nombre des sociétés composant l’indice S&#38;P/TSX. Ces données permettaient d’établir le premier jalon à partir duquel toute progression en matière de diversité allait être mesurée.

Puisque nous nous intéressons à l’effet de cette obligation de divulgation sur les choix subséquents des sociétés en matière de diversité, nous avons retenu les 70 sociétés qui avaient à la fois déposé leur circulaire de sollicitation de procuration de la direction au moment de notre collecte de données, et qui étaient également incluses parmi les sociétés ayant divulgué pour la première fois en 2020. Ceci nous permet donc de faire une comparaison directe, et une évaluation de la progression réelle des indicateurs pour les mêmes sociétés entre 2020 et 2021.

Les statistiques obtenues au niveau des conseils d’administration sont résumées ci-dessous :

 	Le pourcentage de femmes occupant un poste au conseil d’administration s’établissait à 31,4 % en 2021, comparativement à 30,0 % en 2020 ;
 	Le pourcentage d’administrateurs qui s’auto-identifient comme appartenant au groupe désigné des minorités visibles atteignait 6,1 % en 2021, comparativement à 4,4 % en 2020 ;
 	La proportion d’administrateurs issus de communautés autochtones est demeurée inchangée à 0,7 % entre 2020 et 2021;
 	Les personnes s’auto-identifiant comme personnes handicapées représentaient 0,7 % des administrateurs en 2021, comparativement à 0,6 % en 2020.

Les statistiques obtenues au niveau de la haute direction sont les suivantes :

 	26,3 % des hauts dirigeants parmi les sociétés étudiées étaient des femmes, comparativement à 25,5 % en 2020 ;
 	Les personnes s’auto-identifiant comme minorités visibles occupaient 10,6 % des postes de haute direction (8,7 % en 2020) ;
 	Seulement 3 membres des communautés autochtones occupaient de hautes fonctions parmi les sociétés étudiées, soit 0,3 %, un nombre inchangé entre 2020 et 2021 ;
 	Le pourcentage de hauts dirigeants qui s’auto-identifient comme appartenant au groupe désigné des personnes handicapées s’élevait à 0,9 % en 2021, comparativement à 0,6 % en 2020.

L’analyse des résultats mène à un certain nombre d’observations. D’abord, on constate que l’obligation de divulgation a eu un effet immédiat, en particulier sur le pourcentage de membres issus de minorités visibles. En effet, une augmentation relative de personnes issues de ce groupe désigné de 45,2 % dans le nombre d’administrateurs et de 23,8 % dans le nombre de hauts dirigeants entre 2020 et 2021 est directement imputable à cette nouvelle exigence. Cependant, l’effet important constaté au niveau des membres issus de minorités visibles ne s’est pas manifesté avec autant de vigueur pour les femmes.

En l’absence de mécanismes favorisant un renouvellement accéléré des conseils, l’atteinte de cibles en matière de diversité nécessiterait plusieurs d’années. Or, les données de l’étude montrent que plusieurs sociétés ont contourné ce frein naturel par l’élargissement de la taille de leur conseil afin d’accueillir rapidement au moins un membre issu de la diversité. Ainsi, parmi les firmes qui ont ajouté un membre issu de la diversité lors de la dernière année, la taille moyenne du conseil est passée de 10,17 administrateurs en 2020 à 11,07 en 2021.

Ce phénomène est aussi reproduit au niveau de la haute direction alors qu’on observe un élargissement du périmètre de la structure organisationnelle qui est considéré pour définir les cadres qui composent cette haute direction. En effet, les firmes qui ont ajouté un membre issu de la diversité lors de la dernière année ont vu leur haute direction être composée en moyenne de 22,41 dirigeants en 2021, alors qu’on dénombrait en moyenne 20,06 dirigeants pour ces mêmes sociétés en 2020. Dans la grande majorité des cas, on relève que la définition du nombre de hauts dirigeants retenue par le gouvernement fédéral n’est pas respectée par les sociétés étudiées.

Malgré la progression, on constate encore une évidente sous-représentativité de chacun des groupes désignés en comparaison des données disponibles sur la population active. Cependant, on remarque que la nouvelle règlementation a incité de nombreuses sociétés assujetties à fixer des cibles en matière de représentativité des groupes désignés, bien que celles-ci soient souvent amalgamées. Quelques sociétés ont aussi retenu une définition plus large de la diversité que les seuls groupes désignés requis par le règlement. Entre autres, 5,7 % des sociétés étudiées ont divulgué de l’information relative à la présence (ou l’absence) de membres de la communauté LGBTQ+ au sein de leur conseil d’administration
et de leur haute direction.

L’importance accordée à la question de la diversité par de nombreux régulateurs et gouvernements partout dans le monde montre qu’il s’agit d’une réelle préoccupation sociale et politique, et que de nouvelles avenues seront explorées au cours des prochaines années pour accentuer la présence de personnes issues de la diversité au sein des instances décisionnelles des plus grandes entreprises.

[1] https://igopp.org/les-enjeux-de-la-diversite-a-la-direction-et-aux-conseils-dadministration-des-societes-ouvertes-2/]]></content>
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		<title>Les enjeux de la diversité à la direction et aux conseils d’administration des sociétés ouvertes</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Feb 2021 20:28:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[IGOPP Site web]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[En juin 2009, l’IGOPP publiait sa Prise de position no4 intitulée « La place des femmes au sein des conseils d’administration : Pour faire bouger les choses ». Un peu plus d’une décennie s’est écoulée depuis, mais la question de la diversité au sein des conseils d’administration demeure toujours d’actualité. Si la représentation féminine a [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[En juin 2009, l’IGOPP publiait sa Prise de position no4 intitulée « La place des femmes au sein des conseils d’administration : Pour faire bouger les choses ». Un peu plus d’une décennie s’est écoulée depuis, mais la question de la diversité au sein des conseils d’administration demeure toujours d’actualité.

Si la représentation féminine a beaucoup progressé au cours de cette période, les objectifs de mixité de 40 % que l’IGOPP avait établi lors de la publication de sa Prise de position sur le sujet ne sont toujours pas atteints. À ce défi s’ajoute maintenant celui d’une définition élargie de la diversité, définition qui désigne une représentativité de la population générale composant la société d’où provient une organisation donnée.

C’est dans cette optique que le Canada a amendé la Loi canadienne sur les sociétés par actions (LCSA), avec l’objectif d’augmenter la diversité observée non seulement au sein des conseils d’administration, mais également au niveau de la haute direction. Les changements législatifs, dont l’application du règlement entrait en vigueur le 1er janvier 2020, portaient non seulement sur la présence féminine, mais aussi sur la représentation des peuples autochtones, des personnes handicapées et des personnes qui font partie des minorités visibles. Ces changements s’appliquaient dès lors aux sociétés incorporées selon la loi fédérale ayant fait appel au public (inscrites en Bourse), dont 78 d’entre elles composaient l’indice S&#38;P/TSX.

Dans un premier temps, nous avons comparé la loi canadienne à celle d’autres pays, puis nous avons recueilli les informations divulguées en 2020 par les entreprises assujetties afin de tracer un premier aperçu de la représentation des groupes désignés au sein des conseils et de la haute direction de ces entreprises. Nous avons ensuite comparé ces résultats aux données statistiques de la population canadienne, en tenant compte de différents facteurs, notamment l’âge et le niveau de scolarité.

À la lumière des résultats et des analyses comparatives, un certain nombre d’observations se révèlent et des constats s’imposent. Voici une synthèse des conclusions les plus marquantes :

 	Le Canada se situe à l’avant-garde de cette recherche de diversité étendue au-delà de la représentation des femmes aux conseils d’administration pour inclure la diversité parmi les membres de la haute direction des sociétés assujetties à la loi, ainsi que la
place qu’y occupent ou devraient y occuper les peuples autochtones, les personnes handicapées et les personnes qui font partie des minorités visibles. Le gouvernement canadien a opté pour une approche souple, insistant sur la divulgation, plutôt qu’une approche imposant des quotas, approche préconisée par certaines juridictions.
 	Les sociétés assujetties ont interprété très librement le règlement déterminant le nombre de membres de la haute direction qui doivent être considérés pour la divulgation. La définition au règlement prévoit une composition de 5 à 7 membres à la haute direction. Pourtant, les sociétés ont plutôt présenté une moyenne de plus de 16 membres à la haute direction. Avec une médiane de 10 membres, cela signifie que plus de la moitié des sociétés assujetties à la loi ont interprété le règlement de façon inexacte (mais correspondant probablement à leur définition de la haute direction), ce qui rend la comparabilité des données beaucoup plus difficile à cet égard.
 	Le fait qu’une personne peut déterminer son appartenance à un groupe donné par auto-identification introduit un risque de non-divulgation ou un risque de divulgation opportuniste.
 	En moyenne, les conseils d’administration des sociétés étudiées sont composés de 29,43 % de femmes, de 4,47 % de personnes issues de minorités visibles, de 0,60 % de groupes autochtones et de 0,49 % de personnes handicapées.
 	La haute direction des sociétés étudiées est composée, en moyenne, de 23,94 % de femmes, 7,94 % de personnes issues de minorités visibles, 0,14 % de groupes autochtones et 0,35 % de personnes handicapées.
 	Même si les gains réalisés au cours de la dernière décennie sont notables, il reste beaucoup à faire en matière de représentativité des femmes sur les conseils d’administration ainsi qu’au niveau de la haute direction des entreprises.
 	En tenant compte de deux variables, soit l’âge et la scolarité, bien que ces deux facteurs ne soient pas les seuls déterminants de l’accès aux postes supérieurs, on constate une nette sous-représentation des membres issus des minorités visibles au
sein des conseils d’administration et des hautes directions des sociétés canadiennes cotées en bourse.

Le rythme de renouvellement des membres de conseils d’administration et des membres de la haute direction est lent. Quelques mesures peuvent accélérer ce rythme, mais l’expérience passée montre que les changements profonds ne sont apparents que sur des périodes de temps relativement longues.
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		<title>La gouvernance des sociétés d’État québécoises non assujetties à la LGSE en 2019</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 19:14:11 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ce rapport évalue la qualité de la gouvernance fiduciaire au sein de 19 sociétés d’État québécoises non assujetties à la Loi sur la gouvernance des sociétés d’État (LGSE) en 2018-2019 et fait état de son évolution depuis la période 2015-2016 (Indice IGOPP, édition 2017). Ces 19 sociétés d’État non assujetties sont soit régies par leur [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Ce rapport évalue la qualité de la gouvernance fiduciaire au sein de 19 sociétés d’État québécoises non assujetties à la Loi sur la gouvernance des sociétés d’État (LGSE) en 2018-2019 et fait état de son évolution depuis la période 2015-2016 (Indice IGOPP, édition 2017). Ces 19 sociétés d’État non assujetties sont soit régies par leur loi constitutive (16 sociétés) ou par une autre loi plus générale, qui comporte une disposition les constituant et régissant leur gouvernance et leur reddition de comptes.

Lors d’une première étude [1] réalisée en 2017, regroupant les sociétés d'État assujetties ou non à la LGSE, l’Institut posait la question à savoir si ces sociétés d’État étaient bien gouvernées. La présente étude traite des sociétés d'État non assujetties à la LGSE alors qu'une étude précédente [2], publiée en septembre 2019, portait sur les sociétés assujetties.

Deux ans plus tard, peut-on dire que la qualité de leur gouvernance s’est améliorée ? Découvrez les résultats dans cette deuxième édition.

[1] https://igopp.org/nos-societes-detat-sont-elles-bien-gouvernees-2/
[2] https://igopp.org/la-gouvernance-des-societes-detat-quebecoises-en-2019/]]></content>
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		<title>La gouvernance des sociétés d’État québécoises en 2019</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Sep 2019 19:17:52 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L’Institut sur la gouvernance (IGOPP) dévoile dans ce rapport les résultats de son évaluation de la qualité de la gouvernance des 24 sociétés d’État québécoises. Ces sociétés d’État affichent collectivement des revenus de 53 milliards $, emploient quelque 50 000 personnes, reçoivent quelque 2,8 milliards $ en subventions et versent au gouvernement du Québec 4,8 milliards $ en dividendes. Elles jouent donc [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[L’Institut sur la gouvernance (IGOPP) dévoile dans ce rapport les résultats de son évaluation de la qualité de la gouvernance des 24 sociétés d’État québécoises. Ces sociétés d’État affichent collectivement des revenus de 53 milliards $, emploient quelque 50 000 personnes, reçoivent quelque 2,8 milliards $ en subventions et versent au gouvernement du Québec 4,8 milliards $ en dividendes. Elles jouent donc un rôle socio-économique de grande importance, et les contribuables s’attendent donc légitimement à ce que ces sociétés soient gouvernées de façon impeccable.

Lors d’une première étude [1] réalisée en 2017, regroupant les sociétés d'État assujetties ou non à la LGSE, l’Institut posait la question à savoir si ces sociétés d’État étaient bien gouvernées. La présente étude traite des sociétés d'État assujetties à la LGSE alors qu'une étude plus récente [2], publiée en février 2020, porte sur les sociétés non assujetties.

Deux ans plus tard, peut-on dire que la qualité de leur gouvernance s’est améliorée ? Découvrez les résultats dans cette deuxième édition.

[1] https://igopp.org/nos-societes-detat-sont-elles-bien-gouvernees-2/
[2] https://igopp.org/la-gouvernance-des-societes-detat-quebecoises-non-assujetties-a-la-lgse-en-2019/]]></content>
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		<title>« Brief review of empirical studies on the economic performance of dual-class companies: 2007 to 2018 »</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 22:28:11 +0000</pubDate>
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		<title>« Pershing Square, Ackman and CP Rail: A Case of Successful «Activism» ? »</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 20:46:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« Pershing Square, an activist hedge fund owned and managed by William Ackman, began hostile maneuvers against the board of CP Rail in September 2011 and ended its association with CP in August 2016, having netted a profit of $2.6 billion for his fund. This Canadian saga, in many ways, an archetype of what hedge fund [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[« Pershing Square, an activist hedge fund owned and managed by William Ackman, began hostile maneuvers against the board of CP Rail in September 2011 and ended its association with CP in August 2016, having netted a profit of $2.6 billion for his fund. This Canadian saga, in many ways, an archetype of what hedge fund activism is all about, illustrates the dynamics of these campaigns and the reasons why this particular intervention turned out to be a spectacular success… thus far.

Governance at CP Rail

In 2009, the Chairman of the board of CP Rail asserted that the company had put in place the best practices of corporate governance; that year, CP was awarded the Governance Gavel Award for Director Disclosure by the Canadian Coalition for Good Governance. Then, in 2011, CP ranked 4th out of some 250 Canadian companies in the Globe &#38; Mail Corporate Governance Ranking1. Yet, this stellar corporate governance was no insurance policy against shareholder discontent.

Indeed, during the summer of 2011, a group of 20 portfolio managers were gathered in a New York City bistro to discuss opportunities in the transportation sector. During pre-diner cocktail, one of the investors spoke critically about the governance of CP. “He was exasperated that the company’s board had not thrown out the chief executive, Fred Green.”

That investor admitted that the previous winter had been grueling for rail transportation, but blaming the weather to justify CP’s poor results was, according to him, just another lame excuse made by Fred Green to avoid taking responsibility. His views were shared by many other portfolio managers who turned belligerent about CP’s Board and wondered why no activist fund had yet spotted the opportunity offered by CP. A phone call was made to Paul Hilal, an associate at Pershing Square Capital Management (Pershing Square), an activist hedge fund. That phone call triggered the most highly mediatized proxy contests in Canada. Thou shalt never (henceforth?) underestimate the power of discontented shareholders.

Ackman attacks 

Pershing Square began purchasing shares of CP on September 23, 2011. They filed a 13D form on October 28th showing a stock holding of 12.2%; by December 12, 2011, their holding had reached 14.2% of CP voting shares, thus making PS the largest shareholder of the company.

A few weeks after Pershing Square disclosed its acquisition of CP shares, Ackman asked to meet the Chairman of the Board of CP, John Cleghorn. A meeting was scheduled on November 2, 2011 at the Montreal airport. Ackman reminisced: “Although I’d said we wanted to talk about a management change, he and Fred Green were there. After three of us made a presentation, Mr. Cleghorn said, ‘I’ve spoken to the board and want to let you know we’re 100 percent behind Fred.’ I couldn’t believe the board made its decision before hearing our case."

On December 15, 2011, CP issued a press release announcing the appointment (effective immediately) of Tony L. Ingram and Edmond L. Harris as directors on CP’s Board. "Both Tony and Ed have extensive and valuable railway experience. I am confident that Canadian Pacific will benefit from their operational expertise and sound business knowledge.” said John Cleghorn.

These appointments were a form of concession to Ackman. Tony L. Ingram was the former COO of the CSX,6 while Edmond L. Harris held the same position at the CP for 11 months before retiring. The latter was well respected by the financial analysts and by the industry in general; his (surprise) departure from the CP raised numerous questions at the time since he was closely associated with the potential successful execution of the multi-year plan7 (CP’s strategic plan). These appointments were well received by Ackman, who nonetheless judged them as being too little, too late, and the proxy contest was officially launched. »

Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2017/11/YAllaire_FDauphin_Pershing-Square_CAIA_Q3-2017.pdf]]></content>
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		<title>Nos sociétés d&#8217;État sont-elles bien gouvernées?</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 17:00:37 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les sociétés d’État québécoises jouent un rôle économique et fiscal de grande importance. Les 46 sociétés visées par cette étude affichent des revenus collectifs de 63 milliards $ et emploient quelque 65 000 personnes. Les gouvernements, surtout celui du Québec, leur accordent des subventions annuelles qui, en 2016, totalisent plus de 4,3 milliards $ alors [&#8230;]]]></description>
		<content><![CDATA[Les sociétés d’État québécoises jouent un rôle économique et fiscal de grande importance. Les 46 sociétés visées par cette étude affichent des revenus collectifs de 63 milliards $ et emploient quelque 65 000 personnes. Les gouvernements, surtout celui du Québec, leur accordent des subventions annuelles qui, en 2016, totalisent plus de 4,3 milliards $ alors que d’autres sociétés versent au gouvernement du Québec quelque 4,6 milliards $ en dividendes.

Les contribuables s’attendent à ce que ces sociétés fassent bon usage des fonds publics qui leur sont confiés, que leur gestion soit efficace, efficiente et transparente, que leur mandat soit clair et pertinent. Leur conseil d’administration, s’appuyant sur des règles et principes de saine gouvernance, devrait jouer un rôle essentiel à cet égard.
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		<title>« Pershing Square, Ackman and CP Rail: A Case of Successful «Activism»? »</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Dec 2016 20:46:04 +0000</pubDate>
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		<content><![CDATA[« Pershing Square, an activist hedge fund owned and managed by William Ackman, began hostile maneuvers against the board of CP Rail in September 2011 and ended its association with CP in August 2016, having netted a profit of $2.6 billion for his fund. This Canadian saga, in many ways, an archetype of what hedge fund activism is all about, illustrates the dynamics of these campaigns and the reasons why this particular intervention turned out to be a spectacular success… thus far.

Governance at CP Rail

In 2009, the Chairman of the board of CP Rail asserted that the company had put in place the best practices of corporate governance; that year, CP was awarded the Governance Gavel Award for Director Disclosure by the Canadian Coalition for Good Governance. Then, in 2011, CP ranked 4th out of some 250 Canadian companies in the Globe &#38; Mail Corporate Governance Ranking1. Yet, this stellar corporate governance was no insurance policy against shareholder discontent.

Indeed, during the summer of 2011, a group of 20 portfolio managers were gathered in a New York City bistro to discuss opportunities in the transportation sector. During pre-diner cocktail, one of the investors spoke critically about the governance of CP. “He was exasperated that the company’s board had not thrown out the chief executive, Fred Green” 2.

That investor admitted that the previous winter had been grueling for rail transportation, but blaming the weather to justify CP’s poor results was, according to him, just another lame excuse made by Fred Green to avoid taking responsibility. His views were shared by many other portfolio managers who turned belligerent about CP’s Board and wondered why no activist fund had yet spotted the opportunity offered by CP. A phone call was made to Paul Hilal, an associate at Pershing Square Capital Management (Pershing Square), an activist hedge fund. That phone call triggered the most highly mediatized proxy contests in Canada. Thou shalt never (henceforth?) underestimate the power of discontented shareholders ». Lire la suite [1]

[1] https://igopp.org/wp-content/uploads/2017/01/IGOPP-Allaire-and-Dauphin-CP-Case-November-28-2016-SSRN.pdf]]></content>
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